Ce week-end, c'est le début de la 47e Vuelta de Mendoza, toujours non UCI alors que c'est la "más argentina de las vueltas".
Comme d'habitude, les organisateurs sont les rois de la com. Il faut attendre la veille du départ pour avoir la liste des équipes engagées et les résultats du prologue pour commencer à avoir une idée de la startlist. Si on a de la chance, peut-être qu'on aura le droit à quelques vagues crobards du profil et du relief de certaines étapes, mais c'est loin d'être sûr.
25 équipes sont engagées, mais la startist est étonnamment maigrelette :
SEP San Juan est la seule Conti argentine présente. Dotti en route vers une 7e victoire ?
Plusieurs coureurs de Conti argentines sont néanmoins présents dans une sélection régionale de Mendoza (Maurico Paez, Alejandro Duran, Franco Vecchi).
La bolivienne Pio Rico est la seule autre Conti au départ.
Il y a aussi la néerlandaise Global Cycling, abusivement annoncée comme une équipe Conti par les organisateurs, mais qui est un mix entre des coureurs d'Universe Cycling Team (dont Kenny Nijssen) et d'autres coureurs parmi lesquels Niels Verdijck d'EuroCyclingTrips.
6 équipes chiliennes, mais pas Papa John's, qui avait pourtant participé aux précédentes éditions. La présence d'équipes brésiliennes et équatoriennes avait été évoquée, mais finalement il n'y en a pas.
Du côté des clubs argentins, on retrouve peu ou prou toutes les équipes habituelles.
Au niveau du parcours, 8 étapes (en plus du prologue en ligne de samedi qui compte pour du beurre).
Sur la première, l'arrivée à Las Leñas (une station de ski) est annoncée difficile.
Le classique final vers Manzano Histórico (étape 3) révèle toujours les hommes forts.
Et il y a aura bien sûr la montée mythique vers le Cristo Redentor le samedi 25 à la veille de l'arrivée.
Pour les autres étapes, prévoir comme d'habitude une alternance d'arrivées au sprint, de victoires d'échappés et de possibles coups de trafalgar dans des régions venteuses.
Par contre, il n'y aura pas le traditionnel chrono en montée à Villavicencio, dommage. Les organisateurs ont dit que c'était pour préserver le suspense, ça ressemble fort à un plan anti Dotti.
Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Modérateur : Modos VCN
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Le prologue en ligne a été disputé sur un circuit aller-retour de 2,7 km dans les rues de Godoy Cruz, avec des séries qualificatives puis une finale, conclue bien évidemment au sprint. Le podium :
1 : Marcos León Rodríguez (SEP San Juan)
2 : Juan Pablo Dotti (SEP)
3 : Jose Manuel Aramayo (Pio Rico)
1 : Marcos León Rodríguez (SEP San Juan)
2 : Juan Pablo Dotti (SEP)
3 : Jose Manuel Aramayo (Pio Rico)
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Première étape de la Vuelta de Mendoza (dimanche), entre El Sosneado et la station de ski de Las Leñas. 80 km sur des hauts plateaux relativement désertiques, avec quelques montées et une ascension finale vers Las Leñas semble-t-il assez roulante.
L'étape a été animée par une échappée de 5 coureurs, parmi lesquels Leandro Velardez (habituellement chez Pocito mais qui court sous les couleurs de la sélection de Mendoza), Matías Pérez (Gremios por el Deporte / sélection de Mendoza) et le chilien José Zapata (CCH), 2 fois 2e d'étape l'an dernier.
Au final, le jeune Jean Rodriguez (Maderera Lopez - Fas Electricidad), 20 ans, 9e du général l'an dernier, s'est imposé en solitaire avec 8 secondes d'avance sur un peloton d'une quarantaine de coureurs, réglé par l'inévitable Juan Pablo Dotti devant le colombien Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) et Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos).
Ces dernières années, l'organisation publiait plus ou moins souvent un classement complet de chaque étape (le lendemain), mais là on dirait qu'ils n'ont pas envie de s'embêter avec ça.
L'étape a été animée par une échappée de 5 coureurs, parmi lesquels Leandro Velardez (habituellement chez Pocito mais qui court sous les couleurs de la sélection de Mendoza), Matías Pérez (Gremios por el Deporte / sélection de Mendoza) et le chilien José Zapata (CCH), 2 fois 2e d'étape l'an dernier.
Au final, le jeune Jean Rodriguez (Maderera Lopez - Fas Electricidad), 20 ans, 9e du général l'an dernier, s'est imposé en solitaire avec 8 secondes d'avance sur un peloton d'une quarantaine de coureurs, réglé par l'inévitable Juan Pablo Dotti devant le colombien Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) et Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos).
Ces dernières années, l'organisation publiait plus ou moins souvent un classement complet de chaque étape (le lendemain), mais là on dirait qu'ils n'ont pas envie de s'embêter avec ça.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Etape 2 de la Vuelta de Mendoza (lundi). 184 km entre General Alvear et San San Rafael, sur un parcours sans grande difficulté et se terminant par 4 tours d'un circuit urbain. Donc une étape propice aux sprinteurs ou aux coups de trafalgar, et c'était l'option B.
Assez rapidement, un gros groupe de 25 coureurs se détache, parmi lesquels l'insubmersible Juan Pablo Dotti accompagné de Cesar Paredes, Marcos Rodríguez et du péruvien Hugo Ruiz (SEP San Juan), les coureurs de Conti Alejandro Duran, Mauricio Paez, Matias Pérez et Leandro Velardez (sélection de Mendoza), Lukas Dundic, Emiliano Lopez, Miguel Nebot et Nicolas Reynoso (Municipalidad de Tupungato), Alejandro Corvalan, Royner Navarro et Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen), Jose Camillo Castiblanco (Pio Rico) et les chiliens José Zapata (CCH) et Cristian Arriagada (sélection chilienne).
Le leader Jean Rodriguez est piégé dans le peloton principal, qui se retrouve bientôt avec un débours de plus de 2 minutes.
Le groupe de tête se dispute la victoire au sprint et à ce petit jeu c'est Mauricio Paez (habituellement chez Gremios por el Deporte) qui s'avère le plus rapide, devançant Lukas Dundic (le champion national U23 en titre) et Santiago Rodriguez. Le peloton termine à 2'15".
Paez n'ayant pas terminé dans le premier peloton la veille, au général, Dotti endosse déjà le maillot de leader, à égalité de temps avec Dundic et avec 2 secondes d'avance sur Castiblanco et Santiago Rodriguez. Tous les premiers se tiennent en 6 secondes.
Assez rapidement, un gros groupe de 25 coureurs se détache, parmi lesquels l'insubmersible Juan Pablo Dotti accompagné de Cesar Paredes, Marcos Rodríguez et du péruvien Hugo Ruiz (SEP San Juan), les coureurs de Conti Alejandro Duran, Mauricio Paez, Matias Pérez et Leandro Velardez (sélection de Mendoza), Lukas Dundic, Emiliano Lopez, Miguel Nebot et Nicolas Reynoso (Municipalidad de Tupungato), Alejandro Corvalan, Royner Navarro et Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen), Jose Camillo Castiblanco (Pio Rico) et les chiliens José Zapata (CCH) et Cristian Arriagada (sélection chilienne).
Le leader Jean Rodriguez est piégé dans le peloton principal, qui se retrouve bientôt avec un débours de plus de 2 minutes.
Le groupe de tête se dispute la victoire au sprint et à ce petit jeu c'est Mauricio Paez (habituellement chez Gremios por el Deporte) qui s'avère le plus rapide, devançant Lukas Dundic (le champion national U23 en titre) et Santiago Rodriguez. Le peloton termine à 2'15".
Paez n'ayant pas terminé dans le premier peloton la veille, au général, Dotti endosse déjà le maillot de leader, à égalité de temps avec Dundic et avec 2 secondes d'avance sur Castiblanco et Santiago Rodriguez. Tous les premiers se tiennent en 6 secondes.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Etape 3 de la Vuelta de Mendoza (mardi) entre San Carlos et Manzano Histórico, sur 158 km.
Un grand classique, qui est toujours le premier rendez-vous important de l'épreuve. Un parcours un peu vallonné sur des hauts plateaux très découverts vers 1000 mètres d'altitude, avec des lignes droites interminables de plusieurs dizaines de kilomètres et des montées en faux plat à l'avenant, terminé par l'ascension vers la réserve naturelle et le site historique de Manzano Histórico, qui culmine à près de 1800 mètres et fait de premiers écarts entre les favoris, plus ou moins grands selon les cas.
C'est une étape qui peut sourire aux favoris ou aux grimpeurs (Najar en 2016, 2017 et 2018, Alexander Cepeda en 2019, Dotti en 2020) ou bien aux échappés (Gerardo Tivani en 2022 et le regretté Nicolas Naranjo en 2021).
Une échappée d'une quinzaine de coureurs se forme, avec notamment Leandro Velárdez et José Zapata (échappés chaque jour depuis la première étape et qui se disputent les sprints bonifs). A part ça, aucun grand nom, on peut quand même noter la présence de Sam Mieroop de Global Cycling Team.
Elle prend 4 minutes d'avance. Ensuite, comme d'habitude, c'est le trou noir où l'organisation oublie juste de raconter ce qui se passe dans la dernière heure de course, en se réveillant quand la ligne d'arrivée est franchie.
C'est dommage, car le final avait l'air assez palpitant.
Le chilien Edison Bravo
(PCTENO), membre de l'échappée, s'impose mais in extremis et à bout de souffle, avec seulement deux longueurs d'avance sur Nicolas Paredes (SEP), qui a devancé les autres favoris et revenait en boulet de canon après avoir avalé tous les autres échappés.
Deux autres rescapés de l'échappée, Franco Orocito (Venzo) et Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo) prennent les 3e et 4e places.
Comme souvent, Dotti a donné un bon de sortie à l'un de ses lieutenants pour lui chauffer la place. Derrière, il a contrôlé en terminant roue dans roue avec Castiblanco (l'ancien du Team Illuminate fait preuve d'une belle constance depuis le début de l'épreuve).
Edison Bravo Mansilla, 31 ans, déjà vaingueur d'une étape en 2012 (et champion national en 2016), était pour mémoire membre en 2014 de la fameuse équipe mort-née PinoRoad, qui comptait notamment dans ses rangs Mikel Bizkarra, Juan José Oroz et Pablo Urtasun.
Le classement général commence à s'éclaircir.
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Juan Pablo Dotti (SEP) à 54"
3 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 56"
4 - Matias Conteras (Municipalidad de San Carlos) à 1'26"
5 - Juan Salas (Municipalidad de Las Heras) à 1'28"
6 - Alejandro Duran (Sélection de Mendoza) à 1'28"
7 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 1'44"
8 - Edison Bravo (PCETENO) à 2'11"
9 - Sebastian Difeo (Agua 7722) à 2'30"
10 - Franco Orocito (Venzo) à 2'36"
Pour une fois, l'orga a publié un classement complet, donc on connaît les leaders des classements annexes :
Metas volantes : José Zapata (visiblement, pas de classement par points)
Montagne : Matias Perez
U23 : Matias Contreras
Equipes : Sélection de Mendoza
Un grand classique, qui est toujours le premier rendez-vous important de l'épreuve. Un parcours un peu vallonné sur des hauts plateaux très découverts vers 1000 mètres d'altitude, avec des lignes droites interminables de plusieurs dizaines de kilomètres et des montées en faux plat à l'avenant, terminé par l'ascension vers la réserve naturelle et le site historique de Manzano Histórico, qui culmine à près de 1800 mètres et fait de premiers écarts entre les favoris, plus ou moins grands selon les cas.
C'est une étape qui peut sourire aux favoris ou aux grimpeurs (Najar en 2016, 2017 et 2018, Alexander Cepeda en 2019, Dotti en 2020) ou bien aux échappés (Gerardo Tivani en 2022 et le regretté Nicolas Naranjo en 2021).
Une échappée d'une quinzaine de coureurs se forme, avec notamment Leandro Velárdez et José Zapata (échappés chaque jour depuis la première étape et qui se disputent les sprints bonifs). A part ça, aucun grand nom, on peut quand même noter la présence de Sam Mieroop de Global Cycling Team.
Elle prend 4 minutes d'avance. Ensuite, comme d'habitude, c'est le trou noir où l'organisation oublie juste de raconter ce qui se passe dans la dernière heure de course, en se réveillant quand la ligne d'arrivée est franchie.
C'est dommage, car le final avait l'air assez palpitant.
Le chilien Edison Bravo
Deux autres rescapés de l'échappée, Franco Orocito (Venzo) et Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo) prennent les 3e et 4e places.
Comme souvent, Dotti a donné un bon de sortie à l'un de ses lieutenants pour lui chauffer la place. Derrière, il a contrôlé en terminant roue dans roue avec Castiblanco (l'ancien du Team Illuminate fait preuve d'une belle constance depuis le début de l'épreuve).
Edison Bravo Mansilla, 31 ans, déjà vaingueur d'une étape en 2012 (et champion national en 2016), était pour mémoire membre en 2014 de la fameuse équipe mort-née PinoRoad, qui comptait notamment dans ses rangs Mikel Bizkarra, Juan José Oroz et Pablo Urtasun.
Le classement général commence à s'éclaircir.
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Juan Pablo Dotti (SEP) à 54"
3 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 56"
4 - Matias Conteras (Municipalidad de San Carlos) à 1'26"
5 - Juan Salas (Municipalidad de Las Heras) à 1'28"
6 - Alejandro Duran (Sélection de Mendoza) à 1'28"
7 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 1'44"
8 - Edison Bravo (PCETENO) à 2'11"
9 - Sebastian Difeo (Agua 7722) à 2'30"
10 - Franco Orocito (Venzo) à 2'36"
Pour une fois, l'orga a publié un classement complet, donc on connaît les leaders des classements annexes :
Metas volantes : José Zapata (visiblement, pas de classement par points)
Montagne : Matias Perez
U23 : Matias Contreras
Equipes : Sélection de Mendoza
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Etape 4 de la Vuelta de Mendoza (mercredi). La Paz - Santa Rosa, 158 km. Etape plate, avec un début en ligne puis un circuit d'une quinzaine de kilomètres à parcourir 8 fois (et sans lequel il y aurait eu en tout et pour tout 2 virages dans la journée), puis un dernier petit tronçon en ligne pour rejoindre l'arrivée.
Echappée de 9 coureurs avec Maurizio Paez et Matias Perez (sélection de Mendoza), Augustin Altamirano (Agua 7722), Cristian Arriagada (sélection chilienne), Ramiro Castro (Municipalidad de Guaymallen), Christian Espinosa (Vivi Tunuyan), Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo), Ricardo Paredes (Safut Linares) et Sam Van de Mieroop (Global Cycling). Le peloton laisse filer et leur accorde jusqu'à 5mn30.
Dans le final, l'échappée se coupe en deux et Paez s'impose au sprint (2e victoire en 3 jours) devant Ricardo Paredes et Altamirano, Perez finit à quelques secondes et les autres plus loin.
Le peloton réglé par Dotti termine à 2'10", ce qui a permis quelques rapprochés au général : Camilo Mendoza devient 5e, Matias Perez 6e, Arriagada 11e et Van de Mieroop 15e.
Echappée de 9 coureurs avec Maurizio Paez et Matias Perez (sélection de Mendoza), Augustin Altamirano (Agua 7722), Cristian Arriagada (sélection chilienne), Ramiro Castro (Municipalidad de Guaymallen), Christian Espinosa (Vivi Tunuyan), Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo), Ricardo Paredes (Safut Linares) et Sam Van de Mieroop (Global Cycling). Le peloton laisse filer et leur accorde jusqu'à 5mn30.
Dans le final, l'échappée se coupe en deux et Paez s'impose au sprint (2e victoire en 3 jours) devant Ricardo Paredes et Altamirano, Perez finit à quelques secondes et les autres plus loin.
Le peloton réglé par Dotti termine à 2'10", ce qui a permis quelques rapprochés au général : Camilo Mendoza devient 5e, Matias Perez 6e, Arriagada 11e et Van de Mieroop 15e.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Merci pour ces résumés ! Un que j'aurais aimé voir, c'est Vidaurre puisque des Chiliens sont présents. Malheureusement, ce n'est pas le cas.
Dans le même temps, il y la fameuse Rutas de America (10 étapes + le prologue) en Uruguay. Il reste deux journées. Bon les meilleurs uruguayens sont désormais en Europe, c'est pas le circuit le plus intéressant même s'il y a de très nombreuses courses.
Dans le même temps, il y la fameuse Rutas de America (10 étapes + le prologue) en Uruguay. Il reste deux journées. Bon les meilleurs uruguayens sont désormais en Europe, c'est pas le circuit le plus intéressant même s'il y a de très nombreuses courses.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Ca tient souvent plus de l'enquête policière pour essayer de reconstituer la course que du résumé. C'est en partie pour ça que j'aime bien suivre cette épreuve.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Etape 5 de la Vuelta de Mendoza (jeudi). Rivadavia - Maipú, 138 km. Etape de transition, avec un parcours en ligne comportant 7 virages (5 de plus que la veille), plus 6 tours d'un tout petit circuit, au départ de l'étape si j'ai bien compris. Mais c'est souvent un peu compliqué de bien comprendre le roadbook de cette épreuve, le parcours (quand il est publié) indiquant le nom des rues et le numéro des routes empruntées, le nom des quartiers traversés, de certains édifices et même celui des ronds-points, mais sans jamais mentionner le nom des villes sur le parcours, ni la position des GPM et des sprints et sans donner la moindre indication kilométrique et encore moins sur le relief.
Quelques échappées, mais rien de bien méchant. Leonardo Velardez (sélection de Mendoza) en profite pour grappiller quelques points sur un sprint intérmédiaire.
On se dirige tranquillou vers un sprint massif, mais Matias Lisa (Municipalidad de San Carlos), un ancien de la maison SEP retourné chez les amateurs cette saison, anticipe à 2 km de l'arrivée et conserve sur la ligne quelques petites longueurs d'avance sur le peloton réglé par Dotti (qui prend 6" de bonifs au passage) devant Mauricio Paez et Lukas Dundic.
Quelques échappées, mais rien de bien méchant. Leonardo Velardez (sélection de Mendoza) en profite pour grappiller quelques points sur un sprint intérmédiaire.
On se dirige tranquillou vers un sprint massif, mais Matias Lisa (Municipalidad de San Carlos), un ancien de la maison SEP retourné chez les amateurs cette saison, anticipe à 2 km de l'arrivée et conserve sur la ligne quelques petites longueurs d'avance sur le peloton réglé par Dotti (qui prend 6" de bonifs au passage) devant Mauricio Paez et Lukas Dundic.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
6e étape de la Vuelta de Mendoza (vendredi). Lujan de Cuyo - Godoy Cruz, 160 km. Un parcours accidenté dans la première partie, avec un GPM (au milieu d'une montée et non pas à son sommet, c'est une spécialité de l'épreuve), puis un retour dans la plaine pour finir par un circuit à parcourir 3 fois.
Une échappée se forme, avec 9 coureurs, dont le chilien Edison Bravo (PCETENO) vainqueur à Manzano Histórico et le toujours vaillant Leandro Velardez (sélection de Mendoza). Un coéquipier (non identifié) de Dotti est là pour contrôler.
Une fois la course revenue dans la plaine, l'échappée est reprise et 4 autres coureurs se font la malle, Cristian Arriagada (sélection chilienne), très en vue cette semaine, Franco Vecchi (sélection de Mendoza), le bolivien Eduardo Moyata (Pio Rico) et Bill Toscano (Fas Electricidad). Ils prennent jusqu'à 5 minutes d'avance sur le peloton emmené par SEP.
Mais dans le final, le peloton revient et avale les échappés sans pitié et l'on assiste au premier vrai sprint massif de cette édition 2023, remporté sans coup férir par le jeune et sémillant rouleur/grimpeur/puncheur/sprinteur/marathonien/danseur de claquettes/prix Nobel de médecine/charmeur de serpents/rockstar Juan Pablo Dotti (sa 19e victoire d'étape sur l'épreuve), devant Mauricio Paez (sélection de Mendoza), Tomas Holck (sélection chilienne), Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen) et Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos).
Le classement général à la veille de l'étape reine :
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Juan Pablo Dotti (SEP) à 38"
3 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 56"
4 - Augustin Altamirano (Agua 7722) à 1'03"
5 - Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo) à 1'23"
6 - Matias Perez (sélection de Mendoza) à 1'36"
7 - Alejandro Duran (Sélection de Mendoza) à 1'41"
8 - Matias Conteras (Municipalidad de San Carlos) à 1'42"
9 - Juan Salas (Municipalidad de Las Heras) à 1'42"
10 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 1'44"
11 - Cristian Arriagada (sélection chilienne) à 1'47"
12 - Edison Bravo (PCETENO) à 2'11"
Une échappée se forme, avec 9 coureurs, dont le chilien Edison Bravo (PCETENO) vainqueur à Manzano Histórico et le toujours vaillant Leandro Velardez (sélection de Mendoza). Un coéquipier (non identifié) de Dotti est là pour contrôler.
Une fois la course revenue dans la plaine, l'échappée est reprise et 4 autres coureurs se font la malle, Cristian Arriagada (sélection chilienne), très en vue cette semaine, Franco Vecchi (sélection de Mendoza), le bolivien Eduardo Moyata (Pio Rico) et Bill Toscano (Fas Electricidad). Ils prennent jusqu'à 5 minutes d'avance sur le peloton emmené par SEP.
Mais dans le final, le peloton revient et avale les échappés sans pitié et l'on assiste au premier vrai sprint massif de cette édition 2023, remporté sans coup férir par le jeune et sémillant rouleur/grimpeur/puncheur/sprinteur/marathonien/danseur de claquettes/prix Nobel de médecine/charmeur de serpents/rockstar Juan Pablo Dotti (sa 19e victoire d'étape sur l'épreuve), devant Mauricio Paez (sélection de Mendoza), Tomas Holck (sélection chilienne), Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen) et Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos).
Le classement général à la veille de l'étape reine :
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Juan Pablo Dotti (SEP) à 38"
3 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 56"
4 - Augustin Altamirano (Agua 7722) à 1'03"
5 - Camilo Mendoza (Municipalidad Lujan de Cuyo) à 1'23"
6 - Matias Perez (sélection de Mendoza) à 1'36"
7 - Alejandro Duran (Sélection de Mendoza) à 1'41"
8 - Matias Conteras (Municipalidad de San Carlos) à 1'42"
9 - Juan Salas (Municipalidad de Las Heras) à 1'42"
10 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 1'44"
11 - Cristian Arriagada (sélection chilienne) à 1'47"
12 - Edison Bravo (PCETENO) à 2'11"
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
7e étape de la Vuelta de Mendoza (samedi). Uspallata - Cristo Redentor, 92 km. L'étape impératrice, sur son parcours habituel, en montée du début jusqu'à la fin avec, à partir du passage sous l'arche de l'auberge de Las Cuevas, les 9 derniers kilomètres sur le chemin de terre qui monte au Cristo Redentor et ses 3800 mètres d'altitude.
Une échappée d'une bonne quinzaine de coureurs se forme. On y retrouve en vrac Jonathan Aguero (Municipalidad de La Heras), Ariel Arevalo (Vivi Tunuyan), Jorge Assenza (Vivi Tunuyan), Matias Arriagada (Union Ciclista Curico), Edison Bravo (PCETENO), Álvaro Camellanqui (Kotayk), Cristian Espinosa (Vivi Tunuyan), Martin Gonzalez (Fas Electricidad), Tomas Holck (sélection chilienne), Kenny Nijssen et Bram Rombouts (Global Cycling), Matias Lisa (Municipalidad de San Carlos), Mario Ovejero (Agua 7722), Fausto Sevillano (Tupungato CCN), Bill Toscano (Fas Electricidad) et Franco Vecchi (sélection de Mendoza), plus peut-être un ou deux autres pas identifiés. Edison Bravo, 12e à 2'11", est le seul coureur vraiment dangereux au général.
SEP San Juan contrôle le peloton mais leur laisse jusqu'à plus de 8 minutes d'avance, tandis qu'une doublette de Pio Rico, le colombien Wilmar Rodriguez et le bolivien Jose Manuel Aramayo sont partis en chasse patates.
A l'avant, on assiste aux premières escarmouches, avec une attaque en solitaire d'Álvaro Camellanqui, poursuivi, rattrapé puis dépassé par Jonathan Aguero et Edison Bravo.
Mais lors du passage à l'auberge au pied de la montée finale, c'est Mario Ovejero qui est seul en tête devant Kenny Nijssen.
Dans la montée, pas trop d'infos sur ce qu'il s'est passé (mais il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de réseau dans ces coins là). Mais au somment, c'est le surprenant Mario Ovejero qui s'impose, remportant à 33 ans la première victoire significative de sa carrière. Wilmar Rodriguez, qui a repris tous les autres échappés, échoue à la 2e place.
Du côté des favoris, SEP San Juan a été un peu secouée par Pio Rico, mais a conservé la maîtrise de la situation et c'est Nicolas Paredes qui a pris le meilleur sur Dotti, conservant ainsi son maillot de leader.
Classement de l'étape :
1 - Mario Ovejero (Agua 7722)
2 - Wilmar Rodriguez (Pio Rico) à 43"
3 - Bill Toscano (Fas Electricidad) à 1'34"
4 - Kenny Nijssen (Global Cycling) à 2'38"
5 - Freddy Gonzalez (Pio Rico) à 2'49"
6 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan) à 4'06"
7 - Juan Pablo Dotti (SEP San Juan) à 5'24"
8 - Jose Aramayo (Pio Rico) à 5'35"
9 - Rodrigo Santana (Tupungato) à 5'57"
10 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 5'57"
Classement général :
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Wilmar Rodriguez (Pio Rico) à 43"
3 - Kenny Nijssen (Global Cycling) à 1'55"
4 - Juan Pablo Dotti (SEP San Juan) à 1'56"
5 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 2'27"
6 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 4'21"
7 - Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos) à 4'35"
8 - Eduardo Moyata (Pio Rico) à 5'44"
9 - Edison Bravo (PCETENO) à 5'45"
10 - Jose Aramayo (Pio Rico) à 6'03"
Une échappée d'une bonne quinzaine de coureurs se forme. On y retrouve en vrac Jonathan Aguero (Municipalidad de La Heras), Ariel Arevalo (Vivi Tunuyan), Jorge Assenza (Vivi Tunuyan), Matias Arriagada (Union Ciclista Curico), Edison Bravo (PCETENO), Álvaro Camellanqui (Kotayk), Cristian Espinosa (Vivi Tunuyan), Martin Gonzalez (Fas Electricidad), Tomas Holck (sélection chilienne), Kenny Nijssen et Bram Rombouts (Global Cycling), Matias Lisa (Municipalidad de San Carlos), Mario Ovejero (Agua 7722), Fausto Sevillano (Tupungato CCN), Bill Toscano (Fas Electricidad) et Franco Vecchi (sélection de Mendoza), plus peut-être un ou deux autres pas identifiés. Edison Bravo, 12e à 2'11", est le seul coureur vraiment dangereux au général.
SEP San Juan contrôle le peloton mais leur laisse jusqu'à plus de 8 minutes d'avance, tandis qu'une doublette de Pio Rico, le colombien Wilmar Rodriguez et le bolivien Jose Manuel Aramayo sont partis en chasse patates.
A l'avant, on assiste aux premières escarmouches, avec une attaque en solitaire d'Álvaro Camellanqui, poursuivi, rattrapé puis dépassé par Jonathan Aguero et Edison Bravo.
Mais lors du passage à l'auberge au pied de la montée finale, c'est Mario Ovejero qui est seul en tête devant Kenny Nijssen.
Dans la montée, pas trop d'infos sur ce qu'il s'est passé (mais il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup de réseau dans ces coins là). Mais au somment, c'est le surprenant Mario Ovejero qui s'impose, remportant à 33 ans la première victoire significative de sa carrière. Wilmar Rodriguez, qui a repris tous les autres échappés, échoue à la 2e place.
Du côté des favoris, SEP San Juan a été un peu secouée par Pio Rico, mais a conservé la maîtrise de la situation et c'est Nicolas Paredes qui a pris le meilleur sur Dotti, conservant ainsi son maillot de leader.
Classement de l'étape :
1 - Mario Ovejero (Agua 7722)
2 - Wilmar Rodriguez (Pio Rico) à 43"
3 - Bill Toscano (Fas Electricidad) à 1'34"
4 - Kenny Nijssen (Global Cycling) à 2'38"
5 - Freddy Gonzalez (Pio Rico) à 2'49"
6 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan) à 4'06"
7 - Juan Pablo Dotti (SEP San Juan) à 5'24"
8 - Jose Aramayo (Pio Rico) à 5'35"
9 - Rodrigo Santana (Tupungato) à 5'57"
10 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 5'57"
Classement général :
1 - Cesar Nicolas Paredes (SEP San Juan)
2 - Wilmar Rodriguez (Pio Rico) à 43"
3 - Kenny Nijssen (Global Cycling) à 1'55"
4 - Juan Pablo Dotti (SEP San Juan) à 1'56"
5 - Jorge Camilo Castiblanco (Pio Rico) à 2'27"
6 - Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen) à 4'21"
7 - Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos) à 4'35"
8 - Eduardo Moyata (Pio Rico) à 5'44"
9 - Edison Bravo (PCETENO) à 5'45"
10 - Jose Aramayo (Pio Rico) à 6'03"
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Belle 3e place pour le Péruvien Toscano qui m'avait une belle impression sur un Tour du Costa Rica à 18 ans il y a 2-3 ans.
Alan Presa remporte la Rutas de America. 3e victoire après 2018 et 2019. Il devance Jorge Giacinti, un jeune de 48 ans pétri de talent, et Roderyck Asconeguy. Je note la 11e place du très jeune Pablo Bonilla, 18 ans, qui avait fait de bons résultats chez les juniors sur les courses belges. Il a du faire un top 15 sur le Ronde juniors de tête. Dommage de ne pas le voir en Europe. Derrière lui, autre jeune, un an de plus (2003), le Brésilien Gabriel Souza.
Alan Presa remporte la Rutas de America. 3e victoire après 2018 et 2019. Il devance Jorge Giacinti, un jeune de 48 ans pétri de talent, et Roderyck Asconeguy. Je note la 11e place du très jeune Pablo Bonilla, 18 ans, qui avait fait de bons résultats chez les juniors sur les courses belges. Il a du faire un top 15 sur le Ronde juniors de tête. Dommage de ne pas le voir en Europe. Derrière lui, autre jeune, un an de plus (2003), le Brésilien Gabriel Souza.
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
8e et dernière étape de la Vuelta de Mendoza (dimanche). Junín- Guaymallén. Parcours sans difficultés, avec un secteur en ligne et 2 tours d'un circult final. Le plus souvent, la dernière étape se termine au sprint. Cette fois ce n'était pas le cas.
La bonne échappée comporte 22 coureurs, avec notamment le 6e du général Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen), 4 membres de la sélection de Mendoza (Duran, Matias Perez, Vecchi et Velardez) et le vainqueur de la veille Mario Ovejero.
Ils s'expliquent au sprint et la victoire est remportée par le chilien Felipe Penaloza (Municipalidad Lujan de Cuyo), déjà vainqueur d'une étape en 2020 et par ailleurs champion national en 2019, qui devance Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen) et Felipe Pizarro (sélection chilienne). Le peloton termine à 49", ce qui n'est pas assez pour que Navarro remonte au classement.
Le top 10 du général reste inchangé et Nicolas Paredes l'emporte donc devant Wilmar Rodriguez et Kenny Nijssen, Dotti ratant le podium pour une petite seconde, tandis que Castiblanco complète le top 5.
Les classements annexes :
Equipes : Pio Rico
Metas Volantes : Leandro Velardez
Montagne : Jonathan Aguero (Municipalidad de La Heras)
U23 : Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos)
La bonne échappée comporte 22 coureurs, avec notamment le 6e du général Royner Navarro (Municipalidad de Guaymallen), 4 membres de la sélection de Mendoza (Duran, Matias Perez, Vecchi et Velardez) et le vainqueur de la veille Mario Ovejero.
Ils s'expliquent au sprint et la victoire est remportée par le chilien Felipe Penaloza (Municipalidad Lujan de Cuyo), déjà vainqueur d'une étape en 2020 et par ailleurs champion national en 2019, qui devance Santiago Rodriguez (Municipalidad de Guaymallen) et Felipe Pizarro (sélection chilienne). Le peloton termine à 49", ce qui n'est pas assez pour que Navarro remonte au classement.
Le top 10 du général reste inchangé et Nicolas Paredes l'emporte donc devant Wilmar Rodriguez et Kenny Nijssen, Dotti ratant le podium pour une petite seconde, tandis que Castiblanco complète le top 5.
Les classements annexes :
Equipes : Pio Rico
Metas Volantes : Leandro Velardez
Montagne : Jonathan Aguero (Municipalidad de La Heras)
U23 : Matias Contreras (Municipalidad de San Carlos)
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
Quelques images de la montée vers le Cristo Redentor :
Re: Cyclisme en Amérique (hors USA et Colombie)
"El ciclismo de base en Ecuador es inexistente. No viene nadie tras nosotros" Richard Carapaz

