El_Pistolero_07 a écrit : 16 mai 2021, 10:26
Je crois que j'ai vu aucune de ses victoires... Je l'ai juste vu au Lombardie 2020
Quand tu dis "rideau derrière ses attaques" Calisto, ça veut dire que le peloton ne roulait pas à fond ? Vrai question.
Chronologiquement :
Sur le Tour de Belgique, t'as Campenaerts (pas le plus mauvais rouleur) qui avait toute les peines du monde à le suivre SUR DU PLAT. D'ailleurs je pense que sa chute sur un virage est du à un manque de lucidité.
Sur la Ionica Race, il attaque à 20 bornes de l'arrivée et il met le second groupe à plus de 2 minutes. J'ai pas vu la course donc je ne sais pas exactement ce qu'il s'est passé.
A San Sébastien, il part, t'as les Movistar qui roulent assez vite mais pas à fond donc il creuse l'écart. Après, j'ai le sentiment qu'ils estimaient qu'il ne représentait pas un véritable danger en le maintenant à une bonne vingtaine de secondes mais il n'a fait que creuser l'écart, en faisant imploser le pauvre Skujins de sa roue.
Sur le Tour de Pologne, on a pas eu les images hélas. Tout ce qu'on sait, c'est que Evenepoel a attaqué à 50 km de l'arrivée et a mis tout le monde a plus de deux minutes.
Mon sentiment, c'est qu'à chaque fois, lorsqu'il attaque, on tente justement de rationaliser en se disant qu'en le maintenant à portée de fusil, on arrivera à le reprendre mais finalement, on arrive pas à le reprendre et finalement on se concentre sur la deuxième place.
Y a eu une exception : A la première étape du Tour de Burgos, il tente de faire sa spéciale mais il y avait toute les conditions pour que ça foire (peloton hyper organisé, vent de face, et route désavantageuse, du coup il s'est relevé).
Pour donner un élément de comparaison, c'est un peu comme si une échappée de grimpeur poids plume (Sosa, Rujano, Piepoli, Elissonde) laissait De Gendt partir à 20 km de l'arrivée avec que du plat. En gros, tant que tu ne lâches pas sa roue, tu peux gérer, une fois que tu lui laisses 3 secondes, c'est terminé.