tuco a écrit :Steph86 a écrit :Le pire, c'est qu'ils avaient un peu de marge (ce Tour ne fait que 3344 km). Même pas besoin de raboter des étapes de plat pour avoir notre étape montagnarde de 220 / 230 km.Boris a écrit :Fait chier ASO; près de 200km pour une étape toute plate et des étapes de montagne de 100km.
On se plaint (quasi) tous de l'absence d'une bonne vieille tapone dans les Alpes; absence justifiée par la limitation des GT à 3500km.
Il y avait moyen de l'avoir notre tapone, en limitant le kilométrage des étapes pour sprinteurs, non?
Après tout, que ces étapes fassent 100 ou 200 bornes, le scénario est connu: échappée suicidaire; chasse; chute, reprise de l'échappée et sprint.
le pire surtout c'est qu'ASO peut s'assoir sur les reglements UCI et se torcher avec, s'ils le veulent.
Vous imaginez des sponsors qui disent "ah ben non, on fait pas le tour, l'UCI veut pas"![]()
surtout que j'imagine bien cette règle des 3500 justifiée par un truc genre "non-incitation au dopage", ce qui est ridicule
Boris a écrit :
C'est vrai que les étapes peu accidentées sont tellement stéréotypées que leur distance importe peu au final. En fait ce qui est dommage c'est qu'ASO n'utilise aps assez la variété des distances. Perso les étapes de montagne en format compact (140 kms ou moins, denses) ça ne me choque pas, c'est un truc différent; mais ce serait complémentaire d'une ou deux étapes franchement longues.
Personnellement j'aimerais voir au moins une fois par massif une étape de montagne de plus de 210kms, quitte à ce qu'elle ne soit pas linéaire, qu'elle voit des difficultés au début puis un bon replat au milieu etc... Il manque des grandes traversées. J'aimerais vraiment voir un jour une Castellane - Briançon, une Embrun - Val d'Isère, le genre d'étapes où tu enchaines des grands cols et qui te tapent les 210/220 km.
C'est vrai. Je suis même dégoûté de voir le Tour sans une vraie grande étape comme par le passé, du type St.Gervais-Sestrières 1992 où les coureurs avec une forte endurance de vrais montagnards peuvent se démarquer et où vont craquer sur la distance les grimpeurs puncheurs qui aujourd'hui font la loi. Bien sûr les 2 premiers cols HC peuvent être partiellement escamotés, n'en reste pas moins qu'après 220 kms dans les jambes quand arrive le dernier col, c'est "bas les masques" et les écarts sont monstrueux seront là, ces écarts qui peuvent renverser une hiérarchie bien pépère. Un favori bien installé, qui faiblit avant la dernière difficulté va se retrouver très très loin.
Ça manque énormément.
Espérons que parmi les organisateurs quelqu'un va suggérer d'en mettre une "vraie" .

