Dans le cas des stéroïdes, on peut penser que ça laisse une trace sur l'ADN peut-être éternellement.
Dans le cas du dopage sanguin, il y a un cas d'un coureur (faudrait que je vous retrouve l'article) qui avait testé les transfusions et l'EPO juste pour son expérience personelle, il était passé de 350W à 430W au seuil (de cet ordre là) et six mois après l'arrêt total de sa cure en s'entraînant à nouveau comme il en avait toujours l'habitude, il était encore à 390W et bénéficiait toujours des bienfaits de sa période alambic.
Après, malheureusement, j'ai le souvenir que l'article s'arrêtait là-dessus sans d'autres données à plus long terme.
Mais, il est clair que ça lui a permis par des charges d'entraînement beaucoup plus grandes de se construire une tuyauterie de champion ou presque, chose qui ne disparaît pas du jour au lendemain.
Après, il y a des contre-exemples : les Cunego, mais surtout les Stefan Schumacher, Thomas Dekker (bon, quelque dépressif aussi), Jeannie Longo
Difficile donc d'en tirer une conclusion définitive.


