Hier j'étais posté en bas de la côte de la rochère, et un truc qui m'a choqué c'est à quel point les voitures étaient dispersées et les DS "pilotaient". Les mecs prenaient vraiment les virages à fond pour rattraper les coureurs. Vraiment limite niveau sécurité.
La physionomie de la course et l’enchaînement des difficultés rendaient sans doute leur boulot très très compliqué.
Les crevaisons en masses dans les premiers chemins ont dispersés coureurs et voitures de DS. Ensuite entre les chemins où les voitures devaient prendre des déviations et les côtes avec un route très étroites je pense que c'était très compliqué pour eux de remonter vers l'avant pour dépanner un coureur. Si en plus on rajoute à cela le manque de roues à disposition en sortie de secteurs comme c'est le cas à Roubaix..... On se retrouve dans un scénario: tu crèves, tu perds.
Je pense notamment à Yves Lampaert qui était dans le groupe de chasse avec Naesen, Démare à la sortie du secteur 5. Il se rend compte de sa crevaison juste au pied de la côte de rochère. Le problème c'est qu'à cet endroit là que la route est hyper étroite. Donc on s'est retrouvé dans une situation assez cocasse. Lampaert qui avance tant bien avec sa roue arrière crevée tout en gueulant copieusement sur la voiture de la direction de course qui bloquait la moto neutre Mavic. Tout ce petit monde a avancé comme ça sur quelques dizaines de mètres jusqu'à ce qu'il y ait suffisamment de place pour que la voiture puisse enfin dépasser le coureur et que Lampaert ait enfin une roue de rechange.
Je ne sais pas trop quel était son retard en haut de la bosse mais la course était perdue pour lui.
Donc clairement je peux comprendre que DS et coureurs n'aient pas tellement apprécier la course
