Mengin88 a écrit : - des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? .
quel rapport ?
Modérateur : Modos VCN

D'accord avec Tuco, je ne pense pas que ça influence le dopage.Tuco. a écrit :Mengin88 a écrit : - des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? .
quel rapport ?

205 km je n'appelle pas ça une grosse étape. :moqueur:david38100 a écrit :Ouai enfin avec vos étapes d'endurance je suis septique, j'ai toujours en tête la grosse étape de 205km dans les Alpes qui avait été carrément boycotté ! bon aussi il y avait le Semnoz le lendemain c'est une excuse. Mais les coureurs sont tellement frileux maintenant... c'est fini de voir le blaireau maillot jaune qui attaque à 150km de l'arrivée. Les étapes courtes ont pour l'instant toujours réservés de bonnes surprises ( L'alpe d'huez 2011, Bagnères 2013 et le Dauphiné 2014 ) il faudrait qu'un Contador perde du temps au début pour avoir du spectacle ! un Contador à 5min avant les Pyrénées serait parfait.
Attention, je ne dis pas qu'il ne faut que des étapes de 250 bornes avec un dénivelé de 7000m... D'abord les deux étapes que je proposais plus haut (Lannemezan-Foix et Lanslebourg-Annecy) font 236 et 204kms avec 5000 et 4600m de D+. c'est long et dur mais ce n'est pas du tout hors du commun. Et puis surtout il s'agirait de 2 étapes de montagne sur les 7 étapes de montagne.Mengin88 a écrit :Sur le débat entre Luckywinner et Veji, je ne sais trop quoi en penser:
- des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? Bon, si c'est avant ou après un jour de repos pourquoi pas!
- Faire un départ "plat" avant d'attaquer les difficultés en fin d'étape, ça change quand même un peu la donne en terme de fatigue me semble-t-il: même en escamotant les premiers cols, tout le monde doit appuyer sur les pédales tandis qu'en roulant en peloton dans les vallées bien au chaud les leaders (et leurs lieutenants) feront de la patinette.

Plus on raccourcit les étapes et plus on favorise les dopés sanguins (celui qui a le plus gros seuil).Tuco. a écrit :quel rapport ?Mengin88 a écrit : - des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? .
Ok, donc on est d'accord et ça serait encore plus intéressant sans oreillette et autres SRM. Je suis même partisan de passer à 8 voire 7 coureurs par équipe parce que les tactiques sont beaucoup trop élaborées aujourd'hui (en montagne comme en plaine). Qu'on redonne l'initiative aux coureurs et à leurs sensations!veji2 a écrit :Attention, je ne dis pas qu'il ne faut que des étapes de 250 bornes avec un dénivelé de 7000m... D'abord les deux étapes que je proposais plus haut (Lannemezan-Foix et Lanslebourg-Annecy) font 236 et 204kms avec 5000 et 4600m de D+. c'est long et dur mais ce n'est pas du tout hors du commun. Et puis surtout il s'agirait de 2 étapes de montagne sur les 7 étapes de montagne.Mengin88 a écrit :Sur le débat entre Luckywinner et Veji, je ne sais trop quoi en penser:
- des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? Bon, si c'est avant ou après un jour de repos pourquoi pas!
- Faire un départ "plat" avant d'attaquer les difficultés en fin d'étape, ça change quand même un peu la donne en terme de fatigue me semble-t-il: même en escamotant les premiers cols, tout le monde doit appuyer sur les pédales tandis qu'en roulant en peloton dans les vallées bien au chaud les leaders (et leurs lieutenants) feront de la patinette.
J'aime bien les formats sprint aussi. Je voudrais voir les deux. pouvoir avoir sur 3 étapes de montagne une de 120km, une de 170 et une de 230 ça me paraitrait varié et bien. Encore une fois tout ce que je veux moi c'est de la variété en motagne.

+1 En 2012 Wiggins lachait Nibali dans les ascensions !david38100 a écrit :C'est pas dit... en 2012 Wiggins était quand même très costaud en montagne je vois pas qui aurait pu le battre même sans les CLM à part Froomemanu74annecy a écrit :Vous dites que c'est un tour qui n'avantage pas les PERAUD, les TVG...en même temps cette année, ils n'ont pas forgé leur place au général sur les clm..Donc ça ne changerait rien (ah si bardet aurait fini 5)
Par contre, clairement, ce sont vraiment les sky le plus désavantagé dans l'histoire...Wiggins en 2011 assurément n'aurait pas remporté le tour avec seulement 14 bornes de clm...et froome en 2013 aurait sscrément vu quintana et purito lui revenir sur les basques.....
Les contador ou Nibali actuels ne forgent pas leur succès là-dessus..;donc ça change quoi? Moi si ça désavantage la sky, je ne peux que signer des 2 mains

Une fois pour toute : le dopage existe dans le but d'aller plus vite que l'autre et non pas pour la difficulté de l'épreuve (sur la piste c'est plat et le 100m c'est pas long!) :not-sure:Tuco. a écrit :Mengin88 a écrit : - des étapes avec enchainements de cols et des dénivelés énormes, c'est spectaculaire mais est-ce raisonnable quand on cherche à éradiquer le dopage? .
quel rapport ?

Me voilà rassuré, l'ovomaltine n'est pas du dopage.El_Pistolero_07 a écrit :
Une fois pour toute : le dopage existe dans le but d'aller plus vite que l'autre et non pas pour la difficulté de l'épreuve (sur la piste c'est plat et le 100m c'est pas long!) :not-sure:

Entre une étape de 500km ou de 10km tu aura toujours des dopés ig:JFKs a écrit :Me voilà rassuré, l'ovomaltine n'est pas du dopage.El_Pistolero_07 a écrit :
Une fois pour toute : le dopage existe dans le but d'aller plus vite que l'autre et non pas pour la difficulté de l'épreuve (sur la piste c'est plat et le 100m c'est pas long!) :not-sure:![]()
Merci à Bradounet pour son explication par ailleurs. J'avais le sentiment, sans connaissances scientifiques, que des étapes courtes mais intensives pouvaient autant favoriser le dopage que de longues étapes pleines de cols.

Mais +1000Styx a écrit :Conservateur mais pas réactionnaire, ça me va très bien : le conservateur accepte les bases nécessaires au fonctionnement de la société (droit, justice, police et dans le cas du TDF, répartition équilibrée entre plat, montagne, clm) mais ne refuse pas d'évoluer contrairement au réac.Tuco. a écrit :je moinzune
1-cette histoire de coureur complet, c'est de la daube, met-on des étapes pavées et des monts des flandres sur les GT ? Non (je dis pas 13 km de pavés, hein, mais 2X50 minimum)
2-On sait bien depuis trente ans que les écarts sur deux simples chronos font énormément plus d'écarts entre favoris que 12 étapes de montagne. Faut s'adapter au cyclisme moderne, cad supprimer cette épreuve anacrhonique (1ere édition sur le tour 1934, un chrono de 100 km. Autant dire qu'aujourd'hui, rien qu'avec cette étape, il serait inutile de faire les 21 autres, le tour serait joué)
3-l'essence de la POPULARITE du cyclisme (et donc du fait que vous puissiez le regarder à la télé et que les coureurs soiejt bien payés) c'est le mano à mano dans la souffrance, pas de voir des gugusses en combis spatiales seuls sur la route avec un truc électronique sur le dos
être réactionaire, c'est être révolutionnaire. Les clmistes sont des conservateurs.
Question spectacle, le duel Ullrich-Armstrong en 2003 à Gaillac m'a plus fait vibrer que des dizaines d'étapes de montagne soporifiques. Anquetil avait un style superbe en chrono et tous les cracks (Anquetil, Merckx, Hinault, Lemond, Fignon, Indurain, Armstrong) étaient bons en chrono et en montagne. Ca ne me dérange pas qu'un pur grimpeur remporte le Tour mais un vrai Tour qui donne sa chance à chacun.
veji2 a écrit :1/ Mon but n'es pas de faire mal à TVG, je n'ai rien contre lui. si un TVG est capable d'enchainer les efforts longs mieux qu'un Aru ou un Betancur, tant mieux pour lui !luckywinner a écrit :Non mais justement l'usure de la montée est complètement lissé quand le col est escamoté.veji2 a écrit :OK d'accord, je comprends ce que tu veux dire. Et tout ce que je peux dire c'est que je ne suis pas d'accord du tout. un col use, escamoté ou pas. La répétition et la durée des efforts use. Et savoir faire face ça cette usure fait justement partie du sel du sport cycliste.luckywinner a écrit : Pour la première partie, le problème c'est de croire que les coureurs types rouleurs capable de faire un bon CG (comme un TVG), sont génés par un faux rythme dans les ascensions, moi je ne le crois pas.
D'ailleurs TVG a été le grand perdant de l'étape de Bagnères cette année, et que les profils comme Pinot a été le plus forts ce jour là pourtant avant l'ascension décisives il y avait peu de col dans l'étape.
Pour la dernière phrase mais c'est toi qui sort une étape de 230km avec plus de 5000+ de dénivelé spécifiquement quand d'autres l'écrivent également de la même façon. C'est pas une histoire de coréllation mais[b:11g5zx9b] c'est vous qui proposé d'avoir des longues étapes de montagne avec plusieurs successions de col. Pour moi ça change pas grand chose qu'il y ait ou non des successions de cols en nombre car de toute manière les premiers seront quasi toujours escamotés.[/b:11g5zx9b]
Tu montes assis quasi exclusivement, en évitant les à-coup et les relances qu'imposent normalement une montée de col.
Et personnellement pour un profil comme TVG auquel je faisait référence je suis persuadé que faire de la procession dans les ascensions c'est idéal dans son style assez diesel.
2/ Encore une fois dans un sport d'endurance comme le vélo tu n'es pas obligé de monter tous les cols à fonds les manivelles ou avec des attaques et tout le tintouin pourqu'ils pèsent sur l'organisme. C'est une évidence dans le cyclisme moderne que si tu fais une étape de 235 bornes avec 6 vrais cols les 4/5 premiers seront escamotés par les leaders, et alors ? Dans ce cas autant ne faire que des étapes avec un seul col comme celle de Bagnères cette année. Je n'ai rien contre cette étape d'ailleurs, mais je ne vois pas en quoi cela invaliderait de longues étapes de montagne à plusieurs cols.