Re: Tadej Pogacar - le nouveau Cannibale
Publié : 28 oct. 2024, 10:42
Rien que ses programmes de course il y met un certain panache.
Aller défier les flandriens sur leur terrain, ça faisait très longtemps qu’on avait pas vu des favoris du Tour le faire, et pourtant certains en auraient eu les capacités. Sa volonté de s’imposer sur MSR, même s’il s’y casse les dents est aussi à noter. Et son double Giro Tour : je rappelle quand même que suite à l’an dernier, pas grand monde ne le voyait battre Vingo s’il ne se concentrait pas à 100% sur le Tour.
Alors ares coup oui il a écrasé les 2, mais ce n’était pas écrit d’avance.
Sur le déroulement des courses, si on se limite à cette saison, on peut citer les mondiaux comme beaucoup l’on fait où la prise de risques est maximale, mais aussi :
- l’étape du Lioran : on a lu un peu partout qu’après cette étape m Vingo avait inversé la tendance, que Pogacar avait dû prendre un coup au moral, qu’il n’avait pas besoin de partir de si loin etc. Alors après coup oui ça n’a pas eu d’impact mais à ce moment il n’avait qu’1mn d’avance au général et le Tour n’était vraiment pas dans la poche
- le dernier clm du Tour : il y a une certaine forme de panache (ou d’inconscience) à prendre autant de risques dans la descente pour aller cueillir une dernière victoire d’étape qui était loin d’être indispensable.
Oui c’est plus simple d’attaquer quand t’es plus fort.
Oui sa domination peut lasser.
Mais il fait la course tout le temps et quoi qu’il arrive, et ça je trouve difficilement de le lui nier.
J’ai souvenir d’une Bretagne Classic où il est loin d’être au top, en reprise, mais il fait quand même la course. C’est dans son tempérament, c’est comme un Contador à une époque. Ce n’est pas uniquement parce qu’ils sont plus forts qu’ils attaquent et qu’ils tentent des choses.
Son Tour 2020 par exemple, il le gagne évidement à la PDBF mais il le gagne aussi à Laruns où il ose attaquer à plusieurs reprises. Et cette année là, il était loin d’être intouchable en montagne
Aller défier les flandriens sur leur terrain, ça faisait très longtemps qu’on avait pas vu des favoris du Tour le faire, et pourtant certains en auraient eu les capacités. Sa volonté de s’imposer sur MSR, même s’il s’y casse les dents est aussi à noter. Et son double Giro Tour : je rappelle quand même que suite à l’an dernier, pas grand monde ne le voyait battre Vingo s’il ne se concentrait pas à 100% sur le Tour.
Alors ares coup oui il a écrasé les 2, mais ce n’était pas écrit d’avance.
Sur le déroulement des courses, si on se limite à cette saison, on peut citer les mondiaux comme beaucoup l’on fait où la prise de risques est maximale, mais aussi :
- l’étape du Lioran : on a lu un peu partout qu’après cette étape m Vingo avait inversé la tendance, que Pogacar avait dû prendre un coup au moral, qu’il n’avait pas besoin de partir de si loin etc. Alors après coup oui ça n’a pas eu d’impact mais à ce moment il n’avait qu’1mn d’avance au général et le Tour n’était vraiment pas dans la poche
- le dernier clm du Tour : il y a une certaine forme de panache (ou d’inconscience) à prendre autant de risques dans la descente pour aller cueillir une dernière victoire d’étape qui était loin d’être indispensable.
Oui c’est plus simple d’attaquer quand t’es plus fort.
Oui sa domination peut lasser.
Mais il fait la course tout le temps et quoi qu’il arrive, et ça je trouve difficilement de le lui nier.
J’ai souvenir d’une Bretagne Classic où il est loin d’être au top, en reprise, mais il fait quand même la course. C’est dans son tempérament, c’est comme un Contador à une époque. Ce n’est pas uniquement parce qu’ils sont plus forts qu’ils attaquent et qu’ils tentent des choses.
Son Tour 2020 par exemple, il le gagne évidement à la PDBF mais il le gagne aussi à Laruns où il ose attaquer à plusieurs reprises. Et cette année là, il était loin d’être intouchable en montagne