C'est degueulasse le cyclisme quand même... Pfiou.
Je ne sais pas où est le bon topic pour "polémiquer" mais quelques points quand même.
- c'est un travail, et il y a des enjeux de performance. Pour faire un petit parallèle, à l'époque on envoyait des gens à la mine et il y en avaient qui mouraient sur accident ou coup de grisou. C'était les aléas du métier aussi. Ils avaient qu'à être plus prudents. On ne les obligeait pas à y aller. Mais quand même un peu... Et en plus, dans notre monde moderne (et aseptisé si vous voulez) c'est quand même un argument que j'ai du mal à entendre. Argument de patron ou de spectateur sur son canapé. Mais ça doit pas être marrant comme prise de risque même en tant qu'employeur... Les forçats de la route, c'est fini depuis longtemps.
- facile à dire que c'est au coureur de s'adapter. En général tu suis le groupe et puis c'est tout, tu vas pas faire exprès de rouler un poil moins vite...
- En plus, que ce soit à 90 ou 95 ou 100 ou 105 ou 110 km/h, c'est difficile je pense de surveiller les alentours, les coureurs, les virages qui arrivent, et les éventuels graviers ou déchets ou obstacles ou nids crevasses sur la route. Est-ce que adapter un poil sa vitesse serait franchement suffisant ? Il suffit d'un gravillon qu'on n'a pas vu, d'une plaque glissante, d'une roue voilée ou d'un coup de frein un poil trop appuyé, ou je ne sais quel autre aléa, pour faire une sale chute. Tu peux aussi être entrainé sur une mauvaise trajectoire ou en survitesse par le coureur qui te précède, ou simplement tomber parce qu'il est tombé... etc. Vraiment c'est tellement hasardeux...
A partir de là, qu'est ce qu'on fait ? Je ne sais pas
