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nat77 a écrit :En terme de ventes, ce n'est pas évident car peu de libraires acceptent de mettre en vente des livre d'Edilivre. (Je changerai de maison d'édition pour mon deuxième roman).
En revanche mes lecteurs ont passé un bon moment en lisant La bonne échappée, et ça, c'est la plus belle des récompenses.
Pour de bonnes raisons je pense (concernant Edilivre, pas ton bouquin hein). :woohoo:
Pour ton deuxième bouquin, même si cela prendra sûrement plus de temps, essaie avec des maisons d'édition établies, qui ont un savoir-faire (des artisans du livre, au sens noble du terme). Parce qu'avec Edilivre... j'avais vu la présentation d'un livre sur leur site. Dans les 5 lignes du résumé, il y avait 4 ou 5 fautes de français.
Alors tu as 2 moyens: tu commences par les grandes maisons d'édition et tu descends petit à petit dans la hiérarchie et le prestige jusqu'à trouver une boite qui s'intéresse à ton bouquin. Ou tu essaies de prendre des contacts avec des maisons d'édition de ta région (cherche-les et entre en contact avec les auteurs qui y ont publié), qui seront sûrement petites et avec des moyens de diffusion limités, mais qui au moins rendront un produit impeccable.
nat77 a écrit :En terme de ventes, ce n'est pas évident car peu de libraires acceptent de mettre en vente des livre d'Edilivre. (Je changerai de maison d'édition pour mon deuxième roman).
En revanche mes lecteurs ont passé un bon moment en lisant La bonne échappée, et ça, c'est la plus belle des récompenses.
Pour de bonnes raisons je pense (concernant Edilivre, pas ton bouquin hein). :woohoo:
Pour ton deuxième bouquin, même si cela prendra sûrement plus de temps, essaie avec des maisons d'édition établies, qui ont un savoir-faire (des artisans du livre, au sens noble du terme). Parce qu'avec Edilivre... j'avais vu la présentation d'un livre sur leur site. Dans les 5 lignes du résumé, il y avait 4 ou 5 fautes de français.
Alors tu as 2 moyens: tu commences par les grandes maisons d'édition et tu descends petit à petit dans la hiérarchie et le prestige jusqu'à trouver une boite qui s'intéresse à ton bouquin. Ou tu essaies de prendre des contacts avec des maisons d'édition de ta région (cherche-les et entre en contact avec les auteurs qui y ont publié), qui seront sûrement petites et avec des moyens de diffusion limités, mais qui au moins rendront un produit impeccable.
Oui, Edilivre a ses qualités et ses défauts, des avantages et des inconvénients. Les deux gros problèmes sont justement le fait qu'ils ne vérifient pas les fautes avant de publier et que même les livres de leurs bons auteurs ne sont pas mis en valeur. :sad:
J'ai déjà repéré une maison d'édition qui me conviendrait, de ma région, à dimension humaine et qui a l'air de prendre bien soin de leurs auteurs et de leurs œuvres, c'est ce que je cherche
blaireau59 a écrit :"Besoin de Vélo" de Paul Fournel
J'ai adoré également. :good:
Plus récemment j'ai lu le livre de Philip Gaimon. C'est assez drôle. Il dépeint l'antichambre du circuit pro américain et les coureurs qui triment dans des petites équipes au budget serré, les colocations entre coureurs pour payer le salaire dans des appartements sans chauffage, les courses de merde à Hainan ou Quinghai Lake. :good:
Bradounet_ a écrit :A propos, j'avais lu dans mon enfance un livre de Enid Blyton, ça devait être soit un Clan des Sept ou un Club des Cinq.
Et je souviens qu'il était à un moment question d'une enquête sur un coureur d'une course cycliste dopé [i:2ur8g820]à l'insu de son plein gré [/i:2ur8g820]par un adversaire qui avait versé un produit dans un bidon.
Quelqu'un a le titre en tête ?
Sur le coup, j'avais trouvé l'histoire tirée par les cheveux, mais, avec du recul, l'histoire était en fait très réaliste ( :moqueur: ) pour l'époque (1950) et pour une histoire destinée à un lectorat très jeune.
J'ai pensé envoyer un tweet à Thierry Adam mais il n'a plus de compte, il aurait sûrement su lui.
Je pense que c'est plutôt un Paul-Jacques Bonzon, Les 6 compagnons au Tour de France.
Une de mes premières lectures gamin. Un grand moment avec le fils du boulanger de Reilhanette qui sort un numéro sur les pentes du Ventoux où il a grandi.
Dans mes souvenirs, c'est un soigneur véreux qui lui donne une musette piégée, sachant que 2-3 jours avant c'est un de ses coéquipiers qui prend sa musette et se fait choper sa place.
Bradounet_ a écrit :A propos, j'avais lu dans mon enfance un livre de Enid Blyton, ça devait être soit un Clan des Sept ou un Club des Cinq.
Et je souviens qu'il était à un moment question d'une enquête sur un coureur d'une course cycliste dopé [i:2bbgnohn]à l'insu de son plein gré [/i:2bbgnohn]par un adversaire qui avait versé un produit dans un bidon.
Quelqu'un a le titre en tête ?
Sur le coup, j'avais trouvé l'histoire tirée par les cheveux, mais, avec du recul, l'histoire était en fait très réaliste ( :moqueur: ) pour l'époque (1950) et pour une histoire destinée à un lectorat très jeune.
J'ai pensé envoyer un tweet à Thierry Adam mais il n'a plus de compte, il aurait sûrement su lui.
Je pense que c'est plutôt un Paul-Jacques Bonzon, Les 6 compagnons au Tour de France.
Une de mes premières lectures gamin. Un grand moment avec le fils du boulanger de Reilhanette qui sort un numéro sur les pentes du Ventoux où il a grandi.
Dans mes souvenirs, c'est un soigneur véreux qui lui donne une musette piégée, sachant que 2-3 jours avant c'est un de ses coéquipiers qui prend sa musette et se fait choper sa place.
Bradounet_ a écrit :A propos, j'avais lu dans mon enfance un livre de Enid Blyton, ça devait être soit un Clan des Sept ou un Club des Cinq.
Et je souviens qu'il était à un moment question d'une enquête sur un coureur d'une course cycliste dopé [i:2vdgqxre]à l'insu de son plein gré [/i:2vdgqxre]par un adversaire qui avait versé un produit dans un bidon.
Quelqu'un a le titre en tête ?
Sur le coup, j'avais trouvé l'histoire tirée par les cheveux, mais, avec du recul, l'histoire était en fait très réaliste ( :moqueur: ) pour l'époque (1950) et pour une histoire destinée à un lectorat très jeune.
J'ai pensé envoyer un tweet à Thierry Adam mais il n'a plus de compte, il aurait sûrement su lui.
Je pense que c'est plutôt un Paul-Jacques Bonzon, Les 6 compagnons au Tour de France.
Une de mes premières lectures gamin. Un grand moment avec le fils du boulanger de Reilhanette qui sort un numéro sur les pentes du Ventoux où il a grandi.
Dans mes souvenirs, c'est un soigneur véreux qui lui donne une musette piégée, sachant que 2-3 jours avant c'est un de ses coéquipiers qui prend sa musette et se fait choper sa place.
C'est bien un des rares "Six Compagnons" que je n'ai pas lu, cette série c'est toute ma jeunesse.
Tout pareil, j'en ai lu un paquet dans ma jeunesse, mais je ne connaissais pas celui-là. J'ai presque envie de l'acheter pour replonger dans mon enfance le temps d'un bouquin.
Macro a écrit :Même si le personnage m'agace parfois, j'ai beaucoup aimé le bouquin de Guimard.
Oui, très intéressant effectivement. J'ai aimé le passage où il explique qu'il s'est explosé les genoux à vouloir suivre les meilleurs en montagne. C'est très révélateur. Courir au-dessus de ses limites peut fracasser une carrière. Je l'ai déjà dit, mais je crois que c'est ce qui arrivé à Meija et Delion. Delion a enchainé les pépins physiques en fin de carrière et je suis persuadé que ces soucis sont liés à un affaiblissement général de son état à force de courir après des lapins gavés jusqu'aux oreilles.
Je viens d'acheter Etapes de Richard Moore;
Je l'ai commencé et ça ne s'annonce pas mal du tout, bien écrit, documenté, précis, bourré à craquer d'anecdotes et de petites histoires.
Des trucs bien différents de d'habitude.
Macro a écrit :Même si le personnage m'agace parfois, j'ai beaucoup aimé le bouquin de Guimard.
Oui, très intéressant effectivement. J'ai aimé le passage où il explique qu'il s'est explosé les genoux à vouloir suivre les meilleurs en montagne. C'est très révélateur. Courir au-dessus de ses limites peut fracasser une carrière. Je l'ai déjà dit, mais je crois que c'est ce qui arrivé à Meija et Delion. Delion a enchainé les pépins physiques en fin de carrière et je suis persuadé que ces soucis sont liés à un affaiblissement général de son état à force de courir après des lapins gavés jusqu'aux oreilles.
C'est vrai concernant Delion. Par contre, je crois pas qu'Alvaro Mejia soit tombé malade, mais il a du se décourager. Sa 4è place du Tour 93 était extraordinaire, mais malheureusement pour lui, le pire était devant. L'année suivante, il se faisait ridiculiser par des non-grimpeurs sur le Giro, et bon, en 95 et 96, les doses allaient continuer à augmenter, jusqu'au sacre de Monsieur 64°/°.. Le coureur qui ne touchait pas à l'EPO pouvait encore exister dans les classements jusqu'en 1993, dans les courses par étapes . A partir de 94, c'était terminé.
La pesanteur se dirige toujours vers le bas et le pognon vers la frontière suisse. (cavanna)
NB, l'éditeur a aussi publié le même livre sur Paris-Roubaix, de 1896 à 2009, je l'ai également...
Comme il existe les mêmes sur Milan-Sanremo et le Tour de Lombardie. Il y a aussi le même genre d'ouvrages sur Gand-Wevelgem, la Flèche et Liège mais en moins détaillé.
Dans la même série de HS de Coups de Pédales toujours à signaler encore l'histoire du Critérium national et celle du Championnat de France. Ce dernier est une vraie merveille que je ne me lasse pas de feuilleter.
Booze a écrit :
Oui, très intéressant effectivement. J'ai aimé le passage où il explique qu'il s'est explosé les genoux à vouloir suivre les meilleurs en montagne. C'est très révélateur. Courir au-dessus de ses limites peut fracasser une carrière. Je l'ai déjà dit, mais je crois que c'est ce qui arrivé à Meija et Delion. Delion a enchainé les pépins physiques en fin de carrière et je suis persuadé que ces soucis sont liés à un affaiblissement général de son état à force de courir après des lapins gavés jusqu'aux oreilles.
C'est vrai concernant Delion. Par contre, je crois pas qu'Alvaro Mejia soit tombé malade, mais il a du se décourager. Sa 4è place du Tour 93 était extraordinaire, mais malheureusement pour lui, le pire était devant. L'année suivante, il se faisait ridiculiser par des non-grimpeurs sur le Giro, et bon, en 95 et 96, les doses allaient continuer à augmenter, jusqu'au sacre de Monsieur 64°/°.. Le coureur qui ne touchait pas à l'EPO pouvait encore exister dans les classements jusqu'en 1993, dans les courses par étapes . A partir de 94, c'était terminé.
Oui, mais il me semblait que c'était la version d'Andy Hampsten. J'ai le souvenir de l'avoir lu déclarer que Mejia s'est tué à s'accrocher à sa quatrième place. Après, mes souvenirs peuvent me jouer des tours. Toi qui suit le cyclisme colombien de près, Mejia n'a-t-il pas connu des problèmes aux genoux les années suivantes ?