Je suis tombé dans la marmite du Tour de France à la naissance (il parait qu’en couffin j’aurais vu passer Robic au sommet de l’Aubisque !) et, comme Aubélisque, j’en demande Angkor (j’ai beaucoup voyagé depuis !).
Comme j’ai souvent habité dans des lieux privilégiés de cyclisme j’ai eu la chance d’assister à pas mal d’événements marquants de son histoire (mais qui ne parleraient à personne ici) : la défaillance de Coppi entre Carcassone et Montpellier, le démarrage de Bahamontes dans le col de Romeyère, l’abandon d’Anquetil dans la côte de Serrières, l’arrivée de Thévenet, Zoetemelk et Ocana à Grenoble qui avaient lâchés Merckx dans le col de Porte, le démarrage d’Agostinho avec Ocana le lendemain dans la côte de Laffrey en route vers Orcières-Merlette, la victoire de Bernard Hinault au sommet de la Bastille à Grenoble après sa chute dans la descente de Porte, Herrera au sommet de la Charmette, etc. Beaucoup plus triste j’étais aussi sur le Giro le jour de la mort de Wouter Weylandts en 2011… et plus rigolo invité pour les 50 ans du Tour de l’Avenir j’ai pu assister aux manœuvres de kelmeur déguisé en Henri Anglade pour obtenir le vote de Pat Mc Quaid pour les duels !

A part ça j’ai monté beaucoup de cols en compétitions cyclosportives dans les années 90 et je travaille pour pas mal d’organisateurs et de sites sur les dessins des maillots d’équipes… y compris ceux du livre de Claude Droussent sur les maillots du Tour de France… On n’est pas « design » pour rien !




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