Oui, ça dépend avant tout des individus. Hinault est allé disputer le Clasico RCN, il a souffert comme jamais, tandis que dans la même situation Pascal Simon rivalisait avec les meilleurs grimpeurs colombiens. L'altitude ne lui posait pas de problème.dolipr4ne a écrit : 13 févr. 2020, 19:12 Si quelqu’un a des temoignages de coureurs sur leur ressenti de courir à 3000m d’altitude, ça m’interesse!![]()
J’ai tendance à penser qu’on en fait des caisses sur la barriere des 2000m, et que le ressenti peut également beaucoup varier d’un coureur à un autre. J’ai en souvenir Guigui qui disait n’avoir rien ressenti de particulier quand il avait participé à la drole d’epreuve en Asie où ils partent du niveau de la mer pour monter un col interminable.
Après, passer les 2000m en démarrant d'une altitude modérée (500m, disons), c'est une chose. Mais je me demande si les efforts ne sont pas plus coûteux quand tu entames une ascension alors que tu es déjà au-delà des 1000m ou 1200.
C'était toute la particularité de la Tappone Dolomitique du Giro 2016, vers Corvara. Une fois qu'ils avaient achevé leur descente, les coureurs se trouvaient toujours autour des 1200-1300m, avant de réentamer l'ascension suivante. Dans le même ordre d'idée, j'aurais vraiment aimé que l'étape de Tignes puisse s'achever, l'an dernier. On aurait pu avoir droit à de drôles de défaillances, et des écarts "à l'ancienne".



