Prudhomme n'y est pas opposé mais rappelle que ça pourrait poser problème les années où le championnat du monde sera sous des latitudes et longitudes exotiques (comme cette année ou bientôt à Kigali).
Par contre, là où le bât blesse, c'est que Lappartient envisagerait la même chose pour le Tour des Flandres.
Du coup, le mois d'avril se retrouverait totalement dégarnie de grosses flandriennes.
Lappartient rappelle également que c'est l'UCI qui impose ses dates et non l'organisateur.

