Même si levrai-dufaux a déjà répondu, je vais aller dans le même sens.GATO a écrit : 09 avr. 2021, 12:55 @le vrai du faux![]()
Je te parle
d une entreprise francaise
Un patrón francais
Un groupe francais gros groupe eh
Influence politique toute la vie etc
Annees 1988
Eh tu rigoles
Allez passer votre chemin ríen a voir
Au Minimum tú te retrouves au chomage au Minimum eh
Et les medias ríen de ríen eh
![]()
En 1998 en France, tombe le cycliste le plus populaire, celui qui a fini second du Tour l'année d'avant et qui a des espoirs de victoire cette année là. C'est aussi l'équipe du champion du monde français en titre, et il n'y en a pas si souvent. On ne peut pas dire que cette équipe de vedettes nationales ait été protégé.
Derrière c'est l'hallali dans la presse française sur le cyclisme accusé de tout les maux, surement à raison mais cela a tapé beaucoup plus fort en France qu'ailleurs.
La crise est telle, que en France se met en place le passeport longitudinal (équivalent de l'actuel passeport biologique) dès la suite de cette affaire... 10 ans avant que ce ne soit mis en place au niveau internationale. Durant ces 10 ans les cyclistes d'équipe française avaient des difficultés à avoir accès au même dopage que d'autres, d'où l'origine de cette notion de cyclisme à deux vitesses datant de cette époque, peut être moins vrai aujourd'hui. Les cyclistes français de l'époque qui perçaient (bon Jaja quoi) était comme par hasard dans des équipes étrangères, il en reste (peut être malheureusement car l'époque n'est plus la même) une suspicion particulière pour les français qui percent dans des équipes d'autres pays.
Il en reste aussi un traumatisme profond et effectivement une impression que tout les pays ne sont pas égaux dans le cyclisme. Peut être que c'est mérité car c'est le pays où a éclaté la plus grosse affaire de dopages des temps modernes, avance celle de Armstrong.
On peut aussi se dire que les générations de cyclistes et d'encadrants (dont certains sont des cyclistes de cette époque) ont vécu une phase dure de lutte contre le dopage plusieurs année en amont des autres pays. Et cela influe certainement encore sur les mentalités actuelles (statistiquement hein, pas forcément de manière exhaustive sur tout le monde). Il a bien entendu continué à avoir des moutons noirs en France durant cette période, mais la vie était un peu plus compliqué pour eux en France que dans d'autres pays.
Bref oui la France a pris cher, car elle a ouvert le dossier plutôt en amont des autres pays. Et au final elle n'en pas vraiment retiré de bénéfice mais continue plutôt à le payer plus de 20 après. Cela ne motive pas forcément un autre pays à prendre le taureau par les cornes.


