Re: Direct Energie 2017
Publié : 27 juin 2017, 17:50
On a pourtant bien vu un Adrien Petit largement au même niveau sur le Dauphiné
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J'ai trouvé mauvaise sa gestion du cas Coquard et minable ce qu'il lui a fait depuis 2 mois parce-qu'au final tout les partis sont perdants, que ce soit Coquard, Bernaudeau et l'équipe.Noé a écrit : 27 juin 2017, 18:06 Ben il est complètement attaqué depuis quelques semaines pour ses choix, il a des raisons valables donc se défend et les exposes dans la presse. Avec tout ce qu'il subit actuellement, il a bien le droit de répondre.
Je pense que Boudat devait y être au Tour, même avec la présence de Coquard.DaveyBS a écrit : 27 juin 2017, 19:07 Petit qui emmène BOudat au sprint !!!
le même Boudat qui se fait cogner régulièrement par Yssaad
ça promet
mais bon c'est le tour d'honneur de Voeckler alors c'est la fête chez Direct (tant pis pour les résultats)
heureusement qu'il y a Calmejane pour cacher la misère & Chavanel
en étant méchant je dirais que Wanty est mieux équipée que Direct Energie sur ce tour
ps : qui est le dernier vainqueur de Direct Energie cette année (y'a un mois ! tour Belgique, hum hum)
Euh l'article de l'Equipe, d'une complaisance rare face à tout ce que JRB balance, sans contradiction à part un mini-encadré citant Coquard, ne me fait pas changer d'avis sur Bernaudeau, bien au contraire.Noé a écrit : 27 juin 2017, 13:58 Merci Croco.
La décision de Bernaudeau est on ne peut plus logique si c'est pour que Coquard parte dans une conti-pro qui lui "volera" toutes les wild-cards.
Comme quoi, les jugements hâtifs ne sont que rarement des vérités.
Jean-René Bernaudeau assume la non-sélection de Bryan Coquard
Le manager de Direct Énergie a officialisé lundi sa décision de ne pas sélectionner Bryan Coquard pour le Tour. À ses yeux, il n'offre plus suffisament de garanties.
Philippe Brunel
Il fallait s'y attendre : Bryan Coquard ne disputera pas le Tour de France qui s'élance samedi de Düsseldorf en Allemagne. Son nom ne figure pas dans la liste des neuf coureurs sélectionnés par le manager de Direct Énergie, Jean-René Bernaudeau. « Je dirige une équipe qui doit se projeter dans l'avenir et ne peut se permettre d'investir sur un leader qui n'offre plus suffisamment de garanties », assène-t-il.
Par ce choix, ce rejet, le Vendéen entérine la fin de son idylle avec Bryan Coquard qu'il avait promu leader de sa formation en 2016. À l'époque, il ne tarissait pas d'éloges à propos de ce jeune sprinteur, aujourd'hui âgé de vingt-cinq ans, talentueux, couvé, adoubé par Thomas Voeckler. Un coureur ambitieux, déçu en mars dernier de ne pouvoir participer à Milan-San Remo, classique World Tour où les Direct Énergie, équipe de Deuxième Division, n'avaient pas été invités par l'organisateur. « J'avais compris sa frustration, du reste très légitime, notre sponsor en avait d'ailleurs pris acte ».
Dès janvier, Bernaudeau et Coquard avaient évoqué l'avenir, un avenir commun, lors d'un stage en Espagne. « Bryan avait plaidé pour une réévaluation salariale de ses deux équipiers Angelo Tulik et Adrien Petit, c'était tout à son honneur », rappelle le manager qui avait satisfait les exigences de son leader.
Mais en mars, lorsqu'il se rend en Belgique, contrats en poche, Coquard tergiverse. Des équipes du World Tour le sollicitent. Il réclame un délai et promet de donner sa réponse, après l'Amstel Gold Race (le 16 avril), où il s'était classé 4e en 2016, mais qu'il n'a pas fini cette année. Très vite, leurs relations s'enlisent et se dégradent. Coquard suggère dans la presse que « si les gens l'apprécient au sein de son équipe, c'est parce que grâce à lui, ils ont du travail ».
Des propos désobligeants, mal perçus par Bernaudeau, d'autant que sur la route, ce n'est plus ça. Coquard ne gagne plus. Plus comme avant. Fait-il bien son métier ? Pèche-t-il par manque d'humilité ? Fait aggravant, Bernaudeau apprend par un tiers, et ce sera l'élément déclencheur du conflit, « qu'un agent français est allé proposer les services de Coquard pour la saison prochaine, au patron de la formation Fortuneo », équipe Continental pro (comme Direct Énergie) qui, soit dit en passant, n'est jamais invitée à Milan-San Remo.
Tous ces faits avaient fini par creuser le malaise et des dissentiments très palpables dimanche au Championnat de France, où Bernaudeau, quelque peu dépité, avait pris soin de rappeler à ses coureurs, lors du briefing, « qu'aucun d'eux ne devait sa présence dans les pelotons à Coquard ».
Et ce dernier avait reçu pour mission de ne pas quitter la roue d'Arnaud Démare dans l'espoir de « profiter d'une éventuelle erreur du sprinteur de la FDJ ».
Lundi, donc, la sentence est tombée. Et la rupture consommée avec cette non- sélection pour le Tour. « Je le regrette, Coquard est un charmant garçon, il le reste mais il est moins fort, moins explosif que l'an dernier, il doit l'admettre et comprendre aussi, que je porte le costume d'un patron qui a des comptes à rendre », argumente Bernaudeau qui dans le Tour renverra ses coureurs à cette « culture de la gagne » héritée de Thomas Voeckler, (dont c'est le dernier Tour), le capitaine emblématique d'une formation cette année articulée autour de Thomas Boudat et Lilian Calmejane. Une formation qui, au tournant des années 2000, avait par son panache, son allant, participé à restaurer l'image du cyclisme français, en pleine rédemption après l'affaire Festina.
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Coquard est «triste»
Bryan Coquard a été prévenu personnellement lundi matin par Jean-René Bernaudeau de sa non-sélection pour le Tour. «Je suis très déçu, j'aurais aimé faire partie de la bande, a-t-il déclaré lundi au quotidien Ouest-France. Je suis triste, vraiment ému. Ça me tenait tellement à coeur de faire le Tour. » En avril, Bryan Coquard, leader désigné de Direct Énergie et en fin de contrat, avait annoncé à son manager qu'il ne souhaitait pas poursuivre à ses côtés la saison prochaine. Dès lors, les relations s'étaient tendues entre les deux hommes. « Le choix d'arrêter avec l'équipe a été le déclencheur de cette mauvaise ambiance, soutient Coquard. Jean-René a eu le sentiment d'avoir été trahi car il avait l'impression d'avoir tout bien fait pour moi ( ...) Je n'ai pas l'impression d'avoir commis une erreur depuis le début de la saison. Je n'ai rien fait de mal. » Le Nantais, qui compte quatre victoires cette saison, dit « être en contact avec trois ou quatre équipes, françaises et étrangères ».
pas d'accordNoé a écrit : 27 juin 2017, 20:11 Je n'ai pas lu l'article mais ne me base que sur le résumé de Croco.
Ce qui est gênant, c'est que la décision de Coquard de quitter une équipe qui a mit les moyens pour lui, l'a fait leader sur toutes les courses qu'il choisissait et a répondu à ses exigence au niveau salarial de ses équipier, n'ait de sens que pour monter d'un échelon et participer à des courses qu'il ne pouvait pas faire avant.
Si c'est pour aller dans une autre Conti pro ou en tout cas les prendre comme option, on peut comprendre que Bernaudeau soit énervé. Il a sûrement une grande part de responsabilité mais dire qu'il a tout fait pour en arriver là, non. Et le choix sportif, je le comprends même si nous ne semblons pas nombreux à partager cet avis.
Voilà un message intelligent
Ca c'est de la mauvaise foi, je ne pense pas une seconde que Boudat va être sprinter n°1. Ce sera sans doute l'inverse.DaveyBS a écrit : 27 juin 2017, 19:07 Petit qui emmène BOudat au sprint !!!
le même Boudat qui se fait cogner régulièrement par Yssaad
ça promet