FrancescoDelPonte a écrit : 01 juil. 2017, 09:34
Oui enfin, l'hématocrite plus élevé ce n'est pas une fiction mentale quand même...
@gradouble, ça me rappelle la BD "le schtroumpf olympique" avec le grand schtroumpf qui fout de la pommade rouge soi-disant magiquement dopante sur le nez du schtroumpf je-ne-sais-quoi qui performe dès lors comme jamais, alors que ce n'était que de la gelée de groseilles...
Je pense que l'apport de l'EPO tout seul est négligeable et cette étude le confirme.
D'ailleurs, comment expliquer qu'Armstrong se soit muté dès la Vuelta 1998 alors qu'il prenait de l'EPO dès 1995?
Car Armstrong ne se dopait pas à l'EPO avant 1994, il a gagné le CDM 1993 en étant "clean".
D'ailleurs, l'équipe Motorola était la seule à ne pas prendre d'EPO sur la grande boucle 1993.
Mais quand Lance s'est fait prendre 6 minutes par Indurain sur le CLM, le soir même, une réunion a été convoquée sur le sujet par le staff et il a été décidé que dès 1994, l'équipe se mettrait à niveau des autres.
Donc comment expliquer que Lance bourré à l'EPO de 1994 à 1996 n'ait pas eu de meilleurs résultats sur la grande boucle à part 2 victoires d'étapes. Logiquement, même si le général n'était pas sa priorité, l'apport aurait du se voir.
Mais quand il commence à gagner en 1999, il ne pouvait même plus prendre les mêmes doses que 4 années auparavant vu qu'ils étaient devenus limités en prise d'EPO vu qu'ils ne pouvaient plus dépasser 50% d'Hématocrite.
D'ailleurs, dès le début de sa carrière, un gars comme Indurain montrait une belle aisance en montagne malgré son gabarit et l'EPO n'existait pas dans le peloton. Il gagne d'ailleurs sa première étape de montagne sur la Grande boucle 1989 sans EPO.
Donc je pense que l'EPO qui transformerait un âne en cheval de course est une légende et que c'est d'autres produits qui ont transformé le peloton.
D'ailleurs on le voit avec les coureurs qui se font choper à l'EPO, il n'y en a aucun qui voit ses résultats transformés.