Merci, je vais essayer de surfer sur les bonnes sensations du moment, on verra bien, avec tous les apéros estivaux c'est compliqué.Thejul a écrit :Si j'arrive à reprendre "décemment", je ferai la casartelli. Bonne chance pour la Velotoise et profite parce que après, tu feras ta grossesse nerveuse, comme tout le monde.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
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Hé oui c'est la premiere, un bouleversement à venir dans ma petite vie.El_Pistolero_07 a écrit :Félicitations !!!!Mancebo82 a écrit :J'aimerais bien oui mais je pense que ça va être tendu [b:2ersk4ea]selon la date d'arrivée de bébé[/b:2ersk4ea].Thejul a écrit :Tu fais la Casartelli Yannick?
Dimanche prochain (le 7 août) je serai sur la Vélotoise par contre.![]()
C'est ton premier enfant ?
Bilan Juillet 2016
Hier première (et seule ?) cyclo de l'année, la Pierre Jacques en Baretous.
J'avais volontairement opté pour le petit parcours (124km), car à chaque fois j'explose dans le dernier col (le Soudet, cote St.Engrace). Le temps est trés lourd, avant la première difficulté (la Pierre St.Martin) je transpire à grosse goute, on attaque le Pierre et je tiens le premier groupe les 4 premiers km du col avant de laisser partir, je me suis mis dans le rouge et j'ai bien besoin de 15 bonnes minutes pour retrouver un rythme correct, niveau braquet le 36 x 25 reste un poil trop gros pour ce col la.
Dans la 2nd partie du col, je trouve un bon groupe (3éme groupe) ou je me sens à l'aise et avec qui je bascule (2min du 2nd groupe, 5min du 1er), on descend bien et on tourne bien à tel point qu'on est très proche du 2nd groupe qui contient des costauds (dont le 3eme de la Haute Route l'an dernier...).
Au moment ou on commence à les apercevoir, le groupe ne s'entend plus et finalement ça ne rentrera pas.
Dans le 2nd gros col, le Port de Larrau (10km a 6%) je suis plutôt à l'aise et mène le groupe, on se retrouve assez rapidement à 4 avant que je flanche à 2km du sommet et les laisse partir.
Au sommet, je prends mon temps au ravito pour bien boire et manger, la descente du Port de Larrau cote Francais est juste horrible (trés pentu et route pourrie) et j'ai besoin d'étre lucide.
Au bas de la descente a un point ravito je fais surement l'erreur qui me vaudra un possible top 7, je zappe le ravito pour rouler 10km vent de face avant qu'un groupe de 4 me reprenne. Je tourne un peu avec eux mais je sens la crise d'hypo monter, je mange une barré énergétique mais il était surement trop tard car j'explose dans la dernière petite bosse (1.1km à 8%) et je laisse partir les 4 autres.
Résultat, 11éme, je me prends 25min par le 1er et à 15min du podium, et surtout bien content de ne pas avoir fait la grande.
A l'arrivée toujours trés sympa de discuter avec les autres concurrents autour d'un bon repas, notamment le 2nd de la 124km qui me confie aussi toujours avoir été \"à la rupture\" dans le 1er col (rassurant de savoir que tout le monde en chie quoi...)
J'avais volontairement opté pour le petit parcours (124km), car à chaque fois j'explose dans le dernier col (le Soudet, cote St.Engrace). Le temps est trés lourd, avant la première difficulté (la Pierre St.Martin) je transpire à grosse goute, on attaque le Pierre et je tiens le premier groupe les 4 premiers km du col avant de laisser partir, je me suis mis dans le rouge et j'ai bien besoin de 15 bonnes minutes pour retrouver un rythme correct, niveau braquet le 36 x 25 reste un poil trop gros pour ce col la.
Dans la 2nd partie du col, je trouve un bon groupe (3éme groupe) ou je me sens à l'aise et avec qui je bascule (2min du 2nd groupe, 5min du 1er), on descend bien et on tourne bien à tel point qu'on est très proche du 2nd groupe qui contient des costauds (dont le 3eme de la Haute Route l'an dernier...).
Au moment ou on commence à les apercevoir, le groupe ne s'entend plus et finalement ça ne rentrera pas.
Dans le 2nd gros col, le Port de Larrau (10km a 6%) je suis plutôt à l'aise et mène le groupe, on se retrouve assez rapidement à 4 avant que je flanche à 2km du sommet et les laisse partir.
Au sommet, je prends mon temps au ravito pour bien boire et manger, la descente du Port de Larrau cote Francais est juste horrible (trés pentu et route pourrie) et j'ai besoin d'étre lucide.
Au bas de la descente a un point ravito je fais surement l'erreur qui me vaudra un possible top 7, je zappe le ravito pour rouler 10km vent de face avant qu'un groupe de 4 me reprenne. Je tourne un peu avec eux mais je sens la crise d'hypo monter, je mange une barré énergétique mais il était surement trop tard car j'explose dans la dernière petite bosse (1.1km à 8%) et je laisse partir les 4 autres.
Résultat, 11éme, je me prends 25min par le 1er et à 15min du podium, et surtout bien content de ne pas avoir fait la grande.
A l'arrivée toujours trés sympa de discuter avec les autres concurrents autour d'un bon repas, notamment le 2nd de la 124km qui me confie aussi toujours avoir été \"à la rupture\" dans le 1er col (rassurant de savoir que tout le monde en chie quoi...)
- violinbodo
- Equipier de luxe

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- Inscription : 07 mars 2016, 08:27
Bilan Juillet 2016
Ah, chouette, VCN en ligne à nouveau !
J'en profite donc pour vous conter ma Barousse-Balès !
Après de longues hésitations - vas / n'y vas pas - et le désistement de dernier minute de Sam Leguevacques, la seule raison pour laquelle j'y suis finalement allé, c'était... parce que j'avais prévu de le faire. Je pense qu'on appelle ça de la discipline, et plus je vieillis, plus je découvre cette chose étrange, mais non sans goût.
Décision à la dernière minute = inscription sur place la veille. Avec un départ à 7:30, une inscription le matin et donc une arrivée le matin même, n'étaient plus possible.
Arrivé aux inscriptions, je vois environ 140 pèlerins inscrits sur le grand parcours (138 km, 3200 m D+ (qui étaient 2950 de \"vrai\" D+). Que des gens parfaitement inconnus de moi. La dame à l'inscription me dit qu'ils auraient un pro de direct énergie cette année. Bof. Je ne suis pas un fan de la participation de pros sur les cyclos - ça a tendance à pas mal fausser - ou disons, plus prudemment: influencer - non seulement les résultats, mais aussi le déroulement de la course. Soit.
Il y avait un petit barnum avec tireuse, mais là, il y n'y avaient que des gens de l'orga, point de cyclistes. Tant pis, une petite bière, et en attendant, je vois arriver - en vélo - Seb Pillon, excellent grimpeur et 2' cette année sur l'Ariégeoise XXL. Voilà non seulement quelqu'un que je connaissais, mais qui devrait en plus me rendre la victoire quasi-impossible. Après quelques mots échangés avec Seb, j'apprends que \"presque toute la Team\" (Payname) devrait être au départ, et que ça allait partir vite.
Voilà ce qui suffit à foutre une bonne appréhension avant une course. Bon, ça peut aider à l'élaboration d'une tactique. Mais autant rester ignorant. Enfin. Je trouve.
Cette histoire du barnum déserté... je n'en parle pas par hasard. Je m'enquiers pour trouver un bon resto, histoire de faire le fameux \"stock de glucides\". On m'indique un resto à Mauléon Barousse, 8km de là, flyer à l'appui - mais attention, sans réservation, ça risque d'être chaud !
Arrivé sur place - 0 cyclistes, des places en terrasse à gogo. J'ai très bien mangé (méli-mélo crevettes / asperges / foie gras sur lit de tagliatelle, gâteau aux poires et amandes sur pain d'épices...), le prix était correct, que du bonheur. Au retour à Izouart (lieu de départ), je vois au camping des cyclistes par dizaines, se servir des pâtes toutes nues, du réchaud de camping directement dans la gamelle. D'où ma question (un brin provoc): Vous, camarades cyclistes, ne seriez pas un peuple un peu fruste ? Pas de bière au pied des Pyrénées une belle aprèm d'été, pas de resto... quel est donc le but ? De grapiller 30 secondes sur le chrono final par le truchement d'une abnégation d'ascète ? Faut il choisir entre bonne chère et bonnes performances ? A notre niveau ? Vraiment ?
Voilà pour la réflexion du jour...
Mais revenons à nos onions (légèrement dorés dans du beurre, agrémentés de clous de girofle):
Puisque sur info de Sam (qui m'avait \"entraîné\" au départ dans cette Barousse-Balès), il n'y avait pas d'hébergement sur place, j'ai opté pour matelas-dans-break et je me suis foutu dans un petit pré, avec un ciel étoilé de dingue de l'autre côté du toit ouvrant. Nuit potable - digne d'une quelconque nuit de veille d'épreuve sportive (Y en a-t-il parmi vous qui dorment comme des bébés dans pareil cas ?)
Départ le lendemain sans chichis - à 195 iscrits (pour finir), ce n'est pas une grande affaire. 2 km neutralisés, et puis départ dans la vallée.
Départ mou. Vraiment mou. Qui m'aida à élaborer ma stratégie de course sur le pouce: Puisqu'il y aurait des gens plus forts dans les cols que moi, autant prendre autant d'avance que possible. Au bout de 7 km, je pars donc en mode fusée. J'aurai dû le faire plus tôt (vous comprendrez pourquoi).
Personne ne me suit, et jusqu'à la moitié du Port de Balès, je prends 2 bonnes minutes d'avance. Sensations méli-mélo (comme les pâtes de la veille)... Pas super, pas mauvais non plus. Le cardio qui bloque aux alentours de 162 (j'aurai préféré le rupteur vers 165), des passages en danseuse pas trop pénibles, et pour finir un bon rythme au train, droit comme un i dans la selle, histoire de respirer au mieux. Le port de Balès n'est pas un col facile, mais j'en ai moins chié que lors de la première fois ou je l'avais fait à l'entraînement. Je lui trouvais beaucoup plus de replats hier que ce jour-là :-)
Comme prévu, quelques km avant le sommet, Seb Pillon me double - pas comme une fusée, mais avec suffisamment d'appui pour me décourager de le suivre. Fatalité, quand tu nous tiens...
J'ai basculé avec 20 secondes de retard sur lui, qui j'ai maintenu en gros pendant la descente.
Ceux de vous qui me lisent de temps en temps savent que je suis bon descendeur - eh bien, pas hier. Non que j'était mauvais, mais je ne le \"sentais\" pas. Enfin. Ce ne sont toujours que des histoires de quelques secondes en descente, de toute façon...
Après a descente de Balès, c'était Peyresourde direct, sans transition aucune. Dur. Tout de suite. Je n'avais même pas l'impression d'avoir pu prendre un peu de l'élan de la descente dans cette montée. Vers les 3/4, je me fais doubler par un \"vieux\", avec dans sa roue Clément Jolibert, qui était finalement le seul autre coureur de la Team Payname à avoir pris le départ. Le vieux, je me disais bien que ça pourrait être Matthieu Dumont, que je connais de réputation. Eh bien, c'était lui.
Et là, je pense que j'ai fait ma première erreur stratégique. (C'est toujours beaucoup plus facile d'analyser ces courses après-coup que sur le vive :-) ).
J'ai suivi la première accélération de Matthieu, sans troooop de mal, mais pas la deuxième. J'aurais pu. Une troisième, peut-être pas. Mais il ne l'aurait peut-être pas fait, non plus. On ne saura jamais.
Toujours est-il que sur le sommet de Peyresourde, je prends à nouveau 20 secondes sur le duo, avec Seb Pillon à environ 2 minutes, mais encore bien visible dans les lacets.
Une autre descente en demi-teinte, et voilà que le côté le plus pénible et soulant de cette cyclo commence à se présenter: L'organisation. Le dernier col était le col d'Azet. Sur la descente de Pyresourde, à un moment, il y a un panneau à gauche \"Azet\". Pas de fléchage. Pas de panneau. Personne. N'ayant plus personne en vue, je me demandais pendant un bon moment, si j'étais encore sur le parcours.
Arrivé dans la vallée (d'Arreau, je crois), une suite de plusieurs intersections, avec dessus des bénévoles de l'orga. Chacun muni d'un petit panneau vert d'un côté et rouge avec barre blanche de l'autre. Pour réguler le traffic. Et indiquer le chemin aux coureurs. En même temps. Ce qui finissait en une gesticulation de panneaux généralisé, qui ne voulait plus rien dire - ni pour les coureurs, ni pour les conducteurs, d'ailleurs. A la question: \"Je vais tout droit ?\" On me répondait par: \"EEeHhh !\" Ce qu'on appelle, je crois, par \"la néffirgative\". Avec ça, 0 fléchage au sol. Dommage.
Inutile de préciser qu'à de nombreuses intersections, je perdais un temps précieux - mais après la course, j'appris qu'il en avait été de même pour tout le monde.
Venait donc le dernier col - le col d'Azet. Il commence par une belle rampe bien raide, que j'attaque en danseuse. Pouah, c'est raide, j'arrive à peine à tourner les jambes - quel idiot, j'étais resté sur la plaque :-/ Evidemment qu'après, les premiers tours de pédales au train étaient bien pénibles, et ça ne s'est pas arrangé par la suite. Dur. Vraiement dur. J'en ai chié.
Sur quasiment tout le col, je gardais Mathieu et Clément en vue - mais impossible de revenir dessus. J'aurai du m'accrocher quand c'était le moment...
Juste avant le sommet, un quatrième coureur qui me revient dessus - décidemment.... En tout cas, mon analyse qu'il y aurait de meilleurs grimpeurs que moi, avait-été juste...
Là, c'était James Lowden... On se met d'accord qu'on resterait ensemble jusqu'au sommet pour reprendre les deux autres dans la descente / dans les 50 km de plat / vallonné qui restaient. Sauf qu'au dernier lacet, James voit que les deux énergumènes ne sont vraiment pas loin. Et il accélère. Et je ne suis pas. Faut dire que j'étais un peu au rupteur. Et il fallait absolument que je m'arrête prendre de l'eau, donc à quoi bon m'accrocher pour m'arrêter au sommet et puis le laisser filer ?
Et voilà que ma course fut décidé.
James réussit seul à rattraper Matthieu et Clément. A trois, ils reviennent sur Seb. Qu'il déposent à 20 km de l'arrivée. Clément, lui, a - de son propre aveu - fait toute la cyclo comme un entraînement derrière scoot (dans la roue de Mathieu sans prendre un seul (!) relais - il était au rupteur tout le long). Il s'est donc logiquement fait déposer peu de temps après Seb. A la fin, Matthieu a laissé traverser James la ligne en premier, en gentleman - il avait gagné la Barousse-Balès les 2 fois précédentes.
Et moi, qu'est-ce que je pouvais faire, seul dans le plat avec un groupe de 3 qui roule devant, dont Mister Mathieu Dumont \"je fais le chrono de Fronton à 47 de moyenne\"...
Par ailleurs, côté organisation, ça tournait à la catastrophe... A plusieurs reprises, je me demandais si j'étais encore sur le parcours. A chaque rond point, c'était la cohue. Dans une traversée très étroite de village, j'ai manqué de très peu me casser la gueule, car les bénévoles, à force de gesticuler, de siffler, et de sauter dans tous les sens, avaient fait tellement peur à un conducteur que celui-ci avait pilé devant moi, dans une descente, sur du gravier.... Je sentais ma roue arrière se dérober, mais j'ai réussi in extrémis à rattraper le coup.
Pour finir, je prends, en plus des 20 secondes de retard que j'avais déjà, 5 minutes de plus sur la partie plate. Mais je ne me fais plus doubler par personne.
Parti avec le groupe, j'aurais pu batailler pour un podium.
Alors où est-ce que ça a cloché ? Manque d'ambition ? Manque de lucidité ? Peur de me faire trop mal pour m'accrocher ? Incapable de m'accrocher ?
Enfin. Une cinquième place avec un plateau pareil, il n'y a pas de honte à avoir. Mais à défaut de gagner, on se dit toujours qu'on aurait pu mieux faire...
https://www.strava.com/activities/667731301
J'en profite donc pour vous conter ma Barousse-Balès !
Après de longues hésitations - vas / n'y vas pas - et le désistement de dernier minute de Sam Leguevacques, la seule raison pour laquelle j'y suis finalement allé, c'était... parce que j'avais prévu de le faire. Je pense qu'on appelle ça de la discipline, et plus je vieillis, plus je découvre cette chose étrange, mais non sans goût.
Décision à la dernière minute = inscription sur place la veille. Avec un départ à 7:30, une inscription le matin et donc une arrivée le matin même, n'étaient plus possible.
Arrivé aux inscriptions, je vois environ 140 pèlerins inscrits sur le grand parcours (138 km, 3200 m D+ (qui étaient 2950 de \"vrai\" D+). Que des gens parfaitement inconnus de moi. La dame à l'inscription me dit qu'ils auraient un pro de direct énergie cette année. Bof. Je ne suis pas un fan de la participation de pros sur les cyclos - ça a tendance à pas mal fausser - ou disons, plus prudemment: influencer - non seulement les résultats, mais aussi le déroulement de la course. Soit.
Il y avait un petit barnum avec tireuse, mais là, il y n'y avaient que des gens de l'orga, point de cyclistes. Tant pis, une petite bière, et en attendant, je vois arriver - en vélo - Seb Pillon, excellent grimpeur et 2' cette année sur l'Ariégeoise XXL. Voilà non seulement quelqu'un que je connaissais, mais qui devrait en plus me rendre la victoire quasi-impossible. Après quelques mots échangés avec Seb, j'apprends que \"presque toute la Team\" (Payname) devrait être au départ, et que ça allait partir vite.
Voilà ce qui suffit à foutre une bonne appréhension avant une course. Bon, ça peut aider à l'élaboration d'une tactique. Mais autant rester ignorant. Enfin. Je trouve.
Cette histoire du barnum déserté... je n'en parle pas par hasard. Je m'enquiers pour trouver un bon resto, histoire de faire le fameux \"stock de glucides\". On m'indique un resto à Mauléon Barousse, 8km de là, flyer à l'appui - mais attention, sans réservation, ça risque d'être chaud !
Arrivé sur place - 0 cyclistes, des places en terrasse à gogo. J'ai très bien mangé (méli-mélo crevettes / asperges / foie gras sur lit de tagliatelle, gâteau aux poires et amandes sur pain d'épices...), le prix était correct, que du bonheur. Au retour à Izouart (lieu de départ), je vois au camping des cyclistes par dizaines, se servir des pâtes toutes nues, du réchaud de camping directement dans la gamelle. D'où ma question (un brin provoc): Vous, camarades cyclistes, ne seriez pas un peuple un peu fruste ? Pas de bière au pied des Pyrénées une belle aprèm d'été, pas de resto... quel est donc le but ? De grapiller 30 secondes sur le chrono final par le truchement d'une abnégation d'ascète ? Faut il choisir entre bonne chère et bonnes performances ? A notre niveau ? Vraiment ?
Voilà pour la réflexion du jour...
Mais revenons à nos onions (légèrement dorés dans du beurre, agrémentés de clous de girofle):
Puisque sur info de Sam (qui m'avait \"entraîné\" au départ dans cette Barousse-Balès), il n'y avait pas d'hébergement sur place, j'ai opté pour matelas-dans-break et je me suis foutu dans un petit pré, avec un ciel étoilé de dingue de l'autre côté du toit ouvrant. Nuit potable - digne d'une quelconque nuit de veille d'épreuve sportive (Y en a-t-il parmi vous qui dorment comme des bébés dans pareil cas ?)
Départ le lendemain sans chichis - à 195 iscrits (pour finir), ce n'est pas une grande affaire. 2 km neutralisés, et puis départ dans la vallée.
Départ mou. Vraiment mou. Qui m'aida à élaborer ma stratégie de course sur le pouce: Puisqu'il y aurait des gens plus forts dans les cols que moi, autant prendre autant d'avance que possible. Au bout de 7 km, je pars donc en mode fusée. J'aurai dû le faire plus tôt (vous comprendrez pourquoi).
Personne ne me suit, et jusqu'à la moitié du Port de Balès, je prends 2 bonnes minutes d'avance. Sensations méli-mélo (comme les pâtes de la veille)... Pas super, pas mauvais non plus. Le cardio qui bloque aux alentours de 162 (j'aurai préféré le rupteur vers 165), des passages en danseuse pas trop pénibles, et pour finir un bon rythme au train, droit comme un i dans la selle, histoire de respirer au mieux. Le port de Balès n'est pas un col facile, mais j'en ai moins chié que lors de la première fois ou je l'avais fait à l'entraînement. Je lui trouvais beaucoup plus de replats hier que ce jour-là :-)
Comme prévu, quelques km avant le sommet, Seb Pillon me double - pas comme une fusée, mais avec suffisamment d'appui pour me décourager de le suivre. Fatalité, quand tu nous tiens...
J'ai basculé avec 20 secondes de retard sur lui, qui j'ai maintenu en gros pendant la descente.
Ceux de vous qui me lisent de temps en temps savent que je suis bon descendeur - eh bien, pas hier. Non que j'était mauvais, mais je ne le \"sentais\" pas. Enfin. Ce ne sont toujours que des histoires de quelques secondes en descente, de toute façon...
Après a descente de Balès, c'était Peyresourde direct, sans transition aucune. Dur. Tout de suite. Je n'avais même pas l'impression d'avoir pu prendre un peu de l'élan de la descente dans cette montée. Vers les 3/4, je me fais doubler par un \"vieux\", avec dans sa roue Clément Jolibert, qui était finalement le seul autre coureur de la Team Payname à avoir pris le départ. Le vieux, je me disais bien que ça pourrait être Matthieu Dumont, que je connais de réputation. Eh bien, c'était lui.
Et là, je pense que j'ai fait ma première erreur stratégique. (C'est toujours beaucoup plus facile d'analyser ces courses après-coup que sur le vive :-) ).
J'ai suivi la première accélération de Matthieu, sans troooop de mal, mais pas la deuxième. J'aurais pu. Une troisième, peut-être pas. Mais il ne l'aurait peut-être pas fait, non plus. On ne saura jamais.
Toujours est-il que sur le sommet de Peyresourde, je prends à nouveau 20 secondes sur le duo, avec Seb Pillon à environ 2 minutes, mais encore bien visible dans les lacets.
Une autre descente en demi-teinte, et voilà que le côté le plus pénible et soulant de cette cyclo commence à se présenter: L'organisation. Le dernier col était le col d'Azet. Sur la descente de Pyresourde, à un moment, il y a un panneau à gauche \"Azet\". Pas de fléchage. Pas de panneau. Personne. N'ayant plus personne en vue, je me demandais pendant un bon moment, si j'étais encore sur le parcours.
Arrivé dans la vallée (d'Arreau, je crois), une suite de plusieurs intersections, avec dessus des bénévoles de l'orga. Chacun muni d'un petit panneau vert d'un côté et rouge avec barre blanche de l'autre. Pour réguler le traffic. Et indiquer le chemin aux coureurs. En même temps. Ce qui finissait en une gesticulation de panneaux généralisé, qui ne voulait plus rien dire - ni pour les coureurs, ni pour les conducteurs, d'ailleurs. A la question: \"Je vais tout droit ?\" On me répondait par: \"EEeHhh !\" Ce qu'on appelle, je crois, par \"la néffirgative\". Avec ça, 0 fléchage au sol. Dommage.
Inutile de préciser qu'à de nombreuses intersections, je perdais un temps précieux - mais après la course, j'appris qu'il en avait été de même pour tout le monde.
Venait donc le dernier col - le col d'Azet. Il commence par une belle rampe bien raide, que j'attaque en danseuse. Pouah, c'est raide, j'arrive à peine à tourner les jambes - quel idiot, j'étais resté sur la plaque :-/ Evidemment qu'après, les premiers tours de pédales au train étaient bien pénibles, et ça ne s'est pas arrangé par la suite. Dur. Vraiement dur. J'en ai chié.
Sur quasiment tout le col, je gardais Mathieu et Clément en vue - mais impossible de revenir dessus. J'aurai du m'accrocher quand c'était le moment...
Juste avant le sommet, un quatrième coureur qui me revient dessus - décidemment.... En tout cas, mon analyse qu'il y aurait de meilleurs grimpeurs que moi, avait-été juste...
Là, c'était James Lowden... On se met d'accord qu'on resterait ensemble jusqu'au sommet pour reprendre les deux autres dans la descente / dans les 50 km de plat / vallonné qui restaient. Sauf qu'au dernier lacet, James voit que les deux énergumènes ne sont vraiment pas loin. Et il accélère. Et je ne suis pas. Faut dire que j'étais un peu au rupteur. Et il fallait absolument que je m'arrête prendre de l'eau, donc à quoi bon m'accrocher pour m'arrêter au sommet et puis le laisser filer ?
Et voilà que ma course fut décidé.
James réussit seul à rattraper Matthieu et Clément. A trois, ils reviennent sur Seb. Qu'il déposent à 20 km de l'arrivée. Clément, lui, a - de son propre aveu - fait toute la cyclo comme un entraînement derrière scoot (dans la roue de Mathieu sans prendre un seul (!) relais - il était au rupteur tout le long). Il s'est donc logiquement fait déposer peu de temps après Seb. A la fin, Matthieu a laissé traverser James la ligne en premier, en gentleman - il avait gagné la Barousse-Balès les 2 fois précédentes.
Et moi, qu'est-ce que je pouvais faire, seul dans le plat avec un groupe de 3 qui roule devant, dont Mister Mathieu Dumont \"je fais le chrono de Fronton à 47 de moyenne\"...
Par ailleurs, côté organisation, ça tournait à la catastrophe... A plusieurs reprises, je me demandais si j'étais encore sur le parcours. A chaque rond point, c'était la cohue. Dans une traversée très étroite de village, j'ai manqué de très peu me casser la gueule, car les bénévoles, à force de gesticuler, de siffler, et de sauter dans tous les sens, avaient fait tellement peur à un conducteur que celui-ci avait pilé devant moi, dans une descente, sur du gravier.... Je sentais ma roue arrière se dérober, mais j'ai réussi in extrémis à rattraper le coup.
Pour finir, je prends, en plus des 20 secondes de retard que j'avais déjà, 5 minutes de plus sur la partie plate. Mais je ne me fais plus doubler par personne.
Parti avec le groupe, j'aurais pu batailler pour un podium.
Alors où est-ce que ça a cloché ? Manque d'ambition ? Manque de lucidité ? Peur de me faire trop mal pour m'accrocher ? Incapable de m'accrocher ?
Enfin. Une cinquième place avec un plateau pareil, il n'y a pas de honte à avoir. Mais à défaut de gagner, on se dit toujours qu'on aurait pu mieux faire...
https://www.strava.com/activities/667731301
Quäl dich, du Sau !!!
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Super récit.
Dumont qui retrouve donc des sensations après la Pierre Jacques la semaine dernière (voila un peu le même genre de profil que toi...)
Je suis tout à fait d'accord sur ton coup de gueule des \"pâtes sans saveur avant la cyclo\", c'est tellement dommage de se priver d'un bon repas dans un p'tit village Pyrénénen qui le plus souvent coutent une bouché de pain.
Dumont qui retrouve donc des sensations après la Pierre Jacques la semaine dernière (voila un peu le même genre de profil que toi...)
Je suis tout à fait d'accord sur ton coup de gueule des \"pâtes sans saveur avant la cyclo\", c'est tellement dommage de se priver d'un bon repas dans un p'tit village Pyrénénen qui le plus souvent coutent une bouché de pain.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Bravo Bodo quand même. Un beau récit de course.
Donc pour moi aussi la Barousse Balès; la 4ème déjà.
Ayant moins roulé en juillet, n'ayant fait aucune course, ni cyclo et avec un déménagement dans les bras, j'ai opté pour la moyenne : 120 km avec le Balès et Peyresourde et sans l'Azet donc.
Pour ma part (pour répondre à Bodo), la veille c'était repas de famille avec bière et un peu de vin, aucun régime particulier.
Nous sommes un peu moins de 300 sur ce parcours (à peu près 280).
Le départ est lent et, comme Bodo, j'attaque seul au bout de 7-8 bornes avant d'entamer la longue côte qui mène à Mauléon. Par contre contrairement à lui, je manque de puissance et je ne creuse pas d'écart. Cela me fait toutefois un sacré échauffement. Je me fais reprendre juste avant le début du Balès.
Là, le rythme s'élève brutalement, je suis dans le rouge. Un groupe de 3-4 se fait la malle avec un coéquipier. Juste avant les forts pourcentages je parviens avec d'autres coureurs à réintégrer le premier peloton.
Ensuite, dans le vif du sujet, c'est chacun pour soi. Je suis plutôt bien, j'aime le Balès, je connais ce versant par cœur et sais exactement a quel endroit il faut mettre \"petit\" et à quel endroit je peux remettre la plaque. Je mène un petit groupe de 4. A un km du sommet je distance mes 3 compagnons sous un soleil radieux et devant des paysages magnifiques.
Au sommet, on me dit que je suis 23ème. Très content. (sur Strava, je bats mon PR sur ce col en 1h08) :victory:
Par contre ma descente est merdique. Je suis déçu, je n'arrive pas à débrancher le cerveau, 12 coureurs me doublent sur les 15 km qui mènent au Peyresourde.
Dans ce col, je suis moins bien. Il n'y a presque que de longues rampes qui sont plus dures que je ne le pensais (bizarrement, je l'ai toujours monté par l'autre versant). Je ne redoublerai que 3 coureurs dans ce col et personne ne me doublera.
La descente du Peyresourde est moins mauvaise, un seul coureur me passe et deux autres me reprennent juste en bas. A 3 on reviendra dans la vallée sur celui m'ayant doublé dans la descente.
On fera les 50 bornes de vallée restante (avec quelques petites bosselettes) à 4, jusqu'à l'arrivée et en tournant très bien.
Je suis le plus frais des 4, je prends les plus gros relais et à 2 occasions (en faux-plat montant) je sors de ma roue les 3 autres; cependant je les attends car je ne veux pas me retrouver seul. Du coup, ils me laissent passer la ligne d'arrivée en premier. Sympa. Voilà, on est content, on se remercie et se félicite :)
33ème au \"scratch\", pas mal. En descendant mieux, j'aurais pu faire dans les 20, mais bon ça n'aurait sûrement pas changé la face du monde ;)
Donc pour moi aussi la Barousse Balès; la 4ème déjà.
Ayant moins roulé en juillet, n'ayant fait aucune course, ni cyclo et avec un déménagement dans les bras, j'ai opté pour la moyenne : 120 km avec le Balès et Peyresourde et sans l'Azet donc.
Pour ma part (pour répondre à Bodo), la veille c'était repas de famille avec bière et un peu de vin, aucun régime particulier.
Nous sommes un peu moins de 300 sur ce parcours (à peu près 280).
Le départ est lent et, comme Bodo, j'attaque seul au bout de 7-8 bornes avant d'entamer la longue côte qui mène à Mauléon. Par contre contrairement à lui, je manque de puissance et je ne creuse pas d'écart. Cela me fait toutefois un sacré échauffement. Je me fais reprendre juste avant le début du Balès.
Là, le rythme s'élève brutalement, je suis dans le rouge. Un groupe de 3-4 se fait la malle avec un coéquipier. Juste avant les forts pourcentages je parviens avec d'autres coureurs à réintégrer le premier peloton.
Ensuite, dans le vif du sujet, c'est chacun pour soi. Je suis plutôt bien, j'aime le Balès, je connais ce versant par cœur et sais exactement a quel endroit il faut mettre \"petit\" et à quel endroit je peux remettre la plaque. Je mène un petit groupe de 4. A un km du sommet je distance mes 3 compagnons sous un soleil radieux et devant des paysages magnifiques.
Au sommet, on me dit que je suis 23ème. Très content. (sur Strava, je bats mon PR sur ce col en 1h08) :victory:
Par contre ma descente est merdique. Je suis déçu, je n'arrive pas à débrancher le cerveau, 12 coureurs me doublent sur les 15 km qui mènent au Peyresourde.
Dans ce col, je suis moins bien. Il n'y a presque que de longues rampes qui sont plus dures que je ne le pensais (bizarrement, je l'ai toujours monté par l'autre versant). Je ne redoublerai que 3 coureurs dans ce col et personne ne me doublera.
La descente du Peyresourde est moins mauvaise, un seul coureur me passe et deux autres me reprennent juste en bas. A 3 on reviendra dans la vallée sur celui m'ayant doublé dans la descente.
On fera les 50 bornes de vallée restante (avec quelques petites bosselettes) à 4, jusqu'à l'arrivée et en tournant très bien.
Je suis le plus frais des 4, je prends les plus gros relais et à 2 occasions (en faux-plat montant) je sors de ma roue les 3 autres; cependant je les attends car je ne veux pas me retrouver seul. Du coup, ils me laissent passer la ligne d'arrivée en premier. Sympa. Voilà, on est content, on se remercie et se félicite :)
33ème au \"scratch\", pas mal. En descendant mieux, j'aurais pu faire dans les 20, mais bon ça n'aurait sûrement pas changé la face du monde ;)
cheveu sur la soupe
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Pour la bouffe la veille de course, on n'est pas tous fait pareil non plus. Perso, il y a pas mal de trucs qui ne passent pas forcément très bien, donc je ne prends aucun risque avec un plat de pâtes.
Ça m'évite de devoir trouver des toilettes en catastrophe juste avant le départ et/ou pendant la course.
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Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Bravo Bodo et Gradouble, belle course tous les 2 !
Comment vous gérés la semaine avant l'échéance (j'ai la cyclo de la Madeleine dimanche), vous roulez comment ?
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Mon Strava : https://www.strava.com/athletes/6038754
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Décrassage la veille ou l'avant-veille en fonction de possibilités.El_Pistolero_07 a écrit :Bravo Bodo et Gradouble, belle course tous les 2 !
Comment vous gérés la semaine avant l'échéance (j'ai la cyclo de la Madeleine dimanche), vous roulez comment ?
Et en début de semaine (le mardi par exemple), une sortie rythmée (j'éviterais quand même de faire du gros fractio ou Gimenez, histoire de pouvoir récupérer vite et bien).
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Pour ma part, je me prépare n'importe comment :-)
(Vous connaissez Rémi Gaillard ? \"C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui !\")
J'ai oublié de mentionner... une des raisons pour mes difficultés d'accélérer dans les cols était peut-être aussi le fait qu'avant la Barousse-Balès, j'avais déjà 6000 de D+ pour la semaine dans le pattes :-)
Ceci dit, j'ai l'impression que de faire une grosse sortie en début de semaine de l'objectif, me fait plutôt du bien.
Sinon, déblocage avec des sprints en fin de côte, une ou deux jours avant l'objectif, c'est bien aussi.
(Vous connaissez Rémi Gaillard ? \"C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui !\")
J'ai oublié de mentionner... une des raisons pour mes difficultés d'accélérer dans les cols était peut-être aussi le fait qu'avant la Barousse-Balès, j'avais déjà 6000 de D+ pour la semaine dans le pattes :-)
Ceci dit, j'ai l'impression que de faire une grosse sortie en début de semaine de l'objectif, me fait plutôt du bien.
Sinon, déblocage avec des sprints en fin de côte, une ou deux jours avant l'objectif, c'est bien aussi.
Quäl dich, du Sau !!!
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Moi la veille, c'est pâtes, avec du rapé et du citron, mais je prends un plaisir fou à en manger c'est un de mes plats préférés :)
Bravo les gars pour votre course (et votre récit!).
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5 ou 6 jours avant : une grosse sortie bien dure et rythmée pour être bien fatigué et surcompense après.El_Pistolero_07 a écrit :Bravo Bodo et Gradouble, belle course tous les 2 !
Comment vous gérés la semaine avant l'échéance (j'ai la cyclo de la Madeleine dimanche), vous roulez comment ?
1 ou 2 jours avant : petite sortie tranquille Pour tourner les jambes.
Ceci dit je ne suis pas un exemple.
Après niveau alimentation je mange de tout sans trop d'excès et bois pas mal d'eau.
Mais le mieux pour bien marcher est d'être en vacances sans les inquiétudes du boulot et d'avoir l'esprit libre.
cheveu sur la soupe
- El_Pistolero_07
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Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Ok merci pour les conseils, hier j'ai fait une sortie sans trop d'intensité et je compte faire une sortie demain courte mais rythmée et un tournage de guiboles vendredi.
Par contre, je ne suis pas en vacances... Et dimanche, tout devrait bien se passer, même si ce sera dur, je vais tenter de me gérer au maximum et tout lâcher (enfin, le peu qu'il me restera) dans la Madeleine et rattraper les morts !
Bien sur, je vous ferais un petit résumé de tout ceci, photos à l'appui !
Par contre, je ne suis pas en vacances... Et dimanche, tout devrait bien se passer, même si ce sera dur, je vais tenter de me gérer au maximum et tout lâcher (enfin, le peu qu'il me restera) dans la Madeleine et rattraper les morts !
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Les vacances, c'est pas forcément mieux. Moi je vais au taf en vélo, je trouve qu'il n'y a rien de tel pour la prépa. Tu roules un peu tous les jours, sans intensité particulière, juste en tournant les jambes, ça permet d'arriver vraiment frais le jour J (bien plus que si je fais pas d'activité physique).
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-------------------El_Pistolero_07 a écrit :Ok merci pour les conseils, hier j'ai fait une sortie sans trop d'intensité et je compte faire une sortie demain courte mais rythmée et un tournage de guiboles vendredi.
Par contre, je ne suis pas en vacances... Et dimanche, tout devrait bien se passer, même si ce sera dur, je vais tenter de me gérer au maximum et tout lâcher (enfin, le peu qu'il me restera) dans la Madeleine et rattraper les morts !
Bien sur, je vous ferais un petit résumé de tout ceci, photos à l'appui !
Je serai dans les Alpes du 1 au 5 Septembre (Albertville) pour y faire les cols que je n'ai pas encore fait dont justement La Madeleine... J'attends avec impatience ton récit pour savoir comment gérer au mieux cette montée.
