MajorK03 a écrit : 03 juin 2022, 13:14
TDE aurait dû le licencier au moment où la justice a fait son travail et à rendu son jugement . Ça fait 2 mois donc oui pour moi je maintiens il était plus que temps .
Dans la vraie vie :
Le jugement a lieu début mars.
2 semaines pour prendre les conseils juridiques qui vont bien.
Effectivement, le meilleur choix est la rupture conventionnelle, si le contrat n'est pas assez spécifique pour prouver sans équivoque que ses affaires personnelles étaient une faute professionnelle du fait de son métier de personnage public et du besoin d'image nette du sponsor.
Ensuite, discussion avec le coureur, disons 1 semaine, + 2 semaines, le temps que lui aussi prenne les conseils juridiques qui vont bien.
On arrive à 5 semaines.
Tu rajoutes une ou deux semaines, si l'accord n'a pas été trouvé toute de suite entre les deux parties.
Ensuite, procédure administrative.
Convocation à entretien. Prend le temps de la LRAR, 2 jours.
Puis entretien et signature de la convention.
15 jours calendaires de rétractation.
Puis 15 jours ouvrables (donc 3 semaines calendaires) pour l'homologation obligatoire par la DIRECCTE, auxquels il faut ajouter les délais postaux aller et retour, soit 4 jours.
On est à un total de 5 à 7 semaines + 6-7 semaines, soit 11 à 14 semaines.
De début mars à aujourd'hui, il y a tout pile 14 semaines.
ça n'a pas traîné. Et ça aurait pu être encore plus long, si la DIRRECTE avait dit quelque chose, du fait de la rupture à la suite d'un procès. Elle aurait très bien pu, et ça aurait pris quelques semaines de plus.
Ton "il était plus que temps" est très "twittosphère"

Désolé de m'être insurgé :-) Je trouve au contraire que Bernaudeau n'a pas fait traîner et s'est occupé du dossier comme il se doit.
Pour tout le reste, je suis d'accord :)