Je ne veux pas faire dévier ce topic dans une autre direction (d'ailleurs, j'irai voter et donner mes raisons juste après l'écriture de ce post) mais je suis curieux : qu'est-ce qui était si génial dans le Tourmalet 2019 ?manu74annecy a écrit : 23 juil. 2021, 08:54 Puisqu'on joue à ce petit jeu, vous pourriez aussi proposer un sondage sur les plus belles étapes de ces 10 dernières années.
Mon petit top 10 entre alpes 2011; exploits français, peur sur l'empire sky ou paris-roubaix
1-ARENBERG 2014 : boom et les 2 astana dans la tempête
2-ALPE D'HUEZ 2011 : le festival du télégraphe...
3-GALIBIER 2011 : Andy, Cadel et Ti Tom épiques ce jour là
4-TOURMALET 2019 : pinot et alaf![]()
4LA TOUSSUIRE 2015 : ah si nairo n'avait pas fait l'épicier
6-PLANCHE DES BELLES FILLES 2020 : pour le retournement de situation slovène
7-CHAMBERY 2017 : quel profil!
8-LOZE 2020 : pour ce final magique
9-BAGNERES DE BIGORRE 2013 : sky en danger le lendemain du coup de force
10-VENTOUX 2015 : just for u Chris, l'image des années 2010
sinon :
ISERAN 2019
ALPE D'HUEZ 2015
PEYRAGUDES 2017
LA TOUSSUIRE 2012
REVEL 2016
LARUNS 2020
GRAND-BO 2021
EPERNAY 2019
SEMNOZ 2013
...j'ai rien en 2018, c'est grave docteur? je ne l'avais peut-être pas très bien suivi celui-là...
A part d'avoir deux français aux deux premières places, c'est pour moi tout ce que je déteste dans le cyclisme d'aujourd'hui.
Une montée légendaire de 21 bornes à 7.5 % (grosso modo), zéro action, élimination par l'arrière, et un vainqueur qui flingue à 300 m de l'arrivée. J'ai vu beaucoup de critiques (qui me paraissent légitimes) à l'égard de G.Thomas pour ses accélérations de pistard sur le Tour 2018. N'oublions pas que ce qu'a fait Pinot ce jour-là, c'est strictement la même chose.
La seule différence, c'est que l'écrémage n'a pas été fait par Porte ou Kwiatkowski mais un Gaudu "on fire" ce jour-là.
J'aime beaucoup Pinot, mais je l'aurais bouffé ce jour-là. C'était le plus fort, et de loin. Thomas était à l'agonie bien avant de lâcher, et il n'a rien fait de sa supériorité. Un peu en mode Roglic à Orcières-Merlette en 2020.
La différence quand même, c'est que dès le lendemain (ou surlendemain ?) il mettait le panache nécessaire pour rester dans les mémoires en plaçant des grosses sacoches sur les pentes de Prat d'Albis


