jujub380 a écrit :ChicoDjango a écrit :Je vois bien Rossetto et/ou Sepuvelda rejoindre la FDJ à l'intersaison. Mais je ne me base sur aucune info ou rumeur solide pour dire ça, juste une intuition... ou pour mieux dire, un souhait.
Et si Pinot va l'an prochain sur le Giro avec de vraies ambitions, Jeannesson pourrait l'accompagner, mais il y a aussi d'autres grimpeurs avec [b:114uoc75]Mourey, Geniez ou Elissonde[/b:114uoc75].
Cette année sur le Tour, je pense comme beaucoup que le choix de l'équipe n'est pas idéal pour la montagne, mais je crois que Madiot a voulu jouer une double carte (Pinot et Démare), et que c'était une façon d'ôter la pression à son jeune leader, après le tour raté de l'an dernier. J'espère que ça ne lui sera pas trop préjudiciable dans les deux semaines à venir, mais en tout cas, l'an prochain, si Pinot confirme sa première semaine de Tour, il se présentera sans doute avec des ambitions plus affirmées sur l'un des grands tours, et avec une équipe davantage articulée autour de lui, un peu comme en 2013.
Les qualités de grimpeur de Mourey sont quand même limitées et Elissonde semble régresser cette année (cf son Dauphiné loupé). Seul Geniez, au niveau de son Giro de cette année, peut vraiment aider Pinot en haute Montagne, plus sûrement que Jeannesson je pense. En cas de grosses ambitions sur le prochain Giro, le FdJ doit clairement se renforcer en montagne. Je ne connais pas les fin de contrats de tous les coureurs mais un coureur comme Chevrier ou même Barguil serait parfait. Bon Ok je rêve un peu car je vois mal ce dernier accepter de s'asseoir sur ses propres ambitions mais les très bons grimpeurs français sur le marché sont très rares je pense.
Edit : Un Vuillermoz serait le top mais je pense qu'après la main tendue par Ag2r cet hiver il ne les quittera pas de sitôt!
Franchement, le verbe "régresser" ne me semble pas très approprié, et surtout le jugement est un peu hâtif, pour ce qui est d'Elissonde. Attendons de voir sa Vuelta. Il a plutôt été bon sur la Route du Sud et sur l'une ou l'autre étape du Dauphiné. En fait, ce que l'on peut attendre de lui, c'est davantage de régularité, de consistance sur toute la durée d'une épreuve, et en 2013 c'était déjà là où il n'était pas tout à fait convaincant (sur la Vuelta en particulier, où il a connu un gros passage à vide, avant de resurgir pour remporter sa magnifique étape de l'Angliru).
Quant à Mourey, ok, il n'a pas le niveau d'un Vuillermoz, mais il reste un équipier solide, capable d'accompagner un groupe de 25-30 coureurs dans une étape franchissant plusieurs cols. C'est déjà pas mal et utile. Ceci dit, d'accord pour dire que le recrutement de quelques "montagnards" serait bienvenu !