Je suis le premier à vouloir fustiger les inconséquences des instances mais...ont-ils les moyens de lutter? Pire, ont-ils les moyens d’anticiper, d’investiguer sur les nouveaux produits, les nouvelles pratiques?biquet a écrit : 17 juil. 2019, 12:33 L'an dernier, Pierre Sallet comptabilisait environ 30 produits ou médocs non listés par l'AMA et présentant pourtant des effets ergogéniques. Le Tramadol en faisait partie, et les cétones également, apparemment.
Là est le miracle actuel. Désormais, plus besoin de se doper pour améliorer sensiblement ses performances. Un mec totalement "clean" (selon l'AMA en tout cas) peut parfaitement rivaliser avec des "dopés", et même mieux. On est à un tel point de ridicule qu'un méchant dopé qui fait monter artificiellement ses perfs de 3°/° peut se faire humilier par un gentil non dopé qui fait monter artificiellement ses perfs de 5°/°.![]()
RI-DI-CU-LE. L'AMA, quoi.![]()
Il me semble que c’est Bradounet qui avait expliqué qu’ils disposaient de moyens faméliques, en fait, au vu de ce qu’il faudrait faire. Il avait, par exemple, expliqué qu’un controle en bonne et due forme dans une zone reculée (genre Teide) coutait un bras, et que les instances se devaient de les espacer un max, au risque de devoir laisser tomber plein de controles en course, faute de moyens.
Bref, quand on sait ça, on sait que les tricheurs ont encore 12 trains d’avance sur la patrouille. Difficile de ne pas sombrer dans le doutisme, mais bon, on survit hein

