Le 11 février 2019, 21:00
Lire la suite : https://www.directvelo.com/actualite/72 ... utent-cher
Modérateur : Modos VCN

Il était temps de mettre ça en place! Je suis le premier à récupérer les bidons quand je vais sur une course mais quand je les regarde à la TV, je suis dégoutté de les voir parfois voler dans des ravins, des rivières ou des zones sans spectateur. A l'heure de l'écologie, ce n'est pas une bonne image de notre sport.*Chouchou* a écrit : 13 févr. 2019, 01:19 Etoile de Bessèges : Des jets de bidons qui coûtent cher
Le 11 février 2019, 21:00
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Si, ces données sont précieuses lors de l'analyse, mais elle se fait évidemment avec l'entraîneur pas avec le DS, et je pense que c'est avant tout dans une optique de développement personnel.El_Pistolero_07 a écrit : 08 janv. 2019, 07:43 Même l'argument d'analyse des données, je suis sur que c'est du gros flan, j'aimerais bien assisté à un de ces fameux débriefs...
Ça dépend du scénario j'imagine. Le témoignage de Terpstra après sa victoire sur le Ronde est édifiant.flahutes12 a écrit : 07 janv. 2019, 18:20Mais je suis entièrement d'accord avec toi, d'où mon exemple. Pour moi le SRM agit plus sur la performance individuelle, que sur le déroulement de la course elle même même.dolipr4ne a écrit : 07 janv. 2019, 18:16
Que le SRM soit benefique aux coureurs, individuellement parlant, c’est une évidence. Mais la question pertinente à se poser est en quoi le SRM est-il benefique à la course.
Ton exemple est on ne peut plus parlant: il robotise les performances.
Je ne vois absolument aucun argument positif quant à la presence de ces bidules en course.
Après je pense que le SRM est plus utilisé sur les GT, car quand on voit le déroulement, notamment des flandriennes, je ne pense pas que dans la dernière heure les coureurs aient le nez sur leur SRM. Idem, je pense que PInot dans son final du TDL, l'a fait plus sur ses qualités premières (état de forme et sens de la course) que ce que lui indiquait le SRM

Je te rejoins tout à fait, tu exprimes clairement ce que je voulais dire en fait.On3 a écrit : 13 févr. 2019, 15:15
Alors clairement, AVANT que ça sorte, et si la course est incontrôlable, ce n'est pas là que tu vas regarder les données de puissance parce que tu risques plus de te faire peur qu'autre chose (c'est Porte qui disait qu'il valait parfois mieux ne pas regarder les valeurs sorties en course sous peine de prendre un coup derrière la nuque en se demandant dans quel état tu allais finir), par contre dès qu'il s'agit de tenir un rythme bien particulier une fois la différence faite, c'est une aide formidable.

Si j'ai bien compris, on ne demandera plus au coureur d'avoir une intelligence ou une science de la course, mais juste pédaler. Plus d'initiative non plus. On va s'emmerder dans les pelotons.... mais peut être ai je mal compris l'article.Quef a écrit : 13 févr. 2019, 15:54 Pour conforter ces échanges.
La suppression des oreillettes et des capteurs de puissance reliés aux véhicules de DS devient une urgence absolue.
https://cyclingpro.net/velopro/news-niv ... dynamique/
Des coureurs ont deja declaré sans peine, et je ne leur en veux pas, qu’ils ne faisaient en course QUE ce que leur disent de faire leur DS. C’est triste, je trouve.flahutes12 a écrit : 13 févr. 2019, 16:04Si j'ai bien compris, on ne demandera plus au coureur d'avoir une intelligence ou une science de la course, mais juste pédaler. Plus d'initiative non plus. On va s'emmerder dans les pelotons.... mais peut être ai je mal compris l'article.Quef a écrit : 13 févr. 2019, 15:54 Pour conforter ces échanges.
La suppression des oreillettes et des capteurs de puissance reliés aux véhicules de DS devient une urgence absolue.
https://cyclingpro.net/velopro/news-niv ... dynamique/

Pour ma part, j'ai toujours en travers de la gorge les consignes d'avant course du sélectionneur de l'équipe de France que Pinot a respectées à la lettre, alors qu'il était en excellente forme pour jouer la victoire !dolipr4ne a écrit : 13 févr. 2019, 19:39Des coureurs ont deja declaré sans peine, et je ne leur en veux pas, qu’ils ne faisaient en course QUE ce que leur disent de faire leur DS. C’est triste, je trouve.flahutes12 a écrit : 13 févr. 2019, 16:04
Si j'ai bien compris, on ne demandera plus au coureur d'avoir une intelligence ou une science de la course, mais juste pédaler. Plus d'initiative non plus. On va s'emmerder dans les pelotons.... mais peut être ai je mal compris l'article.
Et merci à On3 pour les precisions sur les srm en course: et là aussi, ca ne fait que me conforter dans la volonté de degager ces machins en course car ils deshumanisent la performance en la rationnalisant de maniere totalement assistée. Enfin je ne sais pas vous mais moi ca me fait chier que beaucoup de coureurs se contentent de faire ce que le DS ou l’ordi leur dictent.![]()

C'est n'imp cette technologie, elle va te dire que le meilleur endroit pour attaquer, c'est la dernière côte ou le dernier col, super !!!Quef a écrit : 13 févr. 2019, 22:15 Cette perspective de calcul en temps réel de la meilleure tactique à adopter en temps réel m’angoisse. C’est une réelle menace sur l’intérêt de ce sport.
Il s’agit carrément d’injecter de l’intelligence artificielle dans les voitures, puis dans les têtes des coureurs. Et vus les progrès technologiques en cours sur ce sujet, ce n’est absolument pas de la science fiction !
C’est une évolution très grave parce qu’elle dépasse de loin toutes les velléités de réforme : d’abord si des contrats se lient pour développer ces technologies, l’UCI ne pourra plus retirer la liaison des DS avec les oreillettes ni avec les capteurs de puissance pendant la course : les intérêts financiers, qui sont déjà un frein à leur suppression via le sponsoring, deviendront bien trop colossaux pour que l’UCI ait voix au chapitre.
Ensuite, cette évolution rend ridicule toute volonté d’améliorer le spectacle (réduction du nombre coureurs, variations dans les parcours....) par le contrôle total qu’elle permettra.
Enfin, ce sytème rend caduque toute volonté d’equilibre entre les équipes : qu’importe un salary cap, celui qui bénéficie de la meilleure technologie (la plus chère, mais qu’importe puisqu’elle n’est pas plafonnée) atteindra ses principaux objectifs.
On se retrouvera comme en formule 1, qui use d’ailleurs de ces technologies : le cyclisme ne sera plus une compétition entre sportifs, mais entre entreprises (même s’ils garderont le nom d’équipes).
Ce sera toujours un sport, mais un nouveau sport qui remplacera l’ancien. Et il ne m’interesse pas.
Il faut absolument que l’UCI ou ASO réagissent pendant qu’il en est encore temps !
La question que je me pose c'est : À quel point est-on proche de cette réalité ?Quef a écrit : 13 févr. 2019, 22:15 Cette perspective de calcul en temps réel de la meilleure tactique à adopter en temps réel m’angoisse. C’est une réelle menace sur l’intérêt de ce sport.
Il s’agit carrément d’injecter de l’intelligence artificielle dans les voitures, puis dans les têtes des coureurs. Et vus les progrès technologiques en cours sur ce sujet, ce n’est absolument pas de la science fiction !
C’est une évolution très grave parce qu’elle dépasse de loin toutes les velléités de réforme : d’abord si des contrats se lient pour développer ces technologies, l’UCI ne pourra plus retirer la liaison des DS avec les oreillettes ni avec les capteurs de puissance pendant la course : les intérêts financiers, qui sont déjà un frein à leur suppression via le sponsoring, deviendront bien trop colossaux pour que l’UCI ait voix au chapitre.
Ensuite, cette évolution rend ridicule toute volonté d’améliorer le spectacle (réduction du nombre coureurs, variations dans les parcours....) par le contrôle total qu’elle permettra.
Enfin, ce sytème rend caduque toute volonté d’equilibre entre les équipes : qu’importe un salary cap, celui qui bénéficie de la meilleure technologie (la plus chère, mais qu’importe puisqu’elle n’est pas plafonnée) atteindra ses principaux objectifs.
On se retrouvera comme en formule 1, qui use d’ailleurs de ces technologies : le cyclisme ne sera plus une compétition entre sportifs, mais entre entreprises (même s’ils garderont le nom d’équipes).
Ce sera toujours un sport, mais un nouveau sport qui remplacera l’ancien. Et il ne m’interesse pas.
Il faut absolument que l’UCI ou ASO réagissent pendant qu’il en est encore temps !