C'est un mauvais exemple. La meilleure carte pour la FDJ ce jour-là était Démare, et sans aucune contestation possible. De plus par rapport à leurs choix faits d'avant-course et leur hiérarchie interne, jouer la carte Démare n'était pas discutable (sauf à tout remettre en question).-Vélomen- a écrit : 25 sept. 2018, 16:58 Moi je trouve que l'équipe souffre parfois un peu du syndrome "petite équipe qui veut faire comme les grandes". J'exagère le trait (volontairement), mais parfois elle surjoue complètement son rôle d'équipe qui prend les commandes et prend la course à son compte.
Sur l'étape que gagne Démare sur le Tour, le résultat leur donne raison mais pour moi la tactique n'est pas forcément bonne. Je rappelle quand même que dans les 4 derniers km, là où le sprint se joue, Démare n'avait plus que... 2 équipiers !!! Rouler toute la journée pour finalement laisser son leader seul avec 2 équipiers ça ne me parait pas être la bonne solution.
Le Gac avait été consommé aux 4 km, Ludvigsson avait passé sa journée à rouler en tête de paquet et les autres (molard, Gaudu, Vichot) ont fait ce qu'ils ont pu.
Heureusement, ce jour-là (et comme souvent sur ce Tour), Sinkeldam et Guarnieri ont été énormes. Et il n'y avait plus beaucoup de trains de sprinteurs pour mettre le bazard.
Donc bien évidemment que la FDJ devait rouler. Et bien évidemment elle devait assumer son statut de favori en prenant ses responsabilités. La FDJ a fait ce qu'elle devait faire.
(si elle a bien géré Bora en début d'étape, il faut par contre ajouter que la FDJ a été heureuse de voir Bora l'aider par la suite, ce que l'équipe allemande n'avait aucune obligation de faire (et n'aurait pas dû faire)).
Sur cette étape du Tour, la tactique mise en oeuvre par la FDJ est la meilleure possible dans une situation pas facile. Je ne vois pas ce qu'on peut leur reprocher

