Tour de la Comm. de Valence (2.1) du 1 au 5/2/2017
Publié : 05 févr. 2017, 15:41
Bouhanni va-t-il gagner une course en 2017? 
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Ah si, détrompe-toi. Même dans le Ventoux ou le Tourmalet, les mecs pouvaient descendre de vélo s'ils étaient cuits. 2 exemples me viennent à l'esprit: Diederich sur le Ventoux 51, et Forestier sur le Tourmalet 54. Si tu vas sur le site de l'INA et que tu visionnes le résumé de l'étape remportée par Bobet, tu vois le luxembourgeois courir sur la route avec son vélo à la main. Et le groupe de tête ( Lazaridès, Bartali, Geminiani, Koblet, Bobet ) semble être scotché sur la pente. Et pourtant, c'était le versant Malaucène qui était emprunté.bullomaniak a écrit :Non mais même dans les années 50 personne n'aurait mis pied à terre sur une course de côte un peu raide. :S
Le Ventoux par Malaucène est moins prestigieux que par Bédoin mais tout aussi dur avec notamment une portion de 5km à 10% à mi-pente avant un petit replat d'1km puis ça remonte sévère sur 1km à 11% et ça se finit à 8% sur les 5 derniers km. C'est du très lourd.biquet a écrit :Ah si, détrompe-toi. Même dans le Ventoux ou le Tourmalet, les mecs pouvaient descendre de vélo s'ils étaient cuits. 2 exemples me viennent à l'esprit: Diederich sur le Ventoux 51, et Forestier sur le Tourmalet 54. Si tu vas sur le site de l'INA et que tu visionnes le résumé de l'étape remportée par Bobet, tu vois le luxembourgeois courir sur la route avec son vélo à la main. Et le groupe de tête ( Lazaridès, Bartali, Geminiani, Koblet, Bobet ) semble être scotché sur la pente. [b:aqingmv6]Et pourtant, c'était le versant Malaucène qui était emprunté.[/b:aqingmv6]bullomaniak a écrit :Non mais même dans les années 50 personne n'aurait mis pied à terre sur une course de côte un peu raide. :S
Alors j'imagine sur des pentes à 20°/°... :whistle:
Oui, j'ai toujours trouvé bizarre d'entendre dire, notamment par des coureurs, que le côté le plus dur du Ventoux était celui de Bédoin. Il me semble que le versant Malaucène est largement aussi redoutable. Les frères Dries avaient réalisé un magnifique document sur l'histoire du Tour dans le Ventoux, il y une vingtaine d'années. Et étonnament, on y voyait Lucien Lazaridès dire qu'il ne trouvait pas le Ventoux si dur que ça, bcp moins que le Tourmalet, par exemple. La difficulté des cols, c'est vraiment une affaire individuelle.marooned2 a écrit :Le Ventoux par Malaucène est moins prestigieux que par Bédoin mais tout aussi dur avec notamment une portion de 5km à 10% à mi-pente avant un petit replat d'1km puis ça remonte sévère sur 1km à 11% et ça se finit à 8% sur les 5 derniers km. C'est du très lourd.biquet a écrit :Ah si, détrompe-toi. Même dans le Ventoux ou le Tourmalet, les mecs pouvaient descendre de vélo s'ils étaient cuits. 2 exemples me viennent à l'esprit: Diederich sur le Ventoux 51, et Forestier sur le Tourmalet 54. Si tu vas sur le site de l'INA et que tu visionnes le résumé de l'étape remportée par Bobet, tu vois le luxembourgeois courir sur la route avec son vélo à la main. Et le groupe de tête ( Lazaridès, Bartali, Geminiani, Koblet, Bobet ) semble être scotché sur la pente. [b:3ucztngq]Et pourtant, c'était le versant Malaucène qui était emprunté.[/b:3ucztngq]bullomaniak a écrit :Non mais même dans les années 50 personne n'aurait mis pied à terre sur une course de côte un peu raide. :S
Alors j'imagine sur des pentes à 20°/°... :whistle:
D'ailleurs j'aimerai bien revoir le Tour ou au pire le Dauphiné réemprunter ce versant un jour....biquet a écrit :Oui, j'ai toujours trouvé bizarre d'entendre dire, notamment par des coureurs, que le côté le plus dur du Ventoux était celui de Bédoin. Il me semble que le versant Malaucène est largement aussi redoutable. Les frères Dries avaient réalisé un magnifique document sur l'histoire du Tour dans le Ventoux, il y une vingtaine d'années. Et étonnament, on y voyait Lucien Lazaridès dire qu'il ne trouvait pas le Ventoux si dur que ça, bcp moins que le Tourmalet, par exemple. La difficulté des cols, c'est vraiment une affaire individuelle.marooned2 a écrit :Le Ventoux par Malaucène est moins prestigieux que par Bédoin mais tout aussi dur avec notamment une portion de 5km à 10% à mi-pente avant un petit replat d'1km puis ça remonte sévère sur 1km à 11% et ça se finit à 8% sur les 5 derniers km. C'est du très lourd.biquet a écrit : Ah si, détrompe-toi. Même dans le Ventoux ou le Tourmalet, les mecs pouvaient descendre de vélo s'ils étaient cuits. 2 exemples me viennent à l'esprit: Diederich sur le Ventoux 51, et Forestier sur le Tourmalet 54. Si tu vas sur le site de l'INA et que tu visionnes le résumé de l'étape remportée par Bobet, tu vois le luxembourgeois courir sur la route avec son vélo à la main. Et le groupe de tête ( Lazaridès, Bartali, Geminiani, Koblet, Bobet ) semble être scotché sur la pente. [b:2s3nvkmb]Et pourtant, c'était le versant Malaucène qui était emprunté.[/b:2s3nvkmb]
Alors j'imagine sur des pentes à 20°/°... :whistle:
En fait personne n'est en tort, Coquard est l'aspiration et doit contourner Vermelfoort et Bouhanni est à l’extérieur de la courbe donc il fait l’intérieur pour parcourir le moins de chemin possible or quand il fait cela Coquard produit son effort en sortant de l'aspiration.kentinmania_ a écrit :Je viens de revoir le sprint.
Bouhanni sprinte tête baissée et revient comme vous l'avez dit vers le centre de la route.
Coquard doit contourner Vermeltfoort donc fait effectivement aussi un écart mais rien de surprenant avec un coureur devant lui.
Je n'ai pas l'impression que Bouhanni allait plus vite mais pas vu de replay depuis l'hélicoptère donc dur à dire.