je vois le cyclisme mal barré, sauf s'il fait une véritable révolution.
La première chose à changer, c'est les équipes de sponsors.
Va falloir un jour ou l'autre que les noms des équipes deviennent des franchises, comme en basket US ou des noms de clubs qui "sonnent" comme en sports co.
ça permettra de fideliser les supporters et de faire fonctionner le merchandising.
Si une équipe s'appelait REAL ou PSG (ce sont des exemples) je suis sûr que même ceux qui ne s'intéressent pas au vélo y jetteraient un œil car c'est leur équipe fétiche ! Après faut éviter les débordements du foot …
Ensuite avec des équipes franchisées, rien n'empêche de changer de sponsor selon les courses ou les pays . Tout engardant la m^me identité visuelle. Et on pourrait m^me voir un gros sponsor financé plusieurs équipes sur certaines courses.
Ensuite, faire les trois grands Tours par équipes nationales, mais tout ça demande une révolution culturelle et les "patrons" des équipes actuelles mettront les freins.
Lappartient, UCI, réformes and co.
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Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Quant à Bahreïn et UAE, ils s'achètent une image... Ou il blanchissent de l'argent, j'sais pas.El_Pistolero_07 a écrit : 04 août 2018, 08:22 Merida vend des vélos et Emirates des billets d'avion.![]()
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Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Comme les qataris avec le PSG ou Manchester City et les russes avec Chelsea et Monaco... Le sport cautionne ça malheureusement.
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Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Globalement d'accordslava.borodin a écrit : 03 août 2018, 23:23 Je n'ai rien contre un Tour du Centre-Nord de l'Afghanistan en 47 étapes dont un CLM par équipes en côte de 625 km, mais qu'on ne l'impose à personne, à aucune équipe, et qu'on ne le promeuve pas contre tout bon sens.
Évidemment, je suis un vieux schnock né durant la guerre de Cent Ans et donc nostalgique du cyclisme de sa jeunesse, mais je crois que j'aurais aimé de la même manière le cyclisme que n'ai pas connu, celui des années d'après-guerre, des années 50 et début 60. C'est vers la fin des années 80 qu'un truc s'est mis à mal tourner. J'aimais bien le temps où Goddet et Lévitan avaient invité les amateurs colombiens sur le TDF (Patrocinio Jimenez, etc.). C'était un bol de fraîcheur, les Colombiens étaient plus spectaculaires à voir grimper que le pénible et roussi Peter Winnen. J'ai bien aimé aussi la première équipe américaine, 7-Eleven si je ne m'abuse, avec les Bob Roll, Davis Phinney, Ron Kiefel, Jeff Pierce et bien entendu Raul Alcala et le superbe Andy Hampsten. Mais là, ces mille nationalités, ces équipes sans identité, sponsorisé par on ne sait quoi (Bahrain Merida, UAE Emirates, ils vendent quoi ?), ces courses propulsées au plus niveau continentale alors qu'elles n'existaient pas voici 2 ans... Je vous prédis qu'à la prochaine crise économique, inévitable, le cyclisme va payer un lourd tribu. Et alors on geindra qu'on aurait mieux fait de soutenir les courses réputées désormais disparues, qui étaient le socle du cyclisme, car ce sport se repliera évidemment sur ses bases arrière belges, françaises, italiennes, espagnoles et suisses, où le public du cyclisme se trouve.
Et puis y en a marre du diktat de l'UCI. J'étais content que les Anglo-Saxons aient perdu la main à la tête de l'UCI, mais je déchante après la reculade monstrueuse de Lappartient sur l'affaire Sky/Froome (il a eu peur d'un procès interminable et coûteux). Bref, l'UCI s'est comportée dans ce cas-là comme la police française avec Benalla.
La question des équipes du World Tour... Qu'il y ait une élite, pourquoi pas, mais pourquoi pas une élite naturelle ? Je ne trouve pas normal qu'une équipe professionnelle française, par exemple, ne puisse pas courir le Tour et que des équipes sponsorisées par le Qatar, les Émirats, Bahreïn, le Kazakhstan ou l'Afrique du Sud le puissent. Parce que quand le Tour aura d'inévitables emmerdes, ce n'est pas l'émir Bengouzigouza avec ses rouleurs, baroudeurs et grimpeurs nationaux qui viendra à son secours. Bref, qu'une équipe soit composée à 75% au moins de coureurs de la même nationalité que le sponsor, comme c'était le cas jadis. Une équipe mixte hollando-belge ou franco-belge ou italo-suisse me semble d'ailleurs plus naturelle qu'un combo mélangeant Lettons, Costaricains, Kazakhs, Luxembourgeois, Portugais, Érythréens et je ne sais quoi d'autre. Ce n'est pas une question que je n'aime pas les cyclistes trop exotiques, bien au contraire, c'est que je souhaite des équipes homogènes, avec une identité sinon forte, visible, comme les équipes de Madiot ou de Bernaudeau, soit dit en passant.
Mais. La mondialisation dénoncée n est que très relative, tant en termes de courses que d’hommes C est surtout un saupoudrage . Peu de courses, peu de structures et de la précarité
Pour autant les bastions traditionnels sont très fragilises France Italie Espagne et mime Belgique et pays bas C est la récession et l’Économie de la vuelta ou du giro est d'une surprenante inquiétude.
Le cyclisme des campagnes rural a pratiquement disparu en France tout comme celui des villes Que reste t 'il?
Je suis tees critique a l'égard de Prudhomme, l’éternel auto satisfait qui ne veut pas voir que le mondial a étouffé le tour ,Quand à Lappartient, sky a raison ,un petit notable provincial, rien d e plus.
Hypothèses équipes nationales, surtout avec la récession venir, y compris pour le tour de france.
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Certains confondent la mondialisation (phénomène réel) due à l'augmentation des moyens de déplacements et de communications. Et une idéologie le mondialisme ou le cosmopolitisme. Les forces qui sont à l'oeuvre dans la société sont les mêmes qui travaillent le velo actuellement.
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Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Tu as oublié d'ajouter que cela est de la faute de ... Christian Prudhomme, si une équipe n'arrive pas à retrouver un sponsor et bien c'est dû à Christian Pruhomme puis s'il y a la canicule c'est de la faute de Christian Prudhomme, les inondations Christian Prudhomme également, les personnes qui souffrent de la faim en Afrique pareil Christian Prudhomme.
En résumé, Christian Prudhomme est un
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Le cyclisme du terroir et de la France profonde est moribond,tout comme celui des centres urbains.Ce n est pas l’Apocalypse mais la fin d’une époque où le cyclisme était un grand sport populaire,ce qu’il n’est plus vraiment,loin de la.
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Prudhomme a du lire le liberation du 16 juillet,une lecture qui a du l’inciter à une réflexion approfondie sur l’avenir du tour.
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Le budget des teams pro tour environ 300 millions d euros.peanuts Neymar doit bien rirezwhisop a écrit : 11 août 2018, 18:21 Prudhomme a du lire le liberation du 16 juillet,une lecture qui a du l’inciter à une réflexion approfondie sur l’avenir du tour.
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Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
zwhisop a débloqué un nouveau niveau : se répondre à lui même

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Re: Re:Lappartient, UCI, réformes and co.
Très bon post!slava.borodin a écrit : 03 août 2018, 18:46 Il y a un truc que je trouve absurde. L'UCI a dénaturé plein de courses en leur interdisant de dépasser les 200 km (c'est ce qui a tué Paris-Bruxelles), alors que, comme il a été dit, le cyclisme est un sport d'endurance. Tout ça, pour lutter contre le dopage. Dans le même temps, on oblige les coureurs a être sur le pont dès janvier, d'aller courir aux antipodes, en Turquie, en Chine, en Amérique et dans toutes sortes de pays exotiques, notamment moyen-orientaux, où il y a surtout du blé à pendre ! Je ne sais pas vous, mais moi, cycliste, je préférerais un véritable Paris-Bruxelles à 280 km à un voyage de 11 heures en avion pour aller courir sur un circuit au Canada (GP de Montréal, de Québec).
La mondialisation tue, tuera le cyclisme. L'UCI ambitionne de devenir un énorme fédé, comme la FIA ou la FIFA ou l'ATP, avec des épreuves partout. Sauf que le cyclisme est un sport de traditions dont les courses majeures se situent toutes en Europe, dans 4 ou 5 pays. C'est à cela qu'il faut revenir. Qu'il y ait un tour de Turquie, pourquoi pas ? Mais que la course soit promue dans le calendrier mondial est un scandale sportif. Ce qui a toujours fait le succès d'une course, c'est son parcours d'abord, ensuite sa place dans le calendrier, puis avec le temps son palmarès. Personne n'a jamais décrété que les classiques seraient des classiques. Ces courses sont devenues des classiques par leurs qualités propres, leurs légendes. Un GP de F1 est interchangeable, sauf pour l'un ou l'autre circuit exceptionnel (Monaco, Francorchamps). Paris-Roubaix, ce n'est pas Digne-Marseille. Des pavés, ce n'est pas de l'asphalte, ni des côtes. L'ambiance populaire sur le Ronde, ce n'est celle des imbéciles à plumes et à poil qui viennent se montrer devant les caméras dans l'Alpe d'Huez et ne connaissent pas les noms de plus de 5 coureurs.
Il faut aussi moins de courses par étapes ! On ne veut pas de Tour du Yorkshire ou de Frise ou de Silésie du Nord. On veut des courses comme les Strade Bianche, et moins de courses en circuit. Autre énorme problème, les aménagements urbains, les fichus ronds-points, dos-d'âne, casse-vitesse et compagnie. Et le moins de technologie possible. Des routes, des vélos, des hommes. Voilà. Je serais aussi pour un retour à des sponsors "régionaux". Parce que la mondialisation du cyclisme oblige le recours à des sponsors mondiaux, des boîtes à fric qui n'ont cure du cyclisme et de la morale. Si tu n'as rien à vendre aux Chinois et que tu sponsorises une équipe cycliste, tu ne vas pas demander à courir le Tour du Lac Chaipukoi, tu t'en fous royalement, comme des tenues de la Queen d'Angleterre.
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Mes propos à l'emporte pièce, décousus, provocs, etc ne vont pas à l'essentiel.Le cyclisme est un sport en crise larvée , ce que le dernier tour a bien en évidence.L un des rares à l'écrire, Pierre Carey dans libé. Un consensus mou est reconnu mais trés rares sont ceux qui vont au delà de la langue de bois ,difficilement audible, d'ailleurs. Manquent à l'évidence des analyses de cette évolution néfaste et dangereuse,des travaux explicatifs et argumentés. Mais personne, le désintérêt et l'usure seraient tels que l'acceptation passive et le renoncement s'insinuent à tous les niveaux, coureurs ,dirigeants, journalistes,public surtout. L'optimisme de façade est parfois schizophrénie Non le tour n 'intéresse plus, le reste non plus.Le sponsoring cycliste, l'organisation de courses deviennent galères, le chômage et la peur des lendemains condamnent au dopage, Prudhomme comprend le malaise mais sa position le condamne au silence, Lappartient n'a quasiment rien fait en un an. Un constat ,Jacques marchand, velodrame,livre déjà dépasse.et daté
Re: Lappartient, UCI, réformes and co.
Des exemples quasi quotidiens du marasme’ Aqua sport arrête brutalement en pleine saison.on ne voit ça dans aucun autre sport,du grand n importe quoi.Que fait Lappartient?

