Oui, c'est pour ça qu'il est marrant Riis dans sa "confession". Il tourne aussi en dérision la légende selon laquelle le sang boosté à l'EPO - et en lisant entre les lignes, il faut comprendre son sang - serait de la marmelade. Plus épais et foncé, oui, mais pas de la marmelade.biquet a écrit :Riis était surnommé Monsieur 60°/°, et selon l'ancien toubib de Telekom, il était monté à 64 lors de son Tour victorieux, en 1996. Donc, son histoire de 54 jamais dépassé.. :non-non:Booze a écrit :Il est marrant le Riis. Il était plutôt déçu de ses premières prises d'EPO, puis il s'est aperçu qu'il était trop timoré dans ses prises. Il a ensuite lâché un peu les chevaux, même si il prétend n'avoir jamais dépassé 54 en valeur hématocrite. Pour lui, c'est son côté précurseur qui le rendait supérieur aux autres :
- l'acupuncture de John Boel et les siestes sur un tapis de fakir aux pointes plastiques.
- sa "secret gear" : ici résiderait le secret de sa folle montée d'Hautacam. Il avait trafiqué son vélo de manière à pouvoir rester sur le grand plateau alors que le petit plateau s'imposait normalement sans que cela ne lui impose d'efforts supplémentaires. Selon lui, ses adversaires auraient été impressionné de le voir grimper grand plateau et auraient perdu psychologiquement la guerre avant que la bataille ne soit lancée.
Aucune référence non plus aux pompes la nuit à l'hôtel. Seulement des appels à Cecchini




Inspecteur en chef du top 200 posteurs