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Modérateur : Modos HP

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Par loloherrera
#2168339
biquet a écrit :
mc-enroe31 a écrit :J'ai suivi tous les TDF de ces années là mais je n'en ai pas un grand souvenir.

Je sais que j'étais supporter de Herrera et je souffrais de le voir prendre des mines en CLM mais en montagne, quel coureur.

Je me demande combien aurait fait Herrera sur l'Alpe d'Huez s'il avait eu la même préparation que Pantani.
Herrera était dans la lignée des Bahamontès, Pantani, Gaul, Fuente et autres. Mais il avait un problème: il courait presque autant en Colombie qu'en Europe. Il a remporté 4 ou 5 fois le Tour de Colombie, je crois, idem pour la Clasico RCN. S'il s'était préparé spécifiquement pour le Tour, sans disputer le Tour de Colombie auparavant, ça aurait été une autre histoire. Mais appartenant à des formations colombiennes ( Café de Colombie, Postobon ), il se devait de disputer son Tour national, qui est un des plus durs du monde.
Pour moi, c'est plus le fait qu'il (Herrera) courait toujours la Vuelta avant le Tour. C'est effectivement dommage qu'il n'ait jamais fait du tour son unique objectif.
Par angelsbdesign
#2168420
brunobasto a écrit : ouais Courchevel :dope:
Courchevel c'est l'étape mythique de toute cette période pour moi :
Les coureurs partaient de Bourg d'Oisan et attaquaient d'entrée le très difficile et raide col de la Croix de Fer/Glandon (c'est le début de la Marmotte)... A peine les premiers raidards abordés les Kelme tentent de sortir pour former une échappée... Mais au bout de 500 mètres les Festina prennent la tête du peloton et se mettent à accélérer progressivement pour rouler à une allure infernale... Le truc hallucinant c'est qu'ils roulent TOUS LES NEUF en tête, du pied au dernier kilomètre (20 kilomètres d'ascension d'un col hyper difficile en équipe !). Il me semble que seul Bortolami avait fini par lâcher prise... Mais les Kelme débordés et laissés sur place c'est TOUT le peloton qui est décroché rapidement : il doit rester 10 coureurs maximum à la limite de la rupture accrochés comme ils le peuvent dans les roues de toute l'équipe Festina ! Et même Ullrich se fait lâcher sur la fin... Les Festina enchaînent avec une descente d'enfer et se retrouve encore à 4 ou 5 tout seul en bas pour aborder La Madeleine (Virenque, Dufaux, Hervé, Brochard ? et peut-être Laukka?)... Ullrich a perdu énormément de temps dans la descente et le petit groupe des favoris emmené par les T.Mobile qui se regroupent derrière les Festina est à plusieurs minutes. Ensuite Virenque et Dufaux continueront seuls dans la Madeleine (Hervé avait lâché à trois ou quatre kilomètres du sommet !).
J'étais très fan de Virenque et des Festina à l'époque, mais là.... Y'avait quelque chose qui clochait !
Et si la stratégie PCM était excellente, à partir du moment où Dufaux se relève et où Virenque se retrouve seul pour aller jusqu'au pied de Courchevel le coup de poker contre Ullrich est perdu...
Mais à voir devant sa télé c'était comme une course virtuelle sur PCM... Même les US Postal n'ont jamais fait des trucs pareil ! J 'en garde le souvenir d'un spectacle incroyable : le truc que vous rêvez et qui ne peut évidemment pas arriver dans la réalité ! :??? :suspect: :cochonti:
Par biquet
#2168438
loloherrera a écrit :
biquet a écrit :
mc-enroe31 a écrit :J'ai suivi tous les TDF de ces années là mais je n'en ai pas un grand souvenir.

Je sais que j'étais supporter de Herrera et je souffrais de le voir prendre des mines en CLM mais en montagne, quel coureur.

Je me demande combien aurait fait Herrera sur l'Alpe d'Huez s'il avait eu la même préparation que Pantani.
Herrera était dans la lignée des Bahamontès, Pantani, Gaul, Fuente et autres. Mais il avait un problème: il courait presque autant en Colombie qu'en Europe. Il a remporté 4 ou 5 fois le Tour de Colombie, je crois, idem pour la Clasico RCN. S'il s'était préparé spécifiquement pour le Tour, sans disputer le Tour de Colombie auparavant, ça aurait été une autre histoire. Mais appartenant à des formations colombiennes ( Café de Colombie, Postobon ), il se devait de disputer son Tour national, qui est un des plus durs du monde.
Pour moi, c'est plus le fait qu'il (Herrera) courait toujours la Vuelta avant le Tour. C'est effectivement dommage qu'il n'ait jamais fait du tour son unique objectif.
+

Suffit de voir son programme de 88: Vuelta du 25 Avril au 15 Mai, Dauphiné du 31 Mai au 5 Juin, Tour de Colombie du 9 au 24 Juin, et Tour de France du 4 au 24 Juillet.. Forcément, sur la 3è semaine du Tour, il était cuit !!

Une année, il aurait peut-être du zapper la Vuelta ou le Tour de Colombie, mais les techniciens colombiens n'étaient peut-être pas les meilleurs, à l'époque. :hmm:
Par biquet
#2168441
angelsbdesign a écrit :
brunobasto a écrit : ouais Courchevel :dope:
Courchevel c'est l'étape mythique de toute cette période pour moi :
Les coureurs partaient de Bourg d'Oisan et attaquaient d'entrée le très difficile et raide col de la Croix de Fer/Glandon (c'est le début de la Marmotte)... A peine les premiers raidards abordés les Kelme tentent de sortir pour former une échappée... Mais au bout de 500 mètres les Festina prennent la tête du peloton et se mettent à accélérer progressivement pour rouler à une allure infernale... Le truc hallucinant c'est qu'ils roulent TOUS LES NEUF en tête, du pied au dernier kilomètre (20 kilomètres d'ascension d'un col hyper difficile en équipe !). Il me semble que seul Bortolami avait fini par lâcher prise... Mais les Kelme débordés et laissés sur place c'est TOUT le peloton qui est décroché rapidement : il doit rester 10 coureurs maximum à la limite de la rupture accrochés comme ils le peuvent dans les roues de toute l'équipe Festina ! Et même Ullrich se fait lâcher sur la fin... Les Festina enchaînent avec une descente d'enfer et se retrouve encore à 4 ou 5 tout seul en bas pour aborder La Madeleine (Virenque, Dufaux, Hervé, Brochard ? et peut-être Laukka?)... Ullrich a perdu énormément de temps dans la descente et le petit groupe des favoris emmené par les T.Mobile qui se regroupent derrière les Festina est à plusieurs minutes. Ensuite Virenque et Dufaux continueront seuls dans la Madeleine (Hervé avait lâché à trois ou quatre kilomètres du sommet !).
J'étais très fan de Virenque et des Festina à l'époque, mais là.... Y'avait quelque chose qui clochait !
Et si la stratégie PCM était excellente, à partir du moment où Dufaux se relève et où Virenque se retrouve seul pour aller jusqu'au pied de Courchevel le coup de poker contre Ullrich est perdu...
Mais à voir devant sa télé c'était comme une course virtuelle sur PCM... Même les US Postal n'ont jamais fait des trucs pareil ! J 'en garde le souvenir d'un spectacle incroyable : le truc que vous rêvez et qui ne peut évidemment pas arriver dans la réalité ! :??? :suspect: :cochonti:
C'est clair que le Dr Ryckaert avait sans doute trouvé l'alchimie parfaite pour faire "avancer" ses coureurs, peut-être en diminuant les doses d'EPO ( c'était le seul toubib qui ne voulait pas que ses coureurs franchissent les 54 d'hématocrite ) pour mieux faire passer le reste de la pharmacie, j'en sais rien.

Mais faut dire aussi que ces coureurs étaient forts, qu'on le veuille ou non (Virenque,Dufaux,Brochard,Rous,Hervé, Bortolami, c'est du lourd ),et que leur chef était un vrai combattant, toujours partant pour faire la guerre et déclencher les attaques au km1. Niveau mental, Virenque, c'était, un monstre.
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Par loloherrera
#2168450
biquet a écrit :
loloherrera a écrit :
biquet a écrit :
mc-enroe31 a écrit :J'ai suivi tous les TDF de ces années là mais je n'en ai pas un grand souvenir.

Je sais que j'étais supporter de Herrera et je souffrais de le voir prendre des mines en CLM mais en montagne, quel coureur.

Je me demande combien aurait fait Herrera sur l'Alpe d'Huez s'il avait eu la même préparation que Pantani.
Herrera était dans la lignée des Bahamontès, Pantani, Gaul, Fuente et autres. Mais il avait un problème: il courait presque autant en Colombie qu'en Europe. Il a remporté 4 ou 5 fois le Tour de Colombie, je crois, idem pour la Clasico RCN. S'il s'était préparé spécifiquement pour le Tour, sans disputer le Tour de Colombie auparavant, ça aurait été une autre histoire. Mais appartenant à des formations colombiennes ( Café de Colombie, Postobon ), il se devait de disputer son Tour national, qui est un des plus durs du monde.
Pour moi, c'est plus le fait qu'il (Herrera) courait toujours la Vuelta avant le Tour. C'est effectivement dommage qu'il n'ait jamais fait du tour son unique objectif.
+

Suffit de voir son programme de 88: Vuelta du 25 Avril au 15 Mai, Dauphiné du 31 Mai au 5 Juin, Tour de Colombie du 9 au 24 Juin, et Tour de France du 4 au 24 Juillet.. Forcément, sur la 3è semaine du Tour, il était cuit !!

Une année, il aurait peut-être du zapper la Vuelta ou le Tour de Colombie, mais les techniciens colombiens n'étaient peut-être pas les meilleurs, à l'époque. :hmm:
En 1988, au bout d'une semaine, Herrera est à 2 minutes de le tête avant d'aborder la montagne.
C'était le gros favoris, Guimard le craignait énormément, surtout après son festival au Dauphiné.

Et puis arriva le Glandon...je vois mon Lucho reculé, et Périco aussi, qui met une mine dans les plus forts pourcentages et s'en va avec Rooks. J'ai tout de suite compris que c'était foutu pour le colombien, et effectivement, il a continué de régresser au fil des étapes :S

En 89, il fait le Giro, et est quasi inexistant au tour. Les belles années Herrera s'achevaient...
Par chrisroyer
#2168452
Ces tours de la fin des années 80 m'ont pas laissé énormément de souvenirs, une victoire de Roche au sommet de l'Aubisque, Delgado qui rate le départ en 89, Lemond dans le clm sur les champs mais c'est quand même une période un peu creuse 87 - 88 avec Hinault à la retraite et Lemond plombé
Par brunobasto
#2168463
en 87 à une semaine des Champs, personne ne savait qui allait gagner entre 3 ou 4 favoris

en 88, apres les Alpes Périco etait tout seul,
Par chrisroyer
#2168467
brunobasto a écrit :en 87 à une semaine des Champs, personne ne savait qui allait gagner entre 3 ou 4 favoris

en 88, apres les Alpes Périco etait tout seul,
C'est quand même une période creuse, Lemond qui gagne chez ADR, ça prouve bien que c'était faiblard, c'est quasi impossible de gagner un tour costaud sans équipe
Par brunobasto
#2168543
chrisroyer a écrit :
brunobasto a écrit :en 87 à une semaine des Champs, personne ne savait qui allait gagner entre 3 ou 4 favoris

en 88, apres les Alpes Périco etait tout seul,
C'est quand même une période creuse, Lemond qui gagne chez ADR, ça prouve bien que c'était faiblard, c'est quasi impossible de gagner un tour costaud sans équipe
ça depend ce que t'appelles périodes creuses...si tu considères " creuses" entre 2 règnes ( Hinault /Indurain....)ok mais ces "vacances du pouvoir" permettent de belles joutes comme en 87/89/90 avec un suspense ou le CLM final est décisif...

dans ce contexte je mettrai pas en 88 sur le même niveau: Rooks finit deuxiéme,, Duclos s'illustre à SuperBagnères en lâchant les grimpeurs dans le Tourmalet , :green: où Denis Roux est dans les 10 tout comme Boyer 5 ou 6 eme

sinon tu veux qu'on refasse le tour 89 là? ompom:
Par biquet
#2168560
loloherrera a écrit :
biquet a écrit :
loloherrera a écrit :
biquet a écrit :
mc-enroe31 a écrit :J'ai suivi tous les TDF de ces années là mais je n'en ai pas un grand souvenir.

Je sais que j'étais supporter de Herrera et je souffrais de le voir prendre des mines en CLM mais en montagne, quel coureur.

Je me demande combien aurait fait Herrera sur l'Alpe d'Huez s'il avait eu la même préparation que Pantani.
Herrera était dans la lignée des Bahamontès, Pantani, Gaul, Fuente et autres. Mais il avait un problème: il courait presque autant en Colombie qu'en Europe. Il a remporté 4 ou 5 fois le Tour de Colombie, je crois, idem pour la Clasico RCN. S'il s'était préparé spécifiquement pour le Tour, sans disputer le Tour de Colombie auparavant, ça aurait été une autre histoire. Mais appartenant à des formations colombiennes ( Café de Colombie, Postobon ), il se devait de disputer son Tour national, qui est un des plus durs du monde.
Pour moi, c'est plus le fait qu'il (Herrera) courait toujours la Vuelta avant le Tour. C'est effectivement dommage qu'il n'ait jamais fait du tour son unique objectif.
+

Suffit de voir son programme de 88: Vuelta du 25 Avril au 15 Mai, Dauphiné du 31 Mai au 5 Juin, Tour de Colombie du 9 au 24 Juin, et Tour de France du 4 au 24 Juillet.. Forcément, sur la 3è semaine du Tour, il était cuit !!

Une année, il aurait peut-être du zapper la Vuelta ou le Tour de Colombie, mais les techniciens colombiens n'étaient peut-être pas les meilleurs, à l'époque. :hmm:
En 1988, au bout d'une semaine, Herrera est à 2 minutes de le tête avant d'aborder la montagne.
C'était le gros favoris, Guimard le craignait énormément, surtout après son festival au Dauphiné.

Et puis arriva le Glandon...je vois mon Lucho reculé, et Périco aussi, qui met une mine dans les plus forts pourcentages et s'en va avec Rooks. J'ai tout de suite compris que c'était foutu pour le colombien, et effectivement, il a continué de régresser au fil des étapes :S

En 89, il fait le Giro, et est quasi inexistant au tour. Les belles années Herrera s'achevaient...
Rooks qui accompagnait Delgado dans le Glandon, c'était une énorme surprise. Normalement, y avait que Herrera pour rivaliser avec un grand Delgado, en montagne. Mais là, on a vu Rooks et Theunisse devenir des grimpeurs d'élite, c'était peut-être le 1er vrai moment ou on sentait arriver un "gros changement".
Par brunobasto
#2168591
brunobasto a écrit :
biquet a écrit :
loloherrera a écrit :
biquet a écrit :
loloherrera a écrit : Pour moi, c'est plus le fait qu'il (Herrera) courait toujours la Vuelta avant le Tour. C'est effectivement dommage qu'il n'ait jamais fait du tour son unique objectif.
+

Suffit de voir son programme de 88: Vuelta du 25 Avril au 15 Mai, Dauphiné du 31 Mai au 5 Juin, Tour de Colombie du 9 au 24 Juin, et Tour de France du 4 au 24 Juillet.. Forcément, sur la 3è semaine du Tour, il était cuit !!

Une année, il aurait peut-être du zapper la Vuelta ou le Tour de Colombie, mais les techniciens colombiens n'étaient peut-être pas les meilleurs, à l'époque. :hmm:
En 1988, au bout d'une semaine, Herrera est à 2 minutes de le tête avant d'aborder la montagne.
C'était le gros favoris, Guimard le craignait énormément, surtout après son festival au Dauphiné.

Et puis arriva le Glandon...je vois mon Lucho reculé, et Périco aussi, qui met une mine dans les plus forts pourcentages et s'en va avec Rooks. J'ai tout de suite compris que c'était foutu pour le colombien, et effectivement, il a continué de régresser au fil des étapes :S

En 89, il fait le Giro, et est quasi inexistant au tour. Les belles années Herrera s'achevaient...
Rooks qui accompagnait Delgado dans le Glandon, c'était une énorme surprise. Normalement, y avait que Herrera pour rivaliser avec un grand Delgado, en montagne. Mais là, on a vu Rooks et Theunisse devenir des grimpeurs d'élite, c'était peut-être le 1er vrai moment ou on sentait arriver un "gros changement".
ce sont certains hollandais qui ont expérimenté/servi de cobaye pour certaines potions

certains en sont morts comme Draaijer de...PDM....
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Par gradouble
#2168661
Tuco. a écrit :et allez...même pour 87-88, ça parle de dopage af-mur:
Faut dire que c'était 2 belles chaudières à l'ancienne ceux-là.


[attachment=429:11m9je12]ktendrech_2012_1311.jpg[/attachment:11m9je12]
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Par pierrefromalsace
#2168662
runnz a écrit :
pierrefromalsace a écrit :
runnz a écrit :
gradouble a écrit :Franchement les tours de cette époque étaient passionnants

Pas de très grands leaders, et surtout pas de grandes équipes qui cadenassaient tout. Pas de grand sprinter qui nous les brisait.
Il y avait un côté "open", frais et insouciant; ça faisait moins "pro" qu'aujourd'hui. Dans les étapes plates, les échappés allait quasiment toujours au bout, des échappées fleuves parfois; Mottet en a bien profité. Les CLM étaient gigantesques, mais ne bloquaient pas la course, ça permettait même au pur grimpeur de prendre le grand large en montagne.

Et en montagne, c'était superbe. Les leaders étaient seuls entre eux à 3 cols de la fin, certains se découvraient très tôt. Les rebondissements étaient fréquents. Une simple et belle étape de montagne de l'époque serait qualifiée d'étape du siècle ultra mythique aujourd'hui.

Les supers crus :[b:mrnf8uu0] 83, 86, 87, 89 et même 90 [/b:mrnf8uu0]pour moi que j'aime beaucoup. 84 et 85 pas mal non plus. 88 bof.
91 juste pour l'étape du Val Louron, le reste était trop maîtrisé par Indurain.

Ne pas oublier 2003, pas mal non plus. [img:mrnf8uu0]http://forum-images.hardware.fr/images/ ... tnissa.gif[/img:mrnf8uu0]
Franchement 2003 c'est pourri en comparaison.

Pourtant le suspens était tellement fort que sur les forums plusieurs soupçonnaient que l'organisation avait truqué les étapes pour fêter cette édition du centenaire. Je crois que tu es perturbé par ta haine de cette époque.

Pas du tout :whistle:

Sois un peu objectif, quand est-ce qu'on a eu des étapes à rebondissement et des actions de loin sur le Tour 2003 ? OK par rapport aux Tours de l'époque c'était la panacée, et j'ai beaucoup kiffé ce Tour (non mais pour qui tu te prends pour parler de "haine de l'époque", qu'est-ce que ça m'énerve ça !) mais par rapport aux Tours des années 80 ça vaut pas tripette.
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Par tuco
#2168665
pierrefromalsace a écrit :
runnz a écrit :
pierrefromalsace a écrit :
runnz a écrit :
gradouble a écrit :Franchement les tours de cette époque étaient passionnants

Pas de très grands leaders, et surtout pas de grandes équipes qui cadenassaient tout. Pas de grand sprinter qui nous les brisait.
Il y avait un côté "open", frais et insouciant; ça faisait moins "pro" qu'aujourd'hui. Dans les étapes plates, les échappés allait quasiment toujours au bout, des échappées fleuves parfois; Mottet en a bien profité. Les CLM étaient gigantesques, mais ne bloquaient pas la course, ça permettait même au pur grimpeur de prendre le grand large en montagne.

Et en montagne, c'était superbe. Les leaders étaient seuls entre eux à 3 cols de la fin, certains se découvraient très tôt. Les rebondissements étaient fréquents. Une simple et belle étape de montagne de l'époque serait qualifiée d'étape du siècle ultra mythique aujourd'hui.

Les supers crus :[b:2gougjmg] 83, 86, 87, 89 et même 90 [/b:2gougjmg]pour moi que j'aime beaucoup. 84 et 85 pas mal non plus. 88 bof.
91 juste pour l'étape du Val Louron, le reste était trop maîtrisé par Indurain.

Ne pas oublier 2003, pas mal non plus. [img:2gougjmg]http://forum-images.hardware.fr/images/ ... tnissa.gif[/img:2gougjmg]
Franchement 2003 c'est pourri en comparaison.

Pourtant le suspens était tellement fort que sur les forums plusieurs soupçonnaient que l'organisation avait truqué les étapes pour fêter cette édition du centenaire. Je crois que tu es perturbé par ta haine de cette époque.

Pas du tout :whistle:

Sois un peu objectif, quand est-ce qu'on a eu des étapes à rebondissement et des actions de loin sur le Tour 2003 ? OK par rapport aux Tours de l'époque c'était la panacée, et j'ai beaucoup kiffé ce Tour (non mais pour qui tu te prends pour parler de "haine de l'époque", qu'est-ce que ça m'énerve ça !) mais par rapport aux Tours des années 80 ça vaut pas tripette.

+1
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Par runnz
#2168675
Impossible de comparer l'impact sur l'hystérie du public pour ces années-là par rapport au Tour 2003, puisqu'il n'y avait pas de forums pour tâter le pouls des fans. :pamafote:
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Par runnz
#2168685
Et bien entendu, faut être réaliste. Il n'est plus possible de voir un Tour de France avec autant de revirements que celui de 1987 ou de 1989. Il n'y a plus autant d'étapes-clés dans nos éditions modernes, ça se résume à 3 ou 4 grands rendez-vous, le reste il faut que ce soit des accidents de courses pour chambouler le classement général.
Par mazinho93
#2168691
DE toute façon à mon sens il n'y a pas de débats possibles, les tours des années 80 sont inégalables en particulier 87 et 89, c'est une évidence pour les passionés qui aiment voir les leaders attaqués de loin sans retenue, être dans des initiatives au long cours..es exemples foisonnent :
- bayonne pau 87 ou bernard et herrera attaquent dans le soudet à 100km ! de l'arrivée passent vec 5min 20 d'avance à marie blanque et fnissent avec 3 min 30 sur les favoris roche, delgado, fignon....
- le lendemain bordure dans l'étape arrivant à blagnac les systemes u roche mottet reprennet une minute à baernard et roche
- valres villard de lans : les systeme u attaquent à la mi étape relayé par delgado et roche ils vont mettre bernard à 3 minutes,
tour 89
cauterets'superbagnères : milar et mottet attaque dès le tourmalet, rejoint par delgado dans la descente, le trio arrive à superbagnères er reprend 2 minutes 30 a lemond et fignon......

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