En effet.manu74annecy a écrit : 07 juil. 2017, 12:26 Avant de donner mon avis sur les comparaisons entre les différents commentateurs historiques, tout mon respect déjà aux commentateurs actuels qui doivent assurer durant 5 à 6 heures d'une étape de plaine où seul le dernier km a l'intérêt d'être suivi!
Mais enfin, nos critiques ne reflètent-elles pas notre propre dénuement? Des heures à assurer une présence à l'antenne pour nous qui, tels de vieux retraités ou ménagères, ne savons pas comment occuper nos après-midi? Un vide existentiel qui nous pousse à regarder des courses que nous décrions. C'est chiant, mais que ferions-nous à la place? Au-delà du vélo, le néant! Et au moins cela nous donne une occasion de nous plaindre du déroulement de la course, du suspense, des commentateurs, des stratégies, des coureurs. Ne trouver de la satisfaction que dans la compilation des bourdes des commentateurs n'est-elle pas l'expression ultime de l'aigreur? Je nous imagine bien, vautrés dans un fauteuil, à l'affût du moindre faux pas et, dès qu'une erreur est prononcée, ricaner dans un style très zemmourien. Enfin, les erreurs des autres nous donnent l'impression d'exister.



