marcella a écrit : 01 mai 2020, 18:15
loloherrera a écrit : 01 mai 2020, 18:09
@ levrai-dufaux
Il a quand même 2 ou 3 chevauchées assez mémorables.
Outre les 2 Alpes, y a l'étape de la Marmolada en 98 où il prend le maillot rose (avec l'aide de Guerini).
Je pense aussi à l'étape de Guzet Neige en 95 où il s'en va dès le Port de Lers.
C'est bien l'étape de Guzet neige où il était tombé en début d'étape, et était près de l'abandon, avant de ressusciter sur la pente final ?
Non, c'est celle de Val Thorens en 94.
Pour le reste, je suis bien d'accord avec tout ce qu'a écrit loloH, je pensais justement à Guzet Neige en écrivant mon précédent message et je me disais que je cherchais vraiment la petite bête...
Mais je me souviens aussi de mon grand-père, fervent admirateur de Vietto et Bahamontes, qui ne comprenait pas pourquoi Pantani n'attaquait plus tôt dans les étapes de montagne. Il me disait souvent que Pantani se contentait de la victoire d'étape alors qu'il aurait pu faire exploser la course bien tôt mais que le général ne l'intéressait pas. Avec le recul, je me rends compte que, en ce qui concerne le Tour, Pantani ne pouvait pas faire beaucoup plus en 95 et 97 vu la forme dans laquelle il s'y présentait. Il n'y a qu'en 94 qu'il coure n'importe comment mais il découvrait l'épreuve cette année-là, on peut comprendre qu'il chassait avant tout les étapes en ayant fini sur le podium du Giro juste avant et en ayant Chiappucci avec lui qui était le leader désigné au départ.
Un dernier point qui me revient en écrivant. Dès le Tour de France 1994, c'est-à-dire avant la plupart de ses exploits, il était présenté comme un grimpeur hors pair, d'un autre temps, comme on l'a voit un tous les 20 ans. Comme dit lolo, Pantani dégageait vraiment quelque chose, que ce soit par ses attaques ou sa cadence qui marquait du premier regard les suiveurs. Son mythe ne s'est pas construit à sa mort.