tout ce que tu dis se tient, je ne dis pas le contraire. Après je pense qu'en grande partie la saleté se mesure aux résultats aussi : un Riis qui a gagné un tas de grosses courses avec ses chaudières maisons est "plus sale" pour moi qu'un Bernaudeau qui aurait balancé la prudence par la fenêtre pendant 2 saisons pour faire des résultats avec en tout et pour tout 4 victoires d'étape, une 4ème place, un top 10 et un maillot blanc... Quoique une fois présenté comme ça, ça pique les yeux tout de même.JFKs a écrit :L’ennui c’est que tant que des anciens dopés trouveront des postes dans l’encadrement des équipes ou dans les médias, le système ne va pas changer. Et en effet, on ne peut pas purger ce petit monde d’un coup, cela devrait être progressif (et illusoire, sachant qu’il y aura toujours des tricheurs, qu’ils ne seront pas toujours pris par la patrouille, et que certains voudront continuer dans le monde du cyclisme). Certains ont prédit une reconversion de Voeckler sur une des motos du Tour. Ne serait-ce pas, le cas échéant, perpétuer cette tradition de mettre des personnes au passé louche (car c’est le cas) dans des positions privilégiées ? De plus, cela a été abordé dernièrement, ils sont plusieurs à être « propriétaires » de leurs structures. Comment virer un JRB par exemple ? Comment virer Riis à l’époque ? Nous sommes en face d’un problème quasi insoluble.
Cependant, le dopage est un aspect, parmi d’autres. Car Riis a brillé dans d’autres domaines. La stratégie, on l’a dit. Pour le spectacle, pour voir des équipes avec des tactiques intéressantes pour le téléspectateur, il faudrait par exemple virer Madiot bien avant Riis. Pour revenir à la propriété d’une équipe, il faut aussi reconnaître qu’avant la reprise par Tinkov, Riis a été très bon dans sa recherche de sponsors et partenaires. Il n’est pas le seul, certes, mais c’est quand même une qualité importante lorsqu’il s’agit de conduire une équipe et assurer un emploi à des structures de plus en plus grandes.
[b:2lxffx6j]Tu parles des plus « salis », mais c’est comme tu le dis flou, et pas forcément hyper argumenté. Par exemple, après les performances louches des Europcar en 2011, faut-il le considérer comme une blanche colombe ou le soupçon doit-il nous amener à penser qu’il a joué au Riis du pauvre durant cette saison-là ? Suivant la réponse, il faudrait aussi envisager de le faire entrer dans la catégorie des salis.[/b:2lxffx6j]
Donc, en étant vraiment cynique, s’il est vraiment écarté du cyclisme, la victoire ne serait bine qu’amère, car de très nombreux autres personnes contestables resteront en place, et en plus c’est un des meilleurs DS qui s’en irait. Ce qui en définitive équivaudrait à : tout autant de problèmes, mais peut-être moins de spectacle et tactiques audacieuses.
J'ai pas la réponse tu sais. Je suis content que Riis saute, pour le reste....



