Toujours pas. Je n'ai jamais vu nulle part le début du commencement d'une explication sur la durée de traitement du dossier Sanchez.flahutes12 a écrit : 16 janv. 2019, 16:23Je n'ai pas suivi cette affaire, mais le cas de Samuel Sanchez n'a toujours pas été jugé?wallers a écrit : 16 janv. 2019, 01:30 Le cas le plus ancien à régler est désormais celui de Samuel Sanchez (août 2017 !).
Les 5 cas suivants sur la liste datent de décembre 2017 : De Negri et les 5 pieds-nickelés du Tour de Costa Rica (sur 12) qui n'ont pas encore été suspendus.
Pour Di Grégoriro, ça fait 10 mois. Comme pour Sanchez, aucune nouvelle officielle et même pas une indiscrétion de la presse qui expliquerait pourquoi ça traîne.
Pour les cas limites (steak, puff ...) de coureurs célèbres qui peuvent engager des bataillons d'avocats et d'experts, on peut comprendre que ça dure.
On peut aussi comprendre que les instances cherchent à veiller au respect scrupuleux des procédures et de la présomption d'innocence, ce qui peut allonger les délais.
Mais que presque tous les dossiers traînent aussi longtemps, j'ai beau me creuser la tête, je n'arrive pas à trouver une explication.
A part l'incompétence conjointe de toutes les autorités (UCI, fédés nationales et instances anti-dopage), éventuellement aggravée par les difficultés de financement et d'organisation de certains labos de contrôle ???
Depuis quelques années, c'est de pire en pire. Avant, ce n'était pas comme ça, les sanctions tombaient quand même plus rapidement, quelques semaines ou quelques mois tout au plus.
Et si l'on remonte à la "préhistoire" : Dans les années 70, quand un coureur se faisait choper au Tour de France (ce qui était fréquent, bien plus que maintenant), la sanction était uniquement le déclassement de l'étape et 10 minutes de pénalités au général (c'était une autre époque) mais, le plus souvent, elle tombait avant l'arrivée à Paris, ou sinon rapidement après.

