En tout cas, ça y est, Nibali commence à sortir l'artillerie lourde:
-Bcp de coureurs se réclament de l'amitié de Scarponi, alors qu'ils ne l'ont jamais connu (encore un pain dans la gueule de Quintana, qui avait rendu hommage à Scarpo..mais sans pour autant se réclamer de son amitié)
-Anacona roulait à 60km/h au pied du Blockhaus, comme Froome devant Wiggins en son temps (c'est pas bien de faire du Sky, c'est de la triche)
-Pinot a mal couru au Blockhaus, aurait du se réserver pour le sprint, et est un grand coureur trop prévisible
-Dumoulin a été un peu fourbe au Blockhaus, il est revenu sur moi, ne m'a jamais relayé puis m'a contré. Il fait vraiment sa course sans s'occuper des autres
-Heureusement que je n'écoute pas les conseils de Cassani, sinon je serai rentré chez moi avant la fin du dernier Giro..
On peut rajouter, et ça s'est signé Giovanni Visconti, que Quintana aurait adopté une attitude de patron, lors de la Vuelta 2014, que ses équipiers en avaient été agaçés et qu'il avait du s'excuser. Du coup, et ça c'est signé Philippe Brunel, Visconti connaît l'inimitié de la Movistar, qui aurait délégué Amador pour le contrôler, hier..

( évidemment, si Herrada et Rojas se dont dépouillés, c'était pour contrôler Visconti, ça coule de source )
Nibali critique Valverde pour son sprint pas réglo lors du Mondial 2013. Il attaque Purito en affirmant que si le classement World Tour avait été bon, c'est lui qui l'aurait remporté, et pas Rodriguez. Il s'engueule avec Froome en l'attaquant dans la Croix de Fer, suite à un incident mécanique du kenyan blanc. Suite à son échec global du Tour 2015, il critique vertement son équipe, coupable, selon lui, de ne pas comprendre ses instructions..
Bref, quand Nibali a un objectif en tête, il faut que tout se déroule comme sur des roulettes. Sinon, il n'est pas content, et il le dit.