Bizkarra est allé beaucoup plus vite que Ivanov 1991 ( 32'), Farfan 90 (32'55"), Delgado 89 (33'43"), et Parra 88 (32'50"). Bon, après, c'est toujours pareil: pas les mêmes courses ( le Tour d'Aragon dure 3 jours, la Vuelta 3 semaines), pas la même période (à partir de 96, la Vuelta se déroulait en Aout-Septembre, contre Avril-Mai précédemment), pas toujours la même qualité de revêtement (c'est un billard depuis 2005, c'était moyen dans les années 80). Mais comme le dit le vieux proverbe: " On dira ce qu'on voudra mais tout de même."
Dopage 2018
Modérateur : Modos VCN
Re: Dopage 2018
Au fait, Mikel Bizkarra a monté Cerler en 29'36", quand même. C'est à peu prés du niveau de Laiseka 2005 (29'38"), à peine plus lent que le duo Piepoli-Menchov 2007 ( 29'09"), et nettement moins rapide que l'hallucinant...28'02" de Rincon 1996, année mythique. (le super grimpeur Rincon sous EPO et chez ONCE, c'est sûr que ça l'effectuait
)
Bizkarra est allé beaucoup plus vite que Ivanov 1991 ( 32'), Farfan 90 (32'55"), Delgado 89 (33'43"), et Parra 88 (32'50"). Bon, après, c'est toujours pareil: pas les mêmes courses ( le Tour d'Aragon dure 3 jours, la Vuelta 3 semaines), pas la même période (à partir de 96, la Vuelta se déroulait en Aout-Septembre, contre Avril-Mai précédemment), pas toujours la même qualité de revêtement (c'est un billard depuis 2005, c'était moyen dans les années 80). Mais comme le dit le vieux proverbe: " On dira ce qu'on voudra mais tout de même."
Bizkarra est allé beaucoup plus vite que Ivanov 1991 ( 32'), Farfan 90 (32'55"), Delgado 89 (33'43"), et Parra 88 (32'50"). Bon, après, c'est toujours pareil: pas les mêmes courses ( le Tour d'Aragon dure 3 jours, la Vuelta 3 semaines), pas la même période (à partir de 96, la Vuelta se déroulait en Aout-Septembre, contre Avril-Mai précédemment), pas toujours la même qualité de revêtement (c'est un billard depuis 2005, c'était moyen dans les années 80). Mais comme le dit le vieux proverbe: " On dira ce qu'on voudra mais tout de même."
Re: Dopage 2018
Oui la question est quid des deux premiers no shows? Bref ca m'agace et ca me désole.
Re: Dopage 2018
Il y a des coureurs sur lesquels tu ne doutes pas ?biquet a écrit : 15 mai 2018, 19:22 Au fait, Mikel Bizkarra a monté Cerler en 29'36", quand même. C'est à peu prés du niveau de Laiseka 2005 (29'38"), à peine plus lent que le duo Piepoli-Menchov 2007 ( 29'09"), et nettement moins rapide que l'hallucinant...28'02" de Rincon 1996, année mythique. (le super grimpeur Rincon sous EPO et chez ONCE, c'est sûr que ça l'effectuait)
Bizkarra est allé beaucoup plus vite que Ivanov 1991 ( 32'), Farfan 90 (32'55"), Delgado 89 (33'43"), et Parra 88 (32'50"). Bon, après, c'est toujours pareil: pas les mêmes courses ( le Tour d'Aragon dure 3 jours, la Vuelta 3 semaines), pas la même période (à partir de 96, la Vuelta se déroulait en Aout-Septembre, contre Avril-Mai précédemment), pas toujours la même qualité de revêtement (c'est un billard depuis 2005, c'était moyen dans les années 80). Mais comme le dit le vieux proverbe: " On dira ce qu'on voudra mais tout de même."
Re: Dopage 2018
J'estime que le cyclisme (et le sport en général) n'est pas sorti de l'auberge, et j'ai même le sentiment que c'est un peu "reparti", depuis le raté Kreuziger. Après, chacun peut interpréter les choses à sa façon. Je ne suis pas optimiste, pour tout dire, et j'estime que la lutte anti-dopage ne FONCTIONNE PAS. Olivier Niggli l'avait d'ailleurs reconnu il y a 2 ans, mais il s'est rétracté depuis. L'AMA devra en passer par une révolution (notamment concernant les corticoïdes), et le plus vite sera le mieux. En Rugby, il commence à y avoir des dégâts, notamment dans le Sud ou ça commence à tomber comme des mouches, et j'ai peur que ce ne soit qu'un début..Orodreth a écrit : 15 mai 2018, 20:33Il y a des coureurs sur lesquels tu ne doutes pas ?biquet a écrit : 15 mai 2018, 19:22 Au fait, Mikel Bizkarra a monté Cerler en 29'36", quand même. C'est à peu prés du niveau de Laiseka 2005 (29'38"), à peine plus lent que le duo Piepoli-Menchov 2007 ( 29'09"), et nettement moins rapide que l'hallucinant...28'02" de Rincon 1996, année mythique. (le super grimpeur Rincon sous EPO et chez ONCE, c'est sûr que ça l'effectuait)
Bizkarra est allé beaucoup plus vite que Ivanov 1991 ( 32'), Farfan 90 (32'55"), Delgado 89 (33'43"), et Parra 88 (32'50"). Bon, après, c'est toujours pareil: pas les mêmes courses ( le Tour d'Aragon dure 3 jours, la Vuelta 3 semaines), pas la même période (à partir de 96, la Vuelta se déroulait en Aout-Septembre, contre Avril-Mai précédemment), pas toujours la même qualité de revêtement (c'est un billard depuis 2005, c'était moyen dans les années 80). Mais comme le dit le vieux proverbe: " On dira ce qu'on voudra mais tout de même."![]()
(je n'accuse pas spécifiquement Bizkarra, d'autant plus que j'aime bien ce grimpeur de poche qui affiche d'excellents résultats depuis plusieurs années, en montagne. Mais la vitesse des meilleurs sur les CC reste très élevée, les chiffres en témoignent depuis 2 ou 3 ans, et je pense que le laxisme de l'AMA sur la cortisone n'y est pas pour rien. Le diagnostic de Gérard Guillaume était sans doute le bon)
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Re: Dopage 2018
Je réclame depuis longtemps l'entrée en vigueur du module stéroïdien dans le passeport biologique et à ma grande surprise, ça a l'air d’être en place depuis 2014.
Seul problème, je n'ai encore jamais entendu parler d'un sportif qui se soit fait choper pour des variations de testostérone
(enfin si mais cela a été utilisé pour un cas très particulier*)
Pourtant, le module stéroïdien n'engendre presque pas de coûts supplémentaires comme tout est automatisé à partir de l'analyse d'urine des labos.
*Il s'agit de Alex Schwazer le marcheur qui avait déjà été suspendu une première fois pour dopage sanguin et en a profité pour rompre l'omerta, cela n'a pas plu du tout à l'IAAF qui n'a fait que mettre des bâtons dans les roues de Schwazer et de son entraîneur Donati avec des menaces lors de son retour de suspension.
L'IAAF a alors tout mis en oeuvre pour coincer une deuxième fois Schwazer et a prétendu avoir utilisé le module stéroïdien pour avoir retester un échantillon négatif qui s'est avéré être positif deux mois plus tard après analyse par spectromètre de masse isotopique. Il y a toujours de gros doutes sur la chaîne de traçabilité de l'échantillon qui présentait des micro-traces de testo exogènes (seul échantillon positif sur l'année ce qui parait curieux pour un dopage par micro-doses).
Donc c'est fort possible que l'IAAF ait truqué le test.
Voilà donc en dehors de ce cas très spécial, aucune fédération n'a encore jamais utilisé le module stéroïdien, pourtant, à la moindre variation, c'est bien plus simple que pour le dopage sanguin de prouver que le mec a pris de la testo exogène par analyse isotopique, alors qu'il y a pas mal d'EPO qui ne sont pas détectables.
On nous cache des choses parce qu'il y a un tas de mecs qui font leur carrière en réajustant leur taux de testo tout en s'assurant d'avoir un rappot testo/épi en dessous de 4, y compris dans les sports d'endurance bien sur.
Certains cyclistes peuvent prolonger leurs carrières de plusieurs années grâce à cela ou être toujours aussi fort en troisième semaine de GT ou bien continuer d'avoir un régime drastique sans faire baisser leur taux de testo pendant l'entrainement et donc sans perdre de masse musculaire.
Si le module stéroïdien a été mis en place, c'est bien parce qu'il y avait un problème à l'origine, on a du se tromper alors ou bien tout le monde a joué le jeu du jour au lendemain.
C'est quand même évoqué noir sur blanc sur le site de l'UCI.
http://www.uci.ch/clean-sport/the-athle ... sport-abp/

A gauche, un homme sain, à droite, une chaudière/latin.
Seul problème, je n'ai encore jamais entendu parler d'un sportif qui se soit fait choper pour des variations de testostérone
(enfin si mais cela a été utilisé pour un cas très particulier*)
Pourtant, le module stéroïdien n'engendre presque pas de coûts supplémentaires comme tout est automatisé à partir de l'analyse d'urine des labos.
*Il s'agit de Alex Schwazer le marcheur qui avait déjà été suspendu une première fois pour dopage sanguin et en a profité pour rompre l'omerta, cela n'a pas plu du tout à l'IAAF qui n'a fait que mettre des bâtons dans les roues de Schwazer et de son entraîneur Donati avec des menaces lors de son retour de suspension.
L'IAAF a alors tout mis en oeuvre pour coincer une deuxième fois Schwazer et a prétendu avoir utilisé le module stéroïdien pour avoir retester un échantillon négatif qui s'est avéré être positif deux mois plus tard après analyse par spectromètre de masse isotopique. Il y a toujours de gros doutes sur la chaîne de traçabilité de l'échantillon qui présentait des micro-traces de testo exogènes (seul échantillon positif sur l'année ce qui parait curieux pour un dopage par micro-doses).
Donc c'est fort possible que l'IAAF ait truqué le test.
Voilà donc en dehors de ce cas très spécial, aucune fédération n'a encore jamais utilisé le module stéroïdien, pourtant, à la moindre variation, c'est bien plus simple que pour le dopage sanguin de prouver que le mec a pris de la testo exogène par analyse isotopique, alors qu'il y a pas mal d'EPO qui ne sont pas détectables.
On nous cache des choses parce qu'il y a un tas de mecs qui font leur carrière en réajustant leur taux de testo tout en s'assurant d'avoir un rappot testo/épi en dessous de 4, y compris dans les sports d'endurance bien sur.
Certains cyclistes peuvent prolonger leurs carrières de plusieurs années grâce à cela ou être toujours aussi fort en troisième semaine de GT ou bien continuer d'avoir un régime drastique sans faire baisser leur taux de testo pendant l'entrainement et donc sans perdre de masse musculaire.
Si le module stéroïdien a été mis en place, c'est bien parce qu'il y avait un problème à l'origine, on a du se tromper alors ou bien tout le monde a joué le jeu du jour au lendemain.
C'est quand même évoqué noir sur blanc sur le site de l'UCI.
http://www.uci.ch/clean-sport/the-athle ... sport-abp/
Voilà ce que ça donne un sportif qui fait joujou avec ses taux de testo/épi :What is a steroid longitudinal profile?
The development of a steroid longitudinal profile follows the same principles as the haematological profile, except that the matrix of analysis is urine.
Urine samples are collected from riders and analysed following the normal procedures. In addition to analysing the sample for the full range of prohibited substances, WADA-accredited laboratories have been obliged to upload the steroidal values into ADAMS since 1 January 2014.
Once sufficient steroid values have been uploaded into ADAMS, the Adaptive Model will be applied to determine possible variations in the longitudinal profile through the use of endogenous (naturally occurring) steroids such as testosterone and/or its precursors.
The steroidal module was also introduced on 1 January 2014 into ADAMS. All ABP data within the steroidal module is managed through ADAMS and therefore subject to constant review by WADA. It ensures compliance to WADA standards, full confidentiality and transparency.

A gauche, un homme sain, à droite, une chaudière/latin.
Re: Dopage 2018
debut/milieu 80
certains cyclistes avaient des marques/boutons Haut du corps pectos.
se cachait meme pas.
certains cyclistes avaient des marques/boutons Haut du corps pectos.
se cachait meme pas.
Re: Dopage 2018
Une EPO indétectable est très facile à produire à l’heure actuelle. Pour la détecter, il faut qu’elle soit différente de celle produite par l’homme à cause :
- de Tag que les industries pharmaceutiques rajoutent pour permettre une meilleure purification
- du système de production (bactérie, insecte) qui ne fait pas les mêmes modifications post-traductionnelles
- des modifications de séquence en acides aminés pour augmenter sa stabilité ou sa biodisponibilité
Mais tu peux facilement produire de l’EPO, 100% identique à celle que chaque individu produit.
Petit protocole :
1. Tu clones le gène de l’EPO sans aucune modification de sa séquence en acides nucléiques dans un lentivirus sous le contrôle d’un promoteur CMV.
2. Tu produits le vecteur lentiviral dans des cellules 293T
Ces deux étapes peuvent être sous-traités auprès de société de biotechnologie (dans les 5k€ à mon avis)
3. Tu transduits avec le vecteur lentiviral des cellules cancéreuses humaines
4. Tu purifies l’EPO sécrétée par les cellules. C’est l’étape qui nécessite le plus de mise au point. Je crois (cela fait longtemps que je ne produits plus de protéine recombinante, qu’il y a des tags qui sont faciles à éliminer juste après action d’une protease), mais sinon tu peux la purifier non tagguée avec les bonnes vieilles méthodes de biochimie (bon il faut un HPLC).
Résultat: une EPO indétectable
Dernière modification par Wald le 16 mai 2018, 00:48, modifié 3 fois.
Re: Dopage 2018
@Biquet
tu es dur avec Valverde ...
Alors que ton chouchou provient de la meme ecole.
Made in Belda.
tu es dur avec Valverde ...
Alors que ton chouchou provient de la meme ecole.
Made in Belda.
Re: Dopage 2018
pour EPO indetectable
certains specialistes le disaient il y a quelques Annees
question sport anglais les JO
parlant de une EPO anglaise indetectable.
certains specialistes le disaient il y a quelques Annees
question sport anglais les JO
parlant de une EPO anglaise indetectable.
Re: Dopage 2018
un certain Marcos Maynar qui sait de quoi il Parle ....
Re: Dopage 2018
Elle n’a pas besoin d’être anglaise. Le problème de mon protocole est la quantité produite qui ne va pas pouvoir fournir des milliers de personne à un coût raisonnable, mais là on est sur une clientèle d’une vingtaine de personnes capable de payer le prix fort. Un labo de recherche avec deux personnes et l’équipement et les fournisseurs adéquats (Ensemble réuni dans plusieurs milliers de labo en Europe occidentale, États-Unis, Chine ou Japon) va pouvoir la produire. Bon l’EPO ne sera pas au norme pour une utilisation médicale, mais pour le dopage, il n’y a pas de norme à suivre.GATO a écrit : 16 mai 2018, 00:51 pour EPO indetectable
certains specialistes le disaient il y a quelques Annees
question sport anglais les JO
parlant de une EPO anglaise indetectable.
Re: Dopage 2018
tiens le TB500 a la place de la testo ...
Re: Dopage 2018
@Bradounet
Le duo TB500 et Aicar
adiós la testo
question controle
Le duo TB500 et Aicar
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GracchusBabeuf
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Re: Dopage 2018
Cette production semble en effet envisageable à petite échelle. Une méthode pour pas balader de tag doit bien exister et ça se met en œuvre facilement. Après il existera forcément des différences avec une hormone humaines (notamment dans les differences post traductionelle même dans des vecteurs plus proches de nos cellules) mais sûrement presque impossible à détecter surtout si elles varient de l'une à l'autre.Wald a écrit : 16 mai 2018, 00:42Une EPO indétectable est très facile à produire à l’heure actuelle. Pour la détecter, il faut qu’elle soit différente de celle produite par l’homme à cause :
- de Tag que les industries pharmaceutiques rajoutent pour permettre une meilleure purification
- du système de production (bactérie, insecte) qui ne fait pas les mêmes modifications post-traductionnelles
- des modifications de séquence en acides aminés pour augmenter sa stabilité ou sa biodisponibilité
Mais tu peux facilement produire de l’EPO, 100% identique à celle que chaque individu produit.
Petit protocole :
1. Tu clones le gène de l’EPO sans aucune modification de sa séquence en acides nucléiques dans un lentivirus sous le contrôle d’un promoteur CMV.
2. Tu produits le vecteur lentiviral dans des cellules 293T
Ces deux étapes peuvent être sous-traités auprès de société de biotechnologie (dans les 5k€ à mon avis)
3. Tu transduits avec le vecteur lentiviral des cellules cancéreuses humaines
4. Tu purifies l’EPO sécrétée par les cellules. C’est l’étape qui nécessite le plus de mise au point. Je crois (cela fait longtemps que je ne produits plus de protéine recombinante, qu’il y a des tags qui sont faciles à éliminer juste après action d’une protease), mais sinon tu peux la purifier non tagguée avec les bonnes vieilles méthodes de biochimie (bon il faut un HPLC).
Résultat: une EPO indétectable![]()
À titre d'exemple dans le cadre d'un projet au cours de mes études de pharmacie on avait produit de l'hormone de croissance humaine. Juste avec 20L dans des erlenmayer on avait des résultats de prods correcte en sachant qu'on avait 3 semaines.
Mais c'est la une analyse très biochimiste de la question ( à mon humble avis).
Sans vouloir respecter les règles qualitative d'un médicament l'étape 2 qui est la purification et la formulation me semble autrement compliqué que produire dans un vecteur connu. Il y a plusieurs challenge.
Faire une hormone bien replié, qui ne s'altère pas dans le process de purification.
Trouver la formulation adéquate pour lui garantir un minimum de stabilité le temps au moins de la purifier et l'injecter.
Ne pas entraîner de réaction chez le sujet à qui on l'administre (par exemple des lyses cellulaires parceque ce serait ballo de perdre 10 pts de ht à l'injection).
Je ne dit pas que cela n'a pas exister mais que chacun mette au point sa petite EPO dans son coin j'y crois moyen. Meme si comme tu le.dit à produire c'est facile.
Après si un gros groupe type une équipe d'un pays pour des JO (par exemple à domicile ) à développer une technique, cloner le vecteur de prod et la méthodo peut se faire chez soit ou presque et c'est là le problème.


