Y'en a 32 dans ta listeBradounet_ a écrit : 24 févr. 2020, 23:49 Parce que ce soir, j'ai décidé de me mettre sur mon trente-et-un.
46° Volta Ao Algarve : du 19/02 au 23/02/2020
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Re: 46° Volta Ao Algarve : du 19/02 au 23/02/2020
Tout le monde attend Pogacar, mais Pogacar n'attend personne
Re: 46° Volta Ao Algarve : du 19/02 au 23/02/2020
Physiologiquement, dès que l'effort dépasse 5', on rentre dans une filière dominante qui est la filière aérobie. Bien entendu, il y a des différences de temps de soutien à un haut pourcentage de la puissance maximale aérobie mais si l'écart est significatif entre 2 coureurs sur la PMA, la plus haute PMA sera très souvent devant même sur 20, 30 ou 40' d'effort. Ce sera d'autant plus vrai que les coureurs sont préparés à ce type d'effort dans le cyclisme moderne.Nopik a écrit : 27 févr. 2020, 12:05 Par complet tu entends "similairement capables de produire un maximum de watts durant 20-40' d'effort" je pense ?
En fait ton post et un peu de recul me font demander s'il n'y a pas potentiellement une homogénéité des profils physiques, comme tu as l'air de le dire.
Les principales différences étant
-capacite a le faire sur maxi 5-10 minutes (puncheur court)
-capacité a le faire sur 20-50' (grimpeur plus ou moins long mais aussi rouleurs... Catégories qui se recoupent si le poids est optimisé)
- ou bien capacité a en faire encore plus mais sur 30 secondes (sprinteur)
-et/ou capacité à répéter les efforts : classicmen
Mon post est écrit a l'arrache et je ne sais plus quelle en est le conclusion, a part que je voulais souligner une fois de plus la similitude entre grimpeurs et rouleurs
En plus, je suis convaincu que les stages multiples, les lieux de vie des cyclistes pros font qu'ils sont aujourd'hui plutôt endurants et il ont tous une lipolyse qui est plutôt bonne.
Dans une longue étape de montagne, certains coureurs économisent fortement le glycogène grâce à leur capacité à grimper les premiers cols sur une intensité où ils oxydent principalement des "graisses" (stock illimité). A ce moment là, on peut avoir des hiérarchies légèrement différentes d'une montée sèche. Cela dit, ça me semble de moins en moins net avec une préparation optimisée sur le plan de l'endurance "métabolique".
