Re: Paris-Nice | du 04 au 11 mars | 2.UWT
Publié : 12 mars 2018, 15:42
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Pas en arrivée en altitude. Je n'ai rien contre un col long ou 2 dans des étapes de PN, mais pas pour les conclures. Des ascension de 6, 8 ou 10 bornes en cours d'étape me vont très bien, mais la procession finale vers le sommet en mode "on se la joue GT", ce n'est pour moi pas l'esprit de PN.


Le Chalet Reynard était parfois le juge de paix, mais pas toujours. Lors de sa dernière victoire (1988), le parcours était gaillard, mais sans Chalet Reynard: une arrivée au Mont Faron, une étape vallonnée arrivant à St Tropez, le Tanneron avant de descendre à Mandelieu, et le col d'Eze chrono pour terminer.Xav_38 a écrit : 12 mars 2018, 15:30Tout à fait d'accord avec toi, et bien sur ce n'est pas juste parce que un Alaphilippe existe du côté français. Mais il me semble que des coureurs de la trempe d'un Sagan, Van Avermaet ou Alaphilippe devraient pouvoir jouer quelques courses WT d'une semaine.veji2 a écrit : 12 mars 2018, 15:25
Pour moi ce n'est pas lié au cas Alaphilippe, mais je trouve en effet que Paris Nice devrait se focaliser davantage sur du vallonné et des ascensions de moyenne longueur. La dernière étape de Nice est un chef d'oeuvre en format "sprint" mais taillé pour PN : le format sprint d'un TDF c'est 110 bornes avec 3 gros cols, le format sprint d'un PN c'est 110 bornes de toboggan avec des ascensions de 4/5 bornes.
La Couillole, la Colméjane, la Madonne d'Utel, etc, pour moi ces arrivées en altitude ce n'est aps Paris Nice. Mende ou autre ascension de 3/4/5 bornes me semble être la limite. un Mont Faron par exemple pour l'arrivée du samedi, m'irait tout à fait.
Bon à l'époque de Kelly, le juge de paix de Paris-Nice c'était le Chalet Reynard, c'était du très costaud pour le mois de Mars...
Teuns a déclaré qu'il appréciait 2 types d'escalades: courtes et pentues (genre Ardennaises) ou longues et régulières (genre Colmiane, Madonne d'Utelle). Par contre, il estime que les cols irréguliers ne sont pas faits pour lui. Et au Pays-Basque, c'est pas ce qui va manquer.pascualito a écrit : 12 mars 2018, 12:02 Belle semaine de Dylan Teuns![]()
Il est monté en puissance jour après jour, l'absence de TVG suite à sa chute, il a donné les pleins pouvoirs et il a su montrer l'étendu de ses qualités et à ce niveau on peut dire que c'est une première (je compte pas la sous course qui se déroule en Pologne).
Dans les gros pourcentages, j'aurais bien voulu le voir sur Tirreno mais présence de GVA oblige, je préfère le voir voler de ses propres ailes en France.
Hier encore il était d'une facilité déconcertante après l'attaque de Wellens je pense qu'il avait la possibilité de relancer, mais comme je l’énonçais précédemment il lui manque encore un peu de confiance, pour prendre ce genre de risque et il a donc préféré passer ses relais en groupe à la poursuite des mangeurs de paella.
Hâte de le voir sAux Pays Basque, sur les pentes abruptes et précoces qui devrait lui convenir et il offrir une dernière préparatoire avant de s'envoler vers un défi de taille etre le coureur qui fera tomber Valverde à Huy et sur les hauteurs de Ans, personnellement j'y crois énormément, la Belgique n'ayant pas eu un tel coureur punchy depuis bien longtemps (je compte pas Phil, pour moi c'est un flandrien mal pavés).
C'est le grand problème de la génération française actuelle, je trouve. Ils font partie des meilleurs, mais ils ont vraiment du mal à en claquer une trés belle. Le seul qui l'ait fait, pour le moment, c'est Démare.Nopik a écrit : 12 mars 2018, 11:17 Plutôt d'accord avec l'analyse détaillée et équilibrée de Quef !
C'est bien les 4 victoires d'étape. Mais une seule par un gros leader (Demare), et les autres par des petits filous/malins (sans vouloir les dénigrer). Ce ne sont pas 4 victoires obtenues par les "leaders" français.
Mais au niveau du général, c'est un gros loupé.
Alors certes, plein de coureurs ont été désavantagés par les conditions (certains les supportant mieux que d'autres).
Mais pour rester sur Alaphilippe (et en occultant un peu son craquage final qui ne nous enseigne pas grand chose), il est quand même battu à la régulière par Soler, Izagirre², Teuns, Konrad,Grossschartner...
Vuillermoz, c'est bien de réussir à faire un premier top 10 au CG d'une WT... à 29 ans...
Gallopin et Barguil, il y a aussi un raté.
Et en attendant, c'est l'"inconnu" Soler, 24 ans, qui remporte une victoire majeure sur un classement général, qui échappe pour l'instant toujours aux coureurs français. A la rigueur ça aurait pu être remporté par Yates, ou l'un des Izagirre. Pas par un français. Voilà le constat un peu amère.
Non, ni Sagan ni GVA. Le col du Perrier est bien plus dur que montré (les pourcentages moyens sont bidons sur ce site où je fais mes profils, c'est dur pour juger le bon emplacement du col), pour te donner une idée Strava annonce 7,5% sur 4.2 km et c'est une vacherie totalement irrégulière, tu passes du 2 au 15% rapidement !veji2 a écrit : 12 mars 2018, 16:09 C'est le genre d'étape que je visualise pour un PN en effet. la dernière est assez splendide, car le profil des 60 derniers km peut sourir à un coureur de GT, à un puncheur comme à un GVA ou Sagan en grosse forme, bref c'est du beau combat.
Assez d'accord sur le fond de l'analyse, si ce n'est sur Geniez qui est certes transparent cette semaine... mais sur TirrenoBradounet_ a écrit : 12 mars 2018, 17:32 Paris-Nice est connue pour être la course la plus traumatisante de l'année dans le peloton depuis quelques décennies, à savoir que c'est toujours un choc pour les organismes de retrouver les premières allures effrénées avec un climat souvent exigeant.
Pour pouvoir y briller de bout en bout, il faut l'aborder avec pas mal de fraîcheur, d'autant plus que le corps n'est pas encore habitué à la répétition d'efforts intenses sur huit jours à cette période de l'année.
Ce n'est donc guère étonnant que des coureurs comme Calméjane, Geniez ou Gallopin aient été transparents, il sont sur le pont depuis début janvier à jouer les victoires. Je pense qu'ils arrivent sur Paris-Nice en fin de cycle.
Pas tout à fait d'accord avec vous.charlix a écrit : 12 mars 2018, 15:27Un gros +1, qu'on nous supprime cette étape de montagne le samedi.veji2 a écrit : 12 mars 2018, 15:25
Pour moi ce n'est pas lié au cas Alaphilippe, mais je trouve en effet que Paris Nice devrait se focaliser davantage sur du vallonné et des ascensions de moyenne longueur. La dernière étape de Nice est un chef d'oeuvre en format "sprint" mais taillé pour PN : le format sprint d'un TDF c'est 110 bornes avec 3 gros cols, le format sprint d'un PN c'est 110 bornes de toboggan avec des ascensions de 4/5 bornes.
La Couillole, la Colméjane, la Madonne d'Utel, etc, pour moi ces arrivées en altitude ce n'est aps Paris Nice. Mende ou autre ascension de 3/4/5 bornes me semble être la limite. un Mont Faron par exemple pour l'arrivée du samedi, m'irait tout à fait.