Quintala a écrit : 27 sept. 2020, 18:01
Wombat a écrit : 27 sept. 2020, 17:20
Oh c'était dur quand même mais franchement pendant 200 kms on a une procession. S'ils sont encore 140 a deux tours de l'arrivée c'est pas le parcours qui est en cause.
Ensuite ca roule assez vite mais c'est plus assez pour faire des différences sur la résistance et on retrouve les meilleure puncheurs.
Ouaip. En fait ça roule comme en équipe commerciale : chaque équipe est dédiée entièrement à 1 (parfois 2) leader(s), donc interdiction formelle aux seconds couteaux de tenter quoi que ce soit, et on attend la fin pour pousser de manière assez stéréotypée, d'abord avec les équipiers, puis avec le leader désigné qui va tenter sa chance à la loterie de la dernière ou avant-dernière difficulté. Ne sont donc autorisés à sortir avant ça que quelques coureurs exotiques et souvent sans équipe.
On peut remercier Pogacar d'avoir agité et bousculé tout ça un petit peu avant la fin.
D'ailleurs, j'ai souvent une petite frustration à cause d'Alaphilippe, que je n'arrive pas à bien cerner. Mais je crois que c'est lié à ça ! Sur la plupart de ses victoires, il fait un beau numéro en solitaire, assez enthousiasmant. Au sommet de la dernière côte...
Ce qui est quand même vachement un cache misère par rapport au reste de la course, et même par rapport au final. Si lui ne sort pas, ça se termine par un sprint en comité réduit sans vraiment qu'il y ait eu de mouvement chez les favoris. (valable aujourd'hui mais aussi sur les derniers MSR notamment).
Ca nous renvoie aux fameuses années avec les valverde/gerrans qui se disputaient Liège Bastogne Liège. Il ne se passait rien. RIEN.

Bref, heureusement qu'Alaf cache la misère, mais sans lui on en serait toujours réduit à des courses en hommage à Gerrans.
