wow.
On a un peu trop souvent l'habitude, ces dernières années, d'allumer la TV en s'attendant à une grande étape, qui n'accouche finalement que d'une souris. Aujourd'hui, on l'allume avec un faux suspens à la clef... et on assiste à l'une des plus grandes surprises de l'histoire du cyclisme! We lived history in the making
Ressentir de pareilles émotions sans vraiment avoir de parti pris pour l'un ou pour l'autre, c'est beau!
Déçu pour Roglic - comment ne pas l'être, mais évidemment content de la défaite de l'armada Jumbo. Une belle leçon, notamment pour leur comportement attentiste. Que l'équipe archi-favorite se rate, et de telle manière au dernier moment, c'est rare et assez jouissif, difficile de s'en cacher!
Les commentateurs ont évidemment beaucoup comparé ce dénouement avec celui de 1989. Il y a quand même une différence de taille: quand Fignon perd son tour, il en a déjà gagné deux quelques années avant. Roglic, non.
