Après c’est pas exclusif, on peut préférer l’un en appréciant l’autre/les autres.
La plupart des suiveurs, de juillet ou pas, sont comme ça.
Bardet joue quand même pas mal le jeu des médias, personne ne l’oblige à balancer ses slogans, à arborer un sweat « panache », etc.
Il donne le bâton pour se faire battre par ceux que ça agace.
Je serais bien en peine de dire si c’est volontaire ou pas, conscient ou pas, bien vécu ou pas, mais il s’est retrouvé un peu prisonnier de son propre jeu là-dessus, au point d’être à peine audible quand il est plus réaliste et bêtement honnête sur sa façon de courir.
Quand il dit (en substance, de mémoire) qu’il ne s’agit pas non plus de faire n’importe quoi (Tour 2017), que c’est peine perdue, les Sky ne lui lâchent pas la bride, il ne peut plus bouger une oreille (Tour 2018), ça trouve moins d’écho.
Il faut dire que son staff ne l’aide pas vraiment en étant aussi assez duplice, tenant un discours paradoxal, archi-prudent à l’oreillette mais célébrant ensuite volontiers dans des tirades enamourées la geste de Romain le magnifique (ralliez-vous à son panache terre et ciel, sus à l’Anglois...

