Moi non plus, je pensais qu'il y avait plusieurs parties.
De quoi être vraiment dégoûté.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
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cheveu sur la soupe
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david38100
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Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Polveroni habite à 30km de chez moi. C'est un gars qui roule tout les jours il a déjà 7000km en 2016.
Tu peux être satisfait de ta course d'avoir tenu un gars comme lui ! dommage la crevaison.
Tu peux être satisfait de ta course d'avoir tenu un gars comme lui ! dommage la crevaison.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
C'est quoi ces boulets à l'organisation !!!
Dégouté pour toi. Te frotter à Polveroni ça doit être beau.
Dis toi que ça va passer et que ton tour viendra ... très vite ! (et j'en sais quelque chose aujourd'hui - je ferai mon CR un peu plus tard).
On est derrière toi dans ces moments.
Dégouté pour toi. Te frotter à Polveroni ça doit être beau.
Dis toi que ça va passer et que ton tour viendra ... très vite ! (et j'en sais quelque chose aujourd'hui - je ferai mon CR un peu plus tard).
On est derrière toi dans ces moments.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Cap Découverte FSGT...
Depuis une semaine j'ai un petit rhume (je l'avais à Coussa lundi déjà). Nez bouché pas génial pour roulé.
Je me décide à aller rouler tout de même à Cap Découverte, ce qui s'annonce être ma première course dans un peloton de 1-2-3 d'autant que le club se déplace en masse et nous seront 6 au départ de cette course en rouge et jaune !!!
Arrivé sur le lieu du crime, grosse question existentielle... Quelle paire de chaussette je vais mettre. Allez, j'ai pris les chaussettes Rafal avec le Lion des Flandres... C'est le jour où jamais !
Une petite de ce circuit que je connais dans l'autre sens pour l'avoir fait l'an dernier et y avoir cassé un rayon... Il s'annonce un peu plus facile. dans le sens d'aujourd'hui d'ailleurs. Pour ceux qui ne connaissent pas Cap Découverte, c'est une ancienne mine transformée en parc de jeu... Il y a une route qui fait tout le tour avec un point bas. Le circuit fait 3,8 km avec une bosse de 80 m de D+ sur un peu plus d'1km... Et en haut de la bosse, bien sur gros vent de face avant de finir le tour.
Au départ, je me dit que je vais rester dans le peloton et voir comment ça roule. Et puis au final, s'il y a bien un truc que je ne sais pas faire, c'est attendre... Je me retrouve vite devant le peloton avec mon pote. Quelques attaques dans la bosse sur les 2-3 premiers tours. A un moment j'attaque dans la descente, et continue mon effort dans la montée. Je me retrouve tout seul devant le peloton. J'hésite entre me relever et continuer en attendant que d'autres sortent... Et mon pote sort avec un autre gars. On se retrouve à 3... Je ne prends pas trop de relais vu les efforts consentis seul... Au final on fera même pas 2 tours, le peloton fond sur nous dans la descente... Enfin le peloton, plutôt Drusian (champion national FSGT de son état) qui arrivé dans la montée coupe son effort. On est tous les 2 avec mon pote, du même club, dans la cote quelques dizaines de mètres devant le peloton... On sourit... On ne sait pas si on continue et on se crame ou si on se relève. On se relèvera assez vite au final.
Au tour suivant, ça commence à sérieusement bouger dans la montée. Je me replace assez facilement sur le devant du peloton... Mais ça part dans tous les sens... C'est là où faut se faire mal.
Encore un tour, et là un petit groupe est devant et à fait une cassure. Personne de mon club devant. Je prends les devants du peloton dans la montée... Personne ne me relais... Je suis devant... Non marre de rouler pour le peloton et cette bande de ratagasse... Je pose mon attaque :attack:
Je suis intercalé entre le peloton et le groupe d'échappée devant... En haut de la cote, vent de face, je suis presque à caler quand un mec du TOAC me passe à droite... Je n'arrive pas à prendre sa roue... puis un deuxième du TOAC passe et là je prends la roue... C'était la bonne, il me ramène (ainsi que son collègue) sur l'échappée.
On est un petit groupe. Combien ? Je n'en sais rien. Il y a un mec de 3ème caté en plus de moi. Le petit groupe sur les premiers tours ensemble se relai bien, et je fais ma part du boulot. on voit le trou se faire... ou plutôt on ne voit plus trop le peloton. Il y a pas mal d'équipe dans cette échappée.... Ca semble être la bonne.
L'entente est bonne au départ, tout le monde prend ses relais, ou presque. Surtout dans la cote. Etonnement (ah non en fait) à la fin de la cote quand on est vent de face beaucoup sautent leur relais.
Sur une montée, j'élève un peu la voix en leur disant, que ça ne sert à rien de se faire mal dans la cote... Il faut se faire mal vent de face et c'est en haut de la bosse qu'on a besoin de mecs qui se mettent à la planche... C'est à ce moment qu'on prends du temps sur le peloton. Pas dans la côte.
Plus le temps avance, moins on est nombreux à se relayer. On se retrouve toujours les 3-4 mêmes avec quelques uns qui viennent nous aider de temps en temps. Sauf quelques uns dont l'autre mec de 3ème caté. Il semble surtout à la limite de la rupture.
Quelques fois de belles cassures se font notamment vent de face. Je ne serai pas totalement étranger à certaines de ces cassures, soit par des relais plus appuyés, soit par des relances pour reprendre ma place quand les mecs sauter leur relais. Les descentes sont aussi assez marrantes. Il y a un beau virage puis une relance. De mon côté je suis assez tranquille en position bien aéro avec mes 80 kg pour descendre sans trop forcer... Je suis souvent devant... parfois trop devant, il y a un petit écart... Mais je ne veux pas me faire reprendre par le peloton et je force un peu certains de mes relais pour que les autres roulent un peu plus fort aussi.
A un moment, on nous annonce un intercalé entre le peloton et nous. J'en connais qui en est capable... C'est mon pote qui est derrière. J'hésite à arrêter de rouler pour qu'il revienne plus facilement, mais le risque est qu'il explose avant et que le peloton revienne plus vite aussi. Du coup je m'occupe pas de ça. Il me racontera dans la voiture qu'il était 6 tours devant, et était revenu à 15 secondes de nous avant d'exploser.
Les tours passent. Je pense à bien m'hydrater et m'alimenter. 22 tours de 3,8 km, ça fait long à la fin. Mais l'eau vient à manquer. Je commence à avoir quelques crampes. Dans les descentes je m'étire... Je pense à changer de position me mets parfois en danseuse... A bien tourner les jambes.
Les tours passent, je sens que le peloton n'est plus très loin à 6 tours de l'arrivée. J'appui toujours un peu plus mes prises de relai notamment face au vent. Des cassures se font derrière moi... Dommage, mais en tout cas ils comprendront qu'il faut rouler.
Juste avant la cloche, un mec attaque... C'est un peu tôt quand même. Tout le monde le laisse partir et on reprend une organisation normale.
Dernière montée. Je dis au mec avec qui on prenait le plus de relais que je vais surtout m'occuper du mec qui est de ma caté au cas où... Et puis je me retourne, je vois deux choses... Ce type est en train de lâcher, il est dans le dur, et surtout le peloton n'est plus très loin. A ce moment 2 mecs de 1ère caté attaquent. Puis un troisième... ce dernier se prendra une volée de bois vert de la part des autres car il n'aura passer qu'un seul et unique relais de toute l'échappée.
De mon côté j'essaye de rester dans les roues des 2 mecs devant moi (1 de 2ème et 1 de 1ère)... surtout qu'on arrive dans la partie vent de face. Le mec de 3ème est lâché... par contre ce qui m'inquiète plus c'est le peloton plus très loin de moi.
J'ai un peu de mal à finir, du lactique plein les jambes, les 2 devants moi me mettent 5 mètres, j'essaie de revenir, ça me motive... Je vois le peloton qui se rapproche... NON !!! Ce n'est pas possible... Pas après tout ça. :colere:
Et là je pense à mes entrainements, surtout le dernier réalisée, une séance de pics lactiques (du rythme pendant 20 minutes avec des accélérations toutes les 2 minutes)... Je sers un peu plus les dents et je me lance dans le sprint final. J'en rattrape 2 parti devant. Je dois finir 6ème au scratch ou quelque chose du genre... Mais surtout premier 3ème caté :winner:
Et juste derrière le premier 2ème caté... Le peloton finit à une dizaine secondes de moi
Super content, enfin une victoire après toutes les merdes, surtout cet hiver. ENFIN !!!
J'essaie de me décontracter dans un tour de récupération... Je n'ai plus d'eau, je sens les jambes un peu dures. Je me mets sur le petit plateau mais à 100 m de la fin de ce tour, obligé de m'arrêter, à la ligne de tomber, les jambes raides... :hosto:
Je m'étire tant bien que mal, et je fini à pied, mais heureux de ce que je viens de faire ! Gagner en prenant une belle échappée et en étant plus qu'acteur de celle ci ! Je ne boude pas mon plaisir !
Depuis une semaine j'ai un petit rhume (je l'avais à Coussa lundi déjà). Nez bouché pas génial pour roulé.
Je me décide à aller rouler tout de même à Cap Découverte, ce qui s'annonce être ma première course dans un peloton de 1-2-3 d'autant que le club se déplace en masse et nous seront 6 au départ de cette course en rouge et jaune !!!
Arrivé sur le lieu du crime, grosse question existentielle... Quelle paire de chaussette je vais mettre. Allez, j'ai pris les chaussettes Rafal avec le Lion des Flandres... C'est le jour où jamais !
Une petite de ce circuit que je connais dans l'autre sens pour l'avoir fait l'an dernier et y avoir cassé un rayon... Il s'annonce un peu plus facile. dans le sens d'aujourd'hui d'ailleurs. Pour ceux qui ne connaissent pas Cap Découverte, c'est une ancienne mine transformée en parc de jeu... Il y a une route qui fait tout le tour avec un point bas. Le circuit fait 3,8 km avec une bosse de 80 m de D+ sur un peu plus d'1km... Et en haut de la bosse, bien sur gros vent de face avant de finir le tour.
Au départ, je me dit que je vais rester dans le peloton et voir comment ça roule. Et puis au final, s'il y a bien un truc que je ne sais pas faire, c'est attendre... Je me retrouve vite devant le peloton avec mon pote. Quelques attaques dans la bosse sur les 2-3 premiers tours. A un moment j'attaque dans la descente, et continue mon effort dans la montée. Je me retrouve tout seul devant le peloton. J'hésite entre me relever et continuer en attendant que d'autres sortent... Et mon pote sort avec un autre gars. On se retrouve à 3... Je ne prends pas trop de relais vu les efforts consentis seul... Au final on fera même pas 2 tours, le peloton fond sur nous dans la descente... Enfin le peloton, plutôt Drusian (champion national FSGT de son état) qui arrivé dans la montée coupe son effort. On est tous les 2 avec mon pote, du même club, dans la cote quelques dizaines de mètres devant le peloton... On sourit... On ne sait pas si on continue et on se crame ou si on se relève. On se relèvera assez vite au final.
Au tour suivant, ça commence à sérieusement bouger dans la montée. Je me replace assez facilement sur le devant du peloton... Mais ça part dans tous les sens... C'est là où faut se faire mal.
Encore un tour, et là un petit groupe est devant et à fait une cassure. Personne de mon club devant. Je prends les devants du peloton dans la montée... Personne ne me relais... Je suis devant... Non marre de rouler pour le peloton et cette bande de ratagasse... Je pose mon attaque :attack:
Je suis intercalé entre le peloton et le groupe d'échappée devant... En haut de la cote, vent de face, je suis presque à caler quand un mec du TOAC me passe à droite... Je n'arrive pas à prendre sa roue... puis un deuxième du TOAC passe et là je prends la roue... C'était la bonne, il me ramène (ainsi que son collègue) sur l'échappée.
On est un petit groupe. Combien ? Je n'en sais rien. Il y a un mec de 3ème caté en plus de moi. Le petit groupe sur les premiers tours ensemble se relai bien, et je fais ma part du boulot. on voit le trou se faire... ou plutôt on ne voit plus trop le peloton. Il y a pas mal d'équipe dans cette échappée.... Ca semble être la bonne.
L'entente est bonne au départ, tout le monde prend ses relais, ou presque. Surtout dans la cote. Etonnement (ah non en fait) à la fin de la cote quand on est vent de face beaucoup sautent leur relais.
Sur une montée, j'élève un peu la voix en leur disant, que ça ne sert à rien de se faire mal dans la cote... Il faut se faire mal vent de face et c'est en haut de la bosse qu'on a besoin de mecs qui se mettent à la planche... C'est à ce moment qu'on prends du temps sur le peloton. Pas dans la côte.
Plus le temps avance, moins on est nombreux à se relayer. On se retrouve toujours les 3-4 mêmes avec quelques uns qui viennent nous aider de temps en temps. Sauf quelques uns dont l'autre mec de 3ème caté. Il semble surtout à la limite de la rupture.
Quelques fois de belles cassures se font notamment vent de face. Je ne serai pas totalement étranger à certaines de ces cassures, soit par des relais plus appuyés, soit par des relances pour reprendre ma place quand les mecs sauter leur relais. Les descentes sont aussi assez marrantes. Il y a un beau virage puis une relance. De mon côté je suis assez tranquille en position bien aéro avec mes 80 kg pour descendre sans trop forcer... Je suis souvent devant... parfois trop devant, il y a un petit écart... Mais je ne veux pas me faire reprendre par le peloton et je force un peu certains de mes relais pour que les autres roulent un peu plus fort aussi.
A un moment, on nous annonce un intercalé entre le peloton et nous. J'en connais qui en est capable... C'est mon pote qui est derrière. J'hésite à arrêter de rouler pour qu'il revienne plus facilement, mais le risque est qu'il explose avant et que le peloton revienne plus vite aussi. Du coup je m'occupe pas de ça. Il me racontera dans la voiture qu'il était 6 tours devant, et était revenu à 15 secondes de nous avant d'exploser.
Les tours passent. Je pense à bien m'hydrater et m'alimenter. 22 tours de 3,8 km, ça fait long à la fin. Mais l'eau vient à manquer. Je commence à avoir quelques crampes. Dans les descentes je m'étire... Je pense à changer de position me mets parfois en danseuse... A bien tourner les jambes.
Les tours passent, je sens que le peloton n'est plus très loin à 6 tours de l'arrivée. J'appui toujours un peu plus mes prises de relai notamment face au vent. Des cassures se font derrière moi... Dommage, mais en tout cas ils comprendront qu'il faut rouler.
Juste avant la cloche, un mec attaque... C'est un peu tôt quand même. Tout le monde le laisse partir et on reprend une organisation normale.
Dernière montée. Je dis au mec avec qui on prenait le plus de relais que je vais surtout m'occuper du mec qui est de ma caté au cas où... Et puis je me retourne, je vois deux choses... Ce type est en train de lâcher, il est dans le dur, et surtout le peloton n'est plus très loin. A ce moment 2 mecs de 1ère caté attaquent. Puis un troisième... ce dernier se prendra une volée de bois vert de la part des autres car il n'aura passer qu'un seul et unique relais de toute l'échappée.
De mon côté j'essaye de rester dans les roues des 2 mecs devant moi (1 de 2ème et 1 de 1ère)... surtout qu'on arrive dans la partie vent de face. Le mec de 3ème est lâché... par contre ce qui m'inquiète plus c'est le peloton plus très loin de moi.
J'ai un peu de mal à finir, du lactique plein les jambes, les 2 devants moi me mettent 5 mètres, j'essaie de revenir, ça me motive... Je vois le peloton qui se rapproche... NON !!! Ce n'est pas possible... Pas après tout ça. :colere:
Et là je pense à mes entrainements, surtout le dernier réalisée, une séance de pics lactiques (du rythme pendant 20 minutes avec des accélérations toutes les 2 minutes)... Je sers un peu plus les dents et je me lance dans le sprint final. J'en rattrape 2 parti devant. Je dois finir 6ème au scratch ou quelque chose du genre... Mais surtout premier 3ème caté :winner:
Et juste derrière le premier 2ème caté... Le peloton finit à une dizaine secondes de moi
Super content, enfin une victoire après toutes les merdes, surtout cet hiver. ENFIN !!!
J'essaie de me décontracter dans un tour de récupération... Je n'ai plus d'eau, je sens les jambes un peu dures. Je me mets sur le petit plateau mais à 100 m de la fin de ce tour, obligé de m'arrêter, à la ligne de tomber, les jambes raides... :hosto:
Je m'étire tant bien que mal, et je fini à pied, mais heureux de ce que je viens de faire ! Gagner en prenant une belle échappée et en étant plus qu'acteur de celle ci ! Je ne boude pas mon plaisir !
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Félicitations :good:
Et bravo pour vos récits, ça tient toujours en haleine...
Et bravo pour vos récits, ça tient toujours en haleine...
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@Violinbodo :
Les boules effectivement :sad: Il n'y avait pas une voiture un peu plus loin qui aurait pu te dépanner ?
Bravo quand même, ainsi qu'à FloMa :applaud:
Les boules effectivement :sad: Il n'y avait pas une voiture un peu plus loin qui aurait pu te dépanner ?
Bravo quand même, ainsi qu'à FloMa :applaud:
~ 20ème de Rivals Manager 2025 ~
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Félicitations Flo t'as ete costaud, content pour toi ! :good:
Je ne l'ai jamais faite mais on m'a dit que c'était un beau chantier cette course ça te rend d'autant plus méritant !
Tu fais Castelsagrat dimanche prochain ?
Je ne l'ai jamais faite mais on m'a dit que c'était un beau chantier cette course ça te rend d'autant plus méritant !
Tu fais Castelsagrat dimanche prochain ?
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Merci, merci !
Un chantier qui pique !!! Oh que oui. Par contre à mes yeux ce qui me rend réellement méritant c'est la manière dont j'ai roulé dans l'échappée. J'ai pas compte les efforts et ai fait jeu égal avec des mecs de 1ère cate voire en ai tiré quelques uns dans cette échappée. L'idée derrière tout ca c'est surtout de marquer quelques esprits au comité pour une sélection dans l'équipe de 4 pour le chrono national.
Pour Castelsagrat normalement j'y serai aussi. Par contre j'en ai un mauvais souvenir. Je verrai ce que ça donne. La côte est longue, très longue. Mais plus que c'est long plus que c'est bon ...
Un chantier qui pique !!! Oh que oui. Par contre à mes yeux ce qui me rend réellement méritant c'est la manière dont j'ai roulé dans l'échappée. J'ai pas compte les efforts et ai fait jeu égal avec des mecs de 1ère cate voire en ai tiré quelques uns dans cette échappée. L'idée derrière tout ca c'est surtout de marquer quelques esprits au comité pour une sélection dans l'équipe de 4 pour le chrono national.
Pour Castelsagrat normalement j'y serai aussi. Par contre j'en ai un mauvais souvenir. Je verrai ce que ça donne. La côte est longue, très longue. Mais plus que c'est long plus que c'est bon ...
- violinbodo
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- Inscription : 07 mars 2016, 08:27
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Merci pour vos gentils messages ! Ca fait chaud au coeur.
Dans tout mon ras-le-bol, j'avais même oublié de féliciter Flo ! Bravo - ç apromet pour la suite ! Je t'attends toujours pour ce Gaillac-Montauban en gentlemen privé, tu me beepes sur Strava ou ici quand tu veux ;-)
Pour les roues, non, rien à faire. Personne n'en avait. Je me suis retrouvé avec un autre cycliste a qui était arrivé la même mésaventure.
Ca a fini en autostop pour rentrer. Heureusement que le soleil a fini par sortir, sinon en plus, on aurait pris froid.
Parlant des lacunes d'organisation, il y en a eu une autre:
Sur la dernière descente que j'ai fait, il y avait un dos d'âne, peu visible, qu'on s'est pris à 65 km/h. Sur notre trio d'échappés, 4 sur 6 bouteilles ont sautées de leurs cages. Ce qui veut dire qu'a Emile, restaient exactement 0 bouteilles au km 30 environ.
Il a fait une superbe course jusqu'à la moitié, puis il a explosé - je n'ai pas demandé, mais le fait de ne pas avoir de bouteilles n'y était probablement pas étranger. D'autant plus que le premier ravitaillement était à 70 km - et qu'ils n'y avaient pas de bidons, juste des petites bouteilles d'eau (je l'ai vu coincé dans le porte-bidon de David, qui en avait également perdu une sur le dos d'âne). Dans toutes les voitures de commissaires de course, il n'y avait pas âme qui vive pour nous filer ne serait-ce qu' UN bidon.
Au retour en autostop, on est repassés sur le dos d'âne. Un cimetière de bidons. J'ai pas compté, mais je dirais une bonne vingtaine. Plus ceux qui se sont certainement arrêtés pour ramasser le leur. Rien de signalé à cet endroit-là. Donc effectivement, l'organisation comportait des couacs, on va dire...
Pour finir, un conseil a tout le monde:
Normalement, je ne crève jamais. Le fait que je roule toujours en Conti GP 4000 n'y est certainement pas étranger (désolé pour la pub...) Cette année, c'est la deuxième fois: La première, c'était un boyau Schwalbe TT monté sur une roue acheté d'occase, cette-fois si un Conti Gatorskin que j'ai acheté dans l'urgence (mon GP 4000 était usé jusqu'à la carcasse, mais il tenait - c'est dire !), et mon vélociste n'avait que ça.
Donc: Ne faites pas d'économies sur vos pneus ou boyaux ! A 160 Euros la paire, sur 3000 km sans crevaison, ça vous reviendra moins cher qu'une paire à 80 Euros troués au bout de 500 bornes.... sans parler des emmerdes.
Après en avoir entendu beaucoup de bien, je me suis commandé une paire de Vittoria Corsa Graphène. Si j'ai des soucis, je reviendrai aux Conti GP 4000, et je ne changerai plus jamais :-)
Dans tout mon ras-le-bol, j'avais même oublié de féliciter Flo ! Bravo - ç apromet pour la suite ! Je t'attends toujours pour ce Gaillac-Montauban en gentlemen privé, tu me beepes sur Strava ou ici quand tu veux ;-)
Pour les roues, non, rien à faire. Personne n'en avait. Je me suis retrouvé avec un autre cycliste a qui était arrivé la même mésaventure.
Ca a fini en autostop pour rentrer. Heureusement que le soleil a fini par sortir, sinon en plus, on aurait pris froid.
Parlant des lacunes d'organisation, il y en a eu une autre:
Sur la dernière descente que j'ai fait, il y avait un dos d'âne, peu visible, qu'on s'est pris à 65 km/h. Sur notre trio d'échappés, 4 sur 6 bouteilles ont sautées de leurs cages. Ce qui veut dire qu'a Emile, restaient exactement 0 bouteilles au km 30 environ.
Il a fait une superbe course jusqu'à la moitié, puis il a explosé - je n'ai pas demandé, mais le fait de ne pas avoir de bouteilles n'y était probablement pas étranger. D'autant plus que le premier ravitaillement était à 70 km - et qu'ils n'y avaient pas de bidons, juste des petites bouteilles d'eau (je l'ai vu coincé dans le porte-bidon de David, qui en avait également perdu une sur le dos d'âne). Dans toutes les voitures de commissaires de course, il n'y avait pas âme qui vive pour nous filer ne serait-ce qu' UN bidon.
Au retour en autostop, on est repassés sur le dos d'âne. Un cimetière de bidons. J'ai pas compté, mais je dirais une bonne vingtaine. Plus ceux qui se sont certainement arrêtés pour ramasser le leur. Rien de signalé à cet endroit-là. Donc effectivement, l'organisation comportait des couacs, on va dire...
Pour finir, un conseil a tout le monde:
Normalement, je ne crève jamais. Le fait que je roule toujours en Conti GP 4000 n'y est certainement pas étranger (désolé pour la pub...) Cette année, c'est la deuxième fois: La première, c'était un boyau Schwalbe TT monté sur une roue acheté d'occase, cette-fois si un Conti Gatorskin que j'ai acheté dans l'urgence (mon GP 4000 était usé jusqu'à la carcasse, mais il tenait - c'est dire !), et mon vélociste n'avait que ça.
Donc: Ne faites pas d'économies sur vos pneus ou boyaux ! A 160 Euros la paire, sur 3000 km sans crevaison, ça vous reviendra moins cher qu'une paire à 80 Euros troués au bout de 500 bornes.... sans parler des emmerdes.
Après en avoir entendu beaucoup de bien, je me suis commandé une paire de Vittoria Corsa Graphène. Si j'ai des soucis, je reviendrai aux Conti GP 4000, et je ne changerai plus jamais :-)
Quäl dich, du Sau !!!
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T'inquiète Bodo. J'ai vu ton message et note ton numéro.
C'est un peu complique niveau taff en ce moment mais ça devrait se décanter à partir de la semaine prochaine. Je vois mon planning et je t'appelle.
Pour les pneus entièrement d'accord avec ce que tu dis. Impressionne par les GP4000 en terme de rapport longévité / rendement.
Pour les boyaux plutôt à la recherche de confort. Mes hutchinson pro comm sont vraiment bien. Les prochains sont commandés. Des corsa graphene... J'en attends beaucoup !
C'est un peu complique niveau taff en ce moment mais ça devrait se décanter à partir de la semaine prochaine. Je vois mon planning et je t'appelle.
Pour les pneus entièrement d'accord avec ce que tu dis. Impressionne par les GP4000 en terme de rapport longévité / rendement.
Pour les boyaux plutôt à la recherche de confort. Mes hutchinson pro comm sont vraiment bien. Les prochains sont commandés. Des corsa graphene... J'en attends beaucoup !
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On risque de se voir dimanche alors, et je serai en 3eme cat aussi vu que je suis en 2 Ufolep. Le club de Castelsagrat ouvre sa course aux Ufolep 82 en fait ce qui me permet de venir la faire.FloLMA a écrit :Merci, merci !
Un chantier qui pique !!! Oh que oui. Par contre à mes yeux ce qui me rend réellement méritant c'est la manière dont j'ai roulé dans l'échappée. J'ai pas compte les efforts et ai fait jeu égal avec des mecs de 1ère cate voire en ai tiré quelques uns dans cette échappée. L'idée derrière tout ca c'est surtout de marquer quelques esprits au comité pour une sélection dans l'équipe de 4 pour le chrono national.
Pour Castelsagrat normalement j'y serai aussi. Par contre j'en ai un mauvais souvenir. Je verrai ce que ça donne. La côte est longue, très longue. Mais plus que c'est long plus que c'est bon ...
Connaissant bien les lieux effectivement c'est pas tres raide mais c'est interminable et ça casse bien les jambes, plus le retour avant sur le plat où ça doit piquer.
Je t'ai follow hier soir sur Strava d'ailleurs.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Oui c'est un "nom". On le voit dans tous les cols sur Strava, et dans tous les top 10 de cyclo ...david38100 a écrit :Polveroni habite à 30km de chez moi. C'est un gars qui roule tout les jours il a déjà 7000km en 2016.
Tu peux être satisfait de ta course d'avoir tenu un gars comme lui ! dommage la crevaison.
Vraiment dommage cette crevaison, je trouvais le début très sympa (et impressionnant !).
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Sinon, bravo Flo, belle victoire ! :good:
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
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Les courses par l'arrière vue par Jul - Auscitaine 2016 - grand parcours
Devant toutes vos perfs, vos podiums, vos échappées, je lance une série un peu spéciale pour faire mon malin en jouant sur la différence.
Habitant à 10 km du départ, cette cyclo fait partie de mon programme de courses de manière quasi obligatoire. D'ailleurs, elle m'a permis l'année dernière d'accroché mon premier dossard de toute ma vie de cyclix.
J'arrive donc peinard la matin pour mon inscription. Il fait froid, 10 degrés, avec du vent soufflant entre 15-20 km/h. Ayant cogité toute la semaine sur le choix du parcours, j'hésite encore, l'envie de rouler n'est pas là. Dilemme, soit c'est 77 km avec 900 de D+, et donc l'assurance de finir pas trop tard, soit 118 avec 1500 de D+. Au moment de m'inscrire, je vois mon président de club, on discute 2 minutes, et face à lui, je ne me dégonfle pas, ce sera comme prévu, grand parcours.
Je retourne à la voiture, me prépare et retrouve 2 gars du club avec qui on fait un p'tit échauffement. Ils feront la petite, je serai bien seul sur le grand...Et j'ai froid, et je fais mon On1 à savoir comment je vais m'habiller patati-patata. Au final, après échauffement, j'opte pour une tenue courte, manchette. L'envie n'est toujours pas là, je rejoins la ligne et me place dans les dernières positions.
A 09h30, le départ est donné. Et comme à chaque départ, ça roule n'importe comment, ça chute, ça freine, mais bon je passe entre les gouttes, en restant pépère. D'ailleurs ce type de départ où les différents parcours partent ensemble, c'est bien naze, même si on fait environ 45 km en commun, on en reparlera. Après 2 km, la course se lance, et pour écrémer, rien de mieux qu'une côte de 1.5 km à 4% suivi d'une de 3.5km à 4%. Énervé par ces mecs qui font des écarts, je décide d'appuyer un peu sur la 2eme montée, sans trop en faire car le chemin est long, histoire de rouler peinard. Dans la descente qui suit, je reste attentif, mais les côtes ont bien joué leur rôle. On est un peu tous dispersé, je vois au loin le peloton des cadors avec les élites, etc, etc. Je poursuis ma route et accélère car je vois un groupe devant d'une dizaine d'unité. Je fais la jonction et décide de rouler avec eux. Enfin, ils roulent plus avec moi. Ce sera un peu le leitmotiv de ma cyclo. Je suis devant quasi tout le temps, en montée, sur le plat, à des rares exceptions je me laisse glisser dans les roues...
Arrive le 45eme km, après une jolie montée, je me retrouve seul. En me retournant je comprend que pas mal de gars ont bifurqués pour le petit parcours et je vois un paquet suivre le chemin du grand à 3-400 mètres. Osef, je trace ma route. Un peu de descente, on arrive dans la vallée, pour 20 bornes de plat, vent de face. Tout seul, je me met la plaque, et roule Raoul. Je sais qu'un groupe est derrière, mais comme un couillon, je poursuis mon effort, espérant ne pas trop griller de cartouches mais bon, je suis là pour rouler. Sur les 20 bornes de vallées, je dois en faire 15 solo avant de me relever, suite au conseil d'un motard sécu. Ils reviennent, je prends 5 minutes dans les roues, mais ça roule pas, du coup, je me remets devant (1-2 mecs prennent quelques relais et une féminine, mais sans trop appuyer). Je monte les côtes au tempo, sans forcer, sachant très bien que je ne pouvais pas les lâcher car on avait encore un peu de vallée. Et ce sera comme ça jusqu'au final, moi qui tracte, et un joli groupe de suceurs de roues. Arrive les 30 derniers km, que je vous décris car c'est le parfait toboggan gersois: 300m de montée entre 7-13%, 300m de descente le tout une douzaine de fois. Ensuite descente et plat avant l'arrivée, je suis encore devant, voulant en finir je continu mon effort, tente d'accélérer 800m avant la ligne mais le 45-50 au compteur n'aura pas permis de lâcher mes compagnons dont la plupart me fusilleront au sprint profitant de l'aspi et de la fraîcheur. J'ai pu donc voir des maillots que je n'avais pas vu en plus de 60 bornes.
Malgré tout, je suis hyper content de ma cyclo. L'année dernière, sur le petit parcours, j'avais fait du 28.5 de moyenne. Là sur le grand, 30.8 sachant que j'en avais encore sous la pédale. Content aussi de n'avoir pas subit, d'avoir fait ma course. Je constate l'énorme pallier que j'ai pu franchir, donc très très satisfait. Le seul petit regret, c'est de n'avoir pas fait un meilleur départ faute d'envie, pour chopper un groupe plus fort, où j'aurai pu sucer les roues
, même si ce n'est pas dans ma nature...
https://www.strava.com/activities/534509201
Devant toutes vos perfs, vos podiums, vos échappées, je lance une série un peu spéciale pour faire mon malin en jouant sur la différence.
Habitant à 10 km du départ, cette cyclo fait partie de mon programme de courses de manière quasi obligatoire. D'ailleurs, elle m'a permis l'année dernière d'accroché mon premier dossard de toute ma vie de cyclix.
J'arrive donc peinard la matin pour mon inscription. Il fait froid, 10 degrés, avec du vent soufflant entre 15-20 km/h. Ayant cogité toute la semaine sur le choix du parcours, j'hésite encore, l'envie de rouler n'est pas là. Dilemme, soit c'est 77 km avec 900 de D+, et donc l'assurance de finir pas trop tard, soit 118 avec 1500 de D+. Au moment de m'inscrire, je vois mon président de club, on discute 2 minutes, et face à lui, je ne me dégonfle pas, ce sera comme prévu, grand parcours.
Je retourne à la voiture, me prépare et retrouve 2 gars du club avec qui on fait un p'tit échauffement. Ils feront la petite, je serai bien seul sur le grand...Et j'ai froid, et je fais mon On1 à savoir comment je vais m'habiller patati-patata. Au final, après échauffement, j'opte pour une tenue courte, manchette. L'envie n'est toujours pas là, je rejoins la ligne et me place dans les dernières positions.
A 09h30, le départ est donné. Et comme à chaque départ, ça roule n'importe comment, ça chute, ça freine, mais bon je passe entre les gouttes, en restant pépère. D'ailleurs ce type de départ où les différents parcours partent ensemble, c'est bien naze, même si on fait environ 45 km en commun, on en reparlera. Après 2 km, la course se lance, et pour écrémer, rien de mieux qu'une côte de 1.5 km à 4% suivi d'une de 3.5km à 4%. Énervé par ces mecs qui font des écarts, je décide d'appuyer un peu sur la 2eme montée, sans trop en faire car le chemin est long, histoire de rouler peinard. Dans la descente qui suit, je reste attentif, mais les côtes ont bien joué leur rôle. On est un peu tous dispersé, je vois au loin le peloton des cadors avec les élites, etc, etc. Je poursuis ma route et accélère car je vois un groupe devant d'une dizaine d'unité. Je fais la jonction et décide de rouler avec eux. Enfin, ils roulent plus avec moi. Ce sera un peu le leitmotiv de ma cyclo. Je suis devant quasi tout le temps, en montée, sur le plat, à des rares exceptions je me laisse glisser dans les roues...
Arrive le 45eme km, après une jolie montée, je me retrouve seul. En me retournant je comprend que pas mal de gars ont bifurqués pour le petit parcours et je vois un paquet suivre le chemin du grand à 3-400 mètres. Osef, je trace ma route. Un peu de descente, on arrive dans la vallée, pour 20 bornes de plat, vent de face. Tout seul, je me met la plaque, et roule Raoul. Je sais qu'un groupe est derrière, mais comme un couillon, je poursuis mon effort, espérant ne pas trop griller de cartouches mais bon, je suis là pour rouler. Sur les 20 bornes de vallées, je dois en faire 15 solo avant de me relever, suite au conseil d'un motard sécu. Ils reviennent, je prends 5 minutes dans les roues, mais ça roule pas, du coup, je me remets devant (1-2 mecs prennent quelques relais et une féminine, mais sans trop appuyer). Je monte les côtes au tempo, sans forcer, sachant très bien que je ne pouvais pas les lâcher car on avait encore un peu de vallée. Et ce sera comme ça jusqu'au final, moi qui tracte, et un joli groupe de suceurs de roues. Arrive les 30 derniers km, que je vous décris car c'est le parfait toboggan gersois: 300m de montée entre 7-13%, 300m de descente le tout une douzaine de fois. Ensuite descente et plat avant l'arrivée, je suis encore devant, voulant en finir je continu mon effort, tente d'accélérer 800m avant la ligne mais le 45-50 au compteur n'aura pas permis de lâcher mes compagnons dont la plupart me fusilleront au sprint profitant de l'aspi et de la fraîcheur. J'ai pu donc voir des maillots que je n'avais pas vu en plus de 60 bornes.
Malgré tout, je suis hyper content de ma cyclo. L'année dernière, sur le petit parcours, j'avais fait du 28.5 de moyenne. Là sur le grand, 30.8 sachant que j'en avais encore sous la pédale. Content aussi de n'avoir pas subit, d'avoir fait ma course. Je constate l'énorme pallier que j'ai pu franchir, donc très très satisfait. Le seul petit regret, c'est de n'avoir pas fait un meilleur départ faute d'envie, pour chopper un groupe plus fort, où j'aurai pu sucer les roues
https://www.strava.com/activities/534509201
Impaussible n'est pas français.
