Tu parles de pentes extravagantes, mais pour ce n'est pas forcément ça la spécificité du Giro. Alors ok, il y a des ascensions comme le Mortirolo (par son côté le plus difficile), le plan de corones ou encore le Zoncolan mais pour moi la spécificité du giro réside plus dans des grandes étapes de montagne avec des hautes altitudes sans avoir un mètre de plat dans la journée. Les étapes de Bormio et surtout d'Ortisei corresponde parfaitement à cette philosophie je trouve, surtout qu'elles sont toute les deux placés en troisième semaine.biquet a écrit :Pas sûr. Beaucoup de km chronos, quand même, et face à des Kruiswijk, Pinot, Nibali...et Jungels (ne pas l'oublier, celui-là), il risque d'y laisser pas mal de temps.-Vélomen- a écrit :Si Quintana participe au Giro 2017, alors il ne faudra pas chercher plus loin le nom du vainqueur final...
Et les arrivées au sommet ne présentent pas de pentes extravagantes, loin de là. Piancavallo, le Block Haus, Oropa, l'Etna, c'est quand même pas des trucs monstrueux, pour un cyclisme Pro 2017. Les écarts y devraient être minimes, selon moi.
L'etna, je suis de ton avis, il ne devrait pas y avoir beaucoup d'écarts. La montée est très exposée au vent donc on peut s'atendre à un petit groupe qui s'attaque dans le dernier km. En 2011, Contador avait attaqué de loin mais même en étant très fort, il avait souffert à cause du vent.
Pour le Blockhaus, comme déjà dit, c'est 30Kms de montée et des pourcentages très difficiles. La montée se suffit à elle même je trouve, surtout en fin de première semaine.
Entre l'arrivée au Blockhaus, l'étape de Bormio et celle d'Ortisei, la très haute altitude va être au rendez-vous et ces passages réguliers à plus de 2000M sont pour moi plus représentatifs et surtout plus à même de faire des écarts que des montée à très fort pourcentage qui peuvent avoir tendance à cadenasser la course.



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