Prévoir des parcours bis, ce n'est nécessaire que lorsqu'on s'obstine à vouloir aller à 2500m et + dans le nord du pays. La difficulté de tracer, elle vient de cette volonté immuable de terminer la course dans l'arc alpindolipr4ne a écrit : 31 mai 2026, 15:05
Alors ok, je sais bien qu’il y a le risque météo à gérer, et que ça doit etre une belle galère de prévoir des parcours bis, voire des annulations, en cas de froid/vent/neige dans les hauts cols en mai. Mais franchement, je préfère une édition avec 3 super-cols dont deux annulés, voire même trois sur trois, plutôt que le parcours de cette année, insipide au possible, qui m’a laissé de marbre avant, pendant et après.
Bref, j’ai encore eu mal à mon Giro.![]()
Encore merci pour vos prez très généreuses pour ce Giro qui ne les méritait pas.
Ils pourraient tout à fait varier. Démarrer par le nord, il y a de quoi faire pour avoir des étapes vallonnées, pour sprinter, de puncheur, et aussi de montagne dans le style de ce qui se fait au Tour des Alpes.
Puis descendre progressivement, avoir une grosse étape à mi-course avec un Blockhaus par exemple, pour reprendre un élément de cette année. Et enfin, descendre dans la botte : on a vu sur je ne sais plus quel topic (créé par Gato il me semble) qu'il y a de fameuses saloperies en Calabre ou en Basilicate. Des régions où, fin mai, il y a zéro risque de neige ou d'annulation pour cause d'intempéries.
Il faut absolument sur n'importe quel grand tour, qu'il y ait une étape très difficile en 1ère semaine, pour forcer les gars à arriver au top de leur forme et ainsi, peut-être, assister à des variations de forme et à des courbes qui s'inversent en cours de route. Si ça part du nord, l'étape très dure peut prendre la forme d'un truc de 220 bornes avec un gros col (en espérant que ça passe) combiné à un profil type Lombardie ++
Le bon point de cette année en revanche, c'est un chrono de 40 bornes. J'aime bien.
On pourrait aussi avoir un chrono court (15 km) et un plus long (une trentaine)

