J'ai comme l'impression que beaucoup ont une fausse image du vélo d'antan. Croire que les mecs faisaient ça la fleur au fusil avec dilettantisme, c'est quand même mal connaître ce sport. Déjà en régional, il y avait 150 gus au départ tous les dimanches, et pour monter en 1er cat. fallait un sacré niveau. Et en 1ère, fallait être un bon pour être devant, alors pour passer pro, fallait être dans le top national.damienleflahute a écrit : 26 mars 2018, 17:15Surtout qu'Anquetil, il était quand même pas hyper rigoureux dans tous les domaines hein.albo a écrit : 26 mars 2018, 17:04
Bah si etre 1000 fois moins pro qu'Anquetil suffit à se forger le palmares de M. Poulidor,
j'aimerais qu'un francais d'aujourd'hui arrete de bosser un peu pour gagner une Vuelta, des Paris Nice, Dauphiné, Fleche Wallone, MSR...
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C'est dire le niveau de dilettantisme de Poupou.
Et croyez moi les mecs qui passaient pro, faisaient 30 000 bornes par an.
Alors c'est sûr, ça s'est professionnalisé, tout a progressé et heureusement, mais celui qui ne faisait pas le métier et n'avait pas le niveau était vite éjecté !
Prendre Poulidor pour un dilettante, waouhh, fallait oser ! J'en ai côtoyé quelques uns, qui sont passés pros une saison et on les revoyait l'année d'après et à chaque fois, les mecs n'avaient pas su s'adapter, tellement la marche était haute.
Donc croire que le niveau était faible, au 20ème siècle, c'est méconnaitre le vélo.

