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Modérateur : Modos VCN

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Par Gino Bartali
#2975394
Ce qui est rassurant, c'est que ça fait presque une semaine avec seulement des signes positifs.
:elephant:
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Par rbl85
#2975477
Spoiler : :
L’opération « Aderlass » (« la saignée », en allemand) va-t-elle provoquer une hémorragie dans le sport allemand et autrichien ? Deux semaines après l’arrestation coordonnée de Mark Schmidt, le médecin au centre du réseau de dopage, en Thuringe, et de cinq fondeurs ayant bénéficié de ses services aux championnats du monde de ski nordique en Autriche, les contours du réseau apparaissent progressivement aux enquêteurs.
Ils laissent entrevoir une organisation très structurée, couvrant de nombreux sports et plusieurs pays, et comparée à la mafia russe ou des Balkans par le chef des enquêteurs autrichiens.

Les premiers aveux de sportifs ont également permis de lever le voile sur des méthodes de dopage inédites, conçues pour échapper au passeport biologique, l’arme des fédérations sportives pour détecter le dopage sanguin.
Depuis l’arrestation de cinq fondeurs à Seefeld (deux Autrichiens, deux Estoniens et un Kazakh), trois sportifs ont avoué leur implication dans ce réseau : un autre fondeur estonien et deux cyclistes autrichiens, Stefan Denifl et Georg Preidler (membre de l’équipe française Groupama-FDJ).

« Bien plus gros que ce que l’on en connaît aujourd’hui »
L’interrogatoire de Mark Schmidt par la police allemande a débuté mercredi 13 mars et se poursuivait jeudi. Après son arrestation, son avocat avait fait savoir qu’il collaborerait avec les autorités.
Selon nos informations, d’autres cyclistes ont été identifiés parmi ses clients. Ce qui ne serait pas une surprise : il fut jadis médecin de l’équipe cycliste Gerolsteiner, disparue fin 2008 après une succession de cas de dopage dont l’encadrement était parfaitement au courant, selon les témoignages des coureurs. Il avait ensuite rebondi dans l’équipe allemande Milram, évoluant elle aussi en première division et fermée en 2010.

« D’autres sports d’été sont très probablement concernés, dit au Monde Michael Cepic, directeur de l’Agence autrichienne antidopage (NADA), associée à l’enquête par les autorités locales. Compte tenu du style d’organisation, je pense que c’est bien plus gros que ce que l’on en connaît aujourd’hui. »
En 2014, le docteur Schmidt s’était vanté dans la presse locale de suivre 50 à 60 sportifs pratiquant notamment le handball, le football et l’athlétisme. Il parlait alors en tant que dirigeant d’un centre agréé de médecine du sport, donc tout à fait fréquentable.

Dans les faits, il approchait lui-même des sportifs pour leur proposer de se doper, gratuitement dans un premier temps afin qu’ils puissent constater eux-mêmes le bénéfice qu’ils en tireraient.
A l’automne 2018, déjà, les autorités autrichiennes avaient contacté la NADA pour se renseigner sur le profil de certains sportifs soupçonnés de faire partie de ses clients. La police locale avait pu mettre sur écoute quelques membres du réseau Schmidt.

Les confessions, en janvier à la télévision allemande ARD, de l’ancien fondeur Johannes Dürr, client du médecin, a déclenché un vent de panique. Des changements de mode opératoire ont été ouvertement évoqués et ont permis l’accélération des événements, explique une source proche de l’enquête.
Dans le cabinet du médecin à Erfurt, les policiers allemands ont saisi une grosse quarantaine de poches de sang. « Les experts nous disent que cela doit correspondre à 10 ou 15 sportifs, pas plus, explique Michael Cepic. Mais compte tenu de la logistique – transfusion, transport du sang, traitement du sang – et de l’implication des parents de Mark Schmidt, nous pensons que la liste des clients est beaucoup plus longue. Sa mère est médecin, son père avocat renommé, ils connaissaient les risques et ne se seraient pas mouillés pour des revenus de seulement 50 000 euros par an. Les enquêteurs s’interrogent donc sur l’existence d’une deuxième cache. »

Le praticien avait-il deux bases, à l’instar de l’Espagnol Eufemiano Fuentes, au centre de l’affaire Puerto qui avait impliqué des figures du cyclisme mondial en 2006 ? Chez Mark Schmidt a été trouvée une liste de noms codés, comme chez l’Espagnol, dit une source proche de l’enquête. « A la différence de Fuentes qui opérait depuis l’Espagne, Schmidt et ses proches voyageaient beaucoup, même sur les compétitions », ajoute cette source.
A la différence de l’opération Puerto, où l’expiration du délai n’a jamais permis de connaître la liste complète des propriétaires des poches de sang saisies dans le repaire du docteur Fuentes, l’Agence mondiale antidopage s’est rapidement assurée de pouvoir exploiter celles d’Erfurt. Les rapprochements entre les ADN des poches de sang et ceux des sportifs suspects seront faits dans les prochains mois.
La lutte antidopage va par ailleurs bénéficier des détails des modes opératoires donnés par les sportifs. « A la lumière des premières informations, on se rend compte que les protocoles de dopage à partir desquels on travaille sont complètement dépassés », se désole le responsable antidopage d’une grande fédération internationale.
Les clients du docteur Schmidt réalisaient des transfusions trois à quatre heures avant une compétition et non la veille au soir, après l’heure limite de contrôle (23 heures), comme le pensaient les spécialistes.
Ce timing leur permettait de ne pas faire apparaître de variations considérables dans leurs valeurs sanguines. « Tous présentaient des passeports biologiques hautement suspicieux », dit toutefois au Monde le directeur général de l’Agence mondiale antidopage, Olivier Niggli, mais pas au point d’engager une procédure contre eux.
De grandes poches de sang avant la compétition
« Le sang était injecté peu de temps avant la compétition, on le reprenait juste après, et on évitait de faire un podium entre-temps car sinon on pouvait être testé juste après la compétition, détaille Olivier Niggli. Cela permettait à certains de ces athlètes de finir à une position honorable qui les satisfaisait, sans s’exposer à un contrôle à l’arrivée. »
Alors que les chercheurs pensaient avoir, grâce au passeport biologique, contraint les tricheurs à pratiquer des microtransfusions (entre 70 et 150 millilitres de sang), certains sportifs du docteur Schmidt se transfusaient jusqu’à 800 ml de sang à quelques heures de leur épreuve, puis allaient uriner deux ou trois fois avant le début de la compétition. De sorte que la proportion de globules rouges dans leur sang grimpait considérablement, facilitant l’alimentation de leurs muscles en oxygène.

Après l’épreuve, l’absorption d’un litre d’eau salée permettait de faire baisser rapidement l’hématocrite, l’un des éléments entrant dans l’évaluation des passeports biologiques des sportifs. Et en se retirant le sang juste après la course, les sportifs bénéficiaient d’un sang enrichi en globules rouges qu’il pourraient se réinfuser pour les prochaines échéances.
Faudra-t-il, dès lors, que les préleveurs antidopage fassent des prises de sang juste avant les compétitions, quitte à perturber les athlètes dans leur préparation ? « On doit tirer les conséquences de cette affaire », estime Michael Cepic. « Il va falloir étudier cela de près », confirme Olivier Niggli. Les conséquences de l’opération « Aderlass » ne se limiteront pas aux seuls clients du docteur Schmidt.
Dernière édition par rbl85 le 14 mars 2019, 20:04, édité 1 fois.
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Par AlbatorConterdo
#2975480
rbl85 a écrit :
14 mars 2019, 20:02
En gros le passeport bio sert quasiment a rien :cry:
Il a servi..au début.
Après, une fois que les coureurs, docteurs, etc...commençaient à mieux comprendre ses limites, il a servi juste à choper les plus négligents/pauvres/abrutis.
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Par rbl85
#2975483
AlbatorConterdo a écrit :
14 mars 2019, 20:10
rbl85 a écrit :
14 mars 2019, 20:02
En gros le passeport bio sert quasiment a rien :cry:
Il a servi..au début.
Après, une fois que les coureurs, docteurs, etc...commençaient à mieux comprendre ses limites, il a servi juste à choper les plus négligents/pauvres/abrutis.
Nan mais ce qui me choque plus c'est pas qu'il y ait des trous dans le filet mais surtout qu'il en reste plus grande chose du filet.

On nous a fais croire pendant des années qu'en gros les grosses doses c'était finis et finalement la on apprend que les mecs il peuvent y aller sans problème
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Par AlbatorConterdo
#2975485
On a voulu nous faire croire...le doute doit toujours rester de mise, tout en ne se gâchant pas le plaisir de profiter du spectacle : telle est la dure acrobatie à laquelle doit se soumettre le suiveur. :spamafote:
Par -Vélomen-
#2975494
AlbatorConterdo a écrit :
14 mars 2019, 20:20
On a voulu nous faire croire...le doute doit toujours rester de mise, tout en ne se gâchant pas le plaisir de profiter du spectacle : telle est la dure acrobatie à laquelle doit se soumettre le suiveur. :spamafote:
Gros +1 !
Par -Vélomen-
#2975499
Dans la grande interview du médecin de la FDJ suite à "l'affaire Preidler", j'avais été surpris du contenu : en gros il disait qu'ils mettaient beaucoup d'argent dans les contrôles internes, que les coureurs étaient très surveillés, avant de dire à la fin de l'interview que ses contrôles n'étaient pas efficaces et qu'on pouvait les contourner.

Grosso modo : Preidler, on avait rien vu venir, tout était niquel, on l'a vachement contrôlé... mais les contrôles ne servent pas à grand chose car on peut facilement les contourner. :paf-mur:
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Par Athanaze
#2975529
-Vélomen- a écrit :
14 mars 2019, 20:27
AlbatorConterdo a écrit :
14 mars 2019, 20:20
On a voulu nous faire croire...le doute doit toujours rester de mise, tout en ne se gâchant pas le plaisir de profiter du spectacle : telle est la dure acrobatie à laquelle doit se soumettre le suiveur. :spamafote:
Gros +1 !
+2 :applaud:
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Par Agneau
#2975530
Agneau a écrit :
07 mars 2019, 12:25
L'article est bien mais il aurait du s'abstenir de cette phrase.
"Oui. Il y a des moments où l’on se pose la question, bien sûr. Mais bon, ce qui me motive aussi, c’est qu’on a des leaders, comme Thibaut (Pinot), Arnaud (Démare), qui sont irréprochables sur leur éthique. J’aurai des scrupules à les laisser tomber. Eux se battent pour un sport propre avec de très bons résultats."
Elle est en contradiction avec son layus général
"Malheureusement, c’est un fait : il existe encore des possibilités de se doper sans que ça soit facilement détectable"
Je remets ça là pour compléter le post de velomen...
Et malheureusement, il n'y a pas plus aveugle que celui qui veut absolument y croire (loin de moi l'idée de mettre en doute les coureurs et l'équipe)
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Par El_Pistolero_07
#2975532
AlbatorConterdo a écrit :
14 mars 2019, 20:20
On a voulu nous faire croire...le doute doit toujours rester de mise, tout en ne se gâchant pas le plaisir de profiter du spectacle : telle est la dure acrobatie à laquelle doit se soumettre le suiveur. :spamafote:
C'est tellement ça, c'est pas parce qu'un coureur n'a jamais était pris qu'il est propre... Cela vaut pour tout le monde, mais ça ne veut pas dire non plus que tout le monde est chargés.
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Par AlbatorConterdo
#2975549
« On doit tirer les conséquences de cette affaire », estime Michael Cepic. « Il va falloir étudier cela de près », confirme Olivier Niggli. Les conséquences de l’opération « Aderlass » ne se limiteront pas aux seuls clients du docteur Schmidt.

L' AMA a du pain sur la planche. :sarcastic:
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Par Bradounet_
#2975584
-Vélomen- a écrit :
14 mars 2019, 20:42
Dans la grande interview du médecin de la FDJ suite à "l'affaire Preidler", j'avais été surpris du contenu : en gros il disait qu'ils mettaient beaucoup d'argent dans les contrôles internes, que les coureurs étaient très surveillés, avant de dire à la fin de l'interview que ses contrôles n'étaient pas efficaces et qu'on pouvait les contourner.

Grosso modo : Preidler, on avait rien vu venir, tout était niquel, on l'a vachement contrôlé... mais les contrôles ne servent pas à grand chose car on peut facilement les contourner. :paf-mur:
Il soulignait surtout le fait que, bien que tu mettes tout en oeuvre dans l'équipe, tu ne peux pas contrôler les coureurs lorsqu'ils partent en vacances en octobre/novembre, période pendant laquelle Preidler se serait fait retirer du sang.
Si la FDJ avait pu contrôler pendant cette période, Preidler aurait sans doute été bien embêté avec son taux de réticulocytes effondré.

D'ailleurs, ça m'énerve toujours autant de voir les coureurs tourner en ridicule la lutte anti-dopage publiquement sur Twitter lorsqu'un contrôleur vient les contrôler alors qu'ils viennent par exemple juste de se casser une jambe ou qu'ils sont sur le chemin de l'aéroport pour 3 semaines de vacances à Cuba en novembre.
On voit bien que c'est justement pendant cette période où on croit que les contrôles ne servent à rien, que les coureurs en profitent pour faire leur petite cuisine pour la saison prochaine ou prendre des produits lourds (anabolisants).
Dwain Chambers l'expliquait très bien d'ailleurs dans son bouquin il y a une dizaine d'années et disait que les contrôleurs devaient surtout intensifier les contrôles pendant la période creuse, celle pendant laquelle les athlètes se chargeait le plus. Et que l'AMA connaissait très bien les pratiques des athlètes mais fermait l'oeil sur ce qui se passait l'hiver.
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Par rbl85
#2975586
Oui enfin la on nous dit qu'il y a moyen de faire la popote le matin même de l'étape.
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Par Bradounet_
#2975587
rbl85 a écrit :
14 mars 2019, 20:13
AlbatorConterdo a écrit :
14 mars 2019, 20:10


Il a servi..au début.
Après, une fois que les coureurs, docteurs, etc...commençaient à mieux comprendre ses limites, il a servi juste à choper les plus négligents/pauvres/abrutis.
Nan mais ce qui me choque plus c'est pas qu'il y ait des trous dans le filet mais surtout qu'il en reste plus grande chose du filet.

On nous a fais croire pendant des années qu'en gros les grosses doses c'était finis et finalement la on apprend que les mecs il peuvent y aller sans problème
Oui, enfin, le protocole décrit dans l'article (mal écrit par ailleurs car très confus à plusieurs endroits avec des liens logiques qui n'ont pas lieu d’être par exemple avec le passage sur les parents et celui sur la nécessité d'uriner deux/trois fois) nécessite que tout l'encadrement soit mouillé ou ferme complètement les yeux sur ce qui se trame tout étant au courant de ce que fait l'athlète.
Preidler n'aurait jamais pu utiliser ce protocole sur une course par exemple, le mec devrait s'absenter 20/30 min après le petit-déjeuner et la même durée après le massage le soir pour rejoindre un camping-car pas loin de l’hôtel.
Une équipe sérieuse détecte tout de suite qu'il y a quelque chose d'anormal si un mec le fait plus d'une fois, ça se remarque clairement avec tout l'encadrement dans l’hôtel et les mécanos sur le parking.

En vélo, pour avoir ça, il faudrait une organisation comme à l'époque de l'US Postal où on se faisait des transfusions dans le bus sur une route à l'abri de tout regard dans des bois sombres.
Je repense à Lance Armstrong qui, à un moment chez Radioshack, passait 30 min tous les matins avant chaque étape entre les mains de son physio/kiné attitré, le seul à faire ça. J'ai toujours pensé qu'il y avait anguille sous roche connaissant le personnage.
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Par rbl85
#2975588
Bradounet_ a écrit :
15 mars 2019, 00:26
rbl85 a écrit :
14 mars 2019, 20:13


Nan mais ce qui me choque plus c'est pas qu'il y ait des trous dans le filet mais surtout qu'il en reste plus grande chose du filet.

On nous a fais croire pendant des années qu'en gros les grosses doses c'était finis et finalement la on apprend que les mecs il peuvent y aller sans problème
Oui, enfin, le protocole décrit dans l'article (mal écrit par ailleurs car très confus à plusieurs endroits avec des liens logiques qui n'ont pas lieu d’être par exemple avec le passage sur les parents et celui sur la nécessité d'uriner deux/trois fois) nécessite que tout l'encadrement soit mouillé ou ferme complètement les yeux sur ce qui se trame tout étant au courant de ce que fait l'athlète.
Preidler n'aurait jamais pu utiliser ce protocole sur une course par exemple, le mec devrait s'absenter 20/30 min après le petit-déjeuner et la même durée après le massage le soir pour rejoindre un camping-car pas loin de l’hôtel.
Une équipe sérieuse détecte tout de suite qu'il y a quelque chose d'anormal si un mec le fait plus d'une fois, ça se remarque clairement avec tout l'encadrement dans l’hôtel et les mécanos sur le parking
.

En vélo, pour avoir ça, il faudrait une organisation comme à l'époque de l'US Postal où on se faisait des transfusions dans le bus sur une route à l'abri de tout regard dans des bois sombres.
Je repense à Lance Armstrong qui, à un moment chez Radioshack, passait 30 min tous les matins avant chaque étape entre les mains de son physio/kiné attitré, le seul à faire ça. J'ai toujours pensé qu'il y avait anguille sous roche connaissant le personnage.
Si la version de Preidler est bonne, normal que personne n'ai rien remarqué.
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