RouleMaPuce a écrit : 17 août 2018, 14:22
JFKs a écrit : 17 août 2018, 13:55
C'est pourtant un phénomène bien réel:
http://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206147
Il existe aussi des études sur la prise de substances par les étudiants en médecine pour tenir le coup. Ca doit être possible de les retrouver.
Oui, mais on ne prend pas de l'alcool, du tabac, ou du cannabis pour améliorer ses performances au travail ! Et les étudiants de médecine, ce n'est qu'une petite partie de la population et souvent c'est un usage ponctuel. Bref, cela représente qu'une partie faible de la population! Rien à voir avec ce qui se fait dans le sport, surtout de HN!
Tu parlais aussi de "tenir le coup". Lis bien le rapport:
"D’après le barometer santé 2010 de l’Inpes[9], plus du tiers des fumeurs réguliers(36,2%),9,3%des consommateurs d’alcool et 13,2% des consommateurs de cannabis déclarent avoir augmenté leurs consommations du fait de problèmes liés à leur travail ou à leur situation professionnelle au cours des douze derniers mois. "
"Une expertise collective de l’Institut national de la santé et de larecherche médicale (Inserm), publiée en 2003 [11], rapporte les résultats de différentes études sur les circonstances favorisant la consummation d’alcool au travail. Parmi elles, peuventêtre citées: le stress, les exigences liées aux postes de sécurité, certains rythmes de travail dont
le travail posté, les habitudes de consommation dans l’entreprise"
Pour le "dopage" au travail de façon plus générale, tu trouveras moult liens. Par exemple:
https://www.suva.ch/fr-CH/materiel/fich ... formation/
"Différentes études européennes sont arrivées à la conclusion que la consommation de substances destinées à améliorer les capacités cognitives et à augmenter le bien-être psychique était répandue tant au travail que dans le cadre de la formation. Selon une étude de la caisse-maladie allemande des employés (DAK), 5 % des actifs âgés de 20 à 50 ans reconnaissent s’être «dopés» au moins une fois [1]. En Allemagne, la prévalence de ce phénomène
dans le contexte de la formation oscille selon les études entre 1 et 20 %. [...] Par ailleurs, une étude réalisée auprès d’étudiants suisses dans trois universités alémaniques a pu montrer que 13,8 % des étudiants ont déjà expérimenté les neurostimulants et donc déjà tenté d’améliorer leurs facultés intellectuelles au moyen de médicaments soumis à ordonnance ou d’autres substances psychoactives"
Plus précisemment:
"5 % des personnes interrogées connaissent au moins une personne ayant essayé d’améliorer ses capacités cognitives ou d’augmenter son bien-être psychique au moyen de tels produits. 4 % des sondés (n = 411) reconnaissent y avoir eu recours au moins une fois dans ce but, et ce, sans motif thérapeutique. Ils ont pris ces substances prioritairement pour se remonter le moral (3,1 %), plus rarement pour améliorer directement leurs capacités intellectuelles (1,4 %). "
"Chez les actifs en revanche, les personnes travaillant dans les secteurs de la santé et du social recourent plus volontiers au dopage dans un cadre professionnel (5,7 %) que les autres."
"Les produits dopants dits «soft» tels que la caféine (37,3 %), le tabac (24,5 %), les boissons énergétiques (19,6 %) et les préparations vitaminées et tonifiantes (19,2 %) sont fréquemment utilisés pour améliorer les connaissances cognitives et augmenter le bien-être psychique au travail et dans le cadre de la formation. 63,6 % des sondés reconnaissent avoir pris au moins une fois de tels produits pour accroître leurs performances intellectuelles, réduire leur
nervosité, améliorer leur moral au travail ou décompresser après le stress ressenti au travail ou dans le cadre de la formation."