En tout cas, on peut dire ce qu'on veut, mais il y a surtout la vérité du sport:
-la veille de la double-dose, Froome est en difficulté au point d'être distancé par une dizaine de coureurs
-le jour de la double-dose, Froome retrouve instantanément ses jambes , termine 1er du groupe des favoris (et reléguant Nibali à 21")
CQFD ?
Ce qui est hyper-gênant, c'est qu'on pourrait presque établir avec un parallèle avec sa victoire lors d'un Tour de Romandie (2014, je crois). 2 jours avant le départ, Froome participe à Liège-Bastogne-Liège. Il pleut, les gars se les gèlent, Froome termine très très loin: malade, selon lui. Il demande une AUT (aux corticoïdes) à l'UCI que celle-ci se fait une joie de lui accorder, et bon, le Froome moribond 2 jours avant remporte le Tour de Romandie, sans problème.
C du sport, ça ?
Y a un organisme qui devrait revoir sa philosophie: l'AMA. A force de trop de souplesse sur certains dossiers (corticoïdes, salbutamol, AUT), on assiste à une dénaturation du sport jusqu'à aboutir à cette chose inepte: des athlètes en bonne santé se faisant dominer par des athlètes sévèrement malades (Sundby, Bjoergen, Froome, etc). :vomito:
Il n'est pas question d'interdire aux malades légers de se soigner (et l'asthme fait grandement partie du sport de haut niveau, c'est un fait), mais faudrait que l'AMA se donne les moyens d'être plus stricte face aux excès.
En ski de fond, par exemple, Sundby et Bjoergen (et également la suédoise Kalla) ne sont pas seulement des asthmatiques lourds , mais ils souffrent également de problèmes cardiaques qui ont été jusqu'à leur faire envisager une retraite précoce. Heureusement, ils se soignent très efficacement. Trop ?? A ces niveaux d'affection, ne devraient-ils pas simplement ranger leurs skis ??
