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Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 09:56
par Ilnur majka
Ancelin a écrit : 10 févr. 2019, 09:45
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 01:21
Oman = Battaglin,Haas,Cras,Fabbro,Boswell,Biermans,Holleinstein
Du assez lourd
Parmi tout ce beau monde tous vont quand mm pas décevoir j'ose croire
Y a matière a en claquer notamment ou a faire un excellent général avec ne tandemBattaglin Haas
Demain oncroise les doigts pour un top 5 de Zabel
La compo PCS me semble bizarre.
Cras et Hollenstein vont vraiment doubler Valence-Oman alors qu'il n'y a que 3 jours d'écarts entre les deux courses ? Si c'est le cas rien à attendre d'eux à Oman.
6 jours d'écart.
De toute façon j'attendais rien de Hollenstein a part protégé ses puncheurs ou grimpeur
Y a 2 étapes de puncheur type ou j'espère qu'Haas et Battaglin sauront être intraitable
L'an passé Haas gagne ici et en plus il est 5 e je crois a la montagne verte
Y a quelques sprint osi a ces deux de faire parler la. Poudre
Pour une fois qu'il peut se montrer dans d'autres disposition qu'équipier Boswell aussi a intérêt a être cohérent ici vu qu'il n'aura pas de Tour de Californie
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 09:59
par Ilnur majka
#Ancelin as tu fini ton enquête "Katusha qui est tu?"
Épisode 1 = l'énigme Iceman
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:05
par Ancelin
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 09:56
Ancelin a écrit : 10 févr. 2019, 09:45
La compo PCS me semble bizarre.
Cras et Hollenstein vont vraiment doubler Valence-Oman alors qu'il n'y a que 3 jours d'écarts entre les deux courses ? Si c'est le cas rien à attendre d'eux à Oman.
6 jours d'écart.
De toute façon j'attendais rien de Hollenstein a part protégé ses puncheurs ou grimpeur
Y a 2 étapes de puncheur type ou j'espère qu'Haas et Battaglin sauront être intraitable
L'an passé Haas gagne ici et en plus il est 5 e je crois a la montagne verte
Y a quelques sprint osi a ces deux de faire parler la. Poudre
Pour une fois qu'il peut se montrer dans d'autres disposition qu'équipier Boswell aussi a intérêt a être cohérent ici vu qu'il n'aura pas de Tour de Californie
Ah oui pardon mais il me semble que la saison passé Valence et Oman était espacé de plus de jours ce qui a permis à Hollenstein de doubler.
Il y avait Kochetkov dans la liste provisoire pourquoi ne pas le mettre et faire reposer Cras.
Sinon Haas ne fera rien ici.
Battaglin sera je pense leader, il grimpe pas mal et la montagne verte est une montée assez difficile avec des forts pourcentage un puncheur peut donc y être à l'aise.
Sinon on vient sans sprinteur pour la première étape, Haas sprintera je pense.
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:07
par Ancelin
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 09:59
#Ancelin as tu fini ton enquête "Katusha qui est tu?"
Épisode 1 = l'énigme Iceman
J'ai même pas commencé.
Mais je vois pas comment trouver des infos sur lui, je pense que c'est juste un type réservé.

Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:12
par Ilnur majka
Ancelin a écrit : 10 févr. 2019, 10:07
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 09:59
#Ancelin as tu fini ton enquête "Katusha qui est tu?"
Épisode 1 = l'énigme Iceman
J'ai même pas commencé.
Mais je vois pas comment trouver des infos sur lui, je pense que c'est juste un type réservé.
Je mène la chronique alors
Moi je te passe le tien
Épisode 2 " Dowsett hémophile et???"
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:24
par Ilnur majka
L'équipe s'est plainte d'un surpoids de Kuznetsov
Je comprend pourquoi il ne pouvait mm pas sévir sur le TDU
Y'a que chez Katusha que ce genre de problèmes surgissent
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:31
par Ilnur majka
Pollits,Holleinstein ,Zak( ou un autre ) qui est la taille de l'équipe???

Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 10:58
par Ancelin
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 10:31
Pollits,Holleinstein ,Zak( ou un autre ) qui est la taille de l'équipe???
En parlant de ça:
[instagram]
https://www.instagram.com/p/BtrJ8alHx9_ ... hare_sheet[/instagram]
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 11:01
par Ancelin
Edit: Comment on fait pour mettre une photo instagram sur le fofo ?

Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 11:29
par Ilnur majka
#1 l'énigme Iceman
Les ordinateurs ont, il est vrai, depuis bien longtemps suppléé les stylos à plume en salle de presse. Mais dans une autre époque, peu d’encre aurait quoiqu’il en soit été déversée lors des conférences de Simon Spilak. Le Slovène de 32 ans, n’est pas un grand loquace. Aussi efficace sur son vélo qu’emprunt de laconisme une fois descendu de sa monture, Spilak n’est un individu facilement dissécable. Sans nul doute atteint par ce symptôme largement répandu qu’est la glossophobie, soit la crainte de s’exprimer en public, le coureur de la Katusha-Alpecin est un mystère à plusieurs niveaux qu’il est ainsi difficile d’éclaircir tant l’échange est prompt, peu étoffé. Ses quatre années dans la structure Lampre lui ont davantage permis de garnir son palmarès que de maîtriser complètement la langue transalpine. C’est néanmoins par cet intermédiaire qu’il s’exprime au sein de son équipe ou auprès des médias, à défaut de l’anglais qu’il n’a jamais appris.
La conférence de presse aurait pu s’arrêter là, mais on n’en aurait pas su bien davantage sur le garçon. Un trentenaire, déjà, dont le palmarès est pourtant bien fourni. Arrivé dans l’élite en 2008 chez Lampre, après trois saisons chez Adria Mobil, Simon Spilak n’était déjà pas passé inaperçu dans les rangs juniors et espoirs, s’illustrant sur quelques unes des plus prestigieuses épreuves réservées aux jeunes. Mais c’est en 2010 qu’il éclôt sur la scène internationale avec une victoire au général du Tour de Romandie acquise sur tapis vert. Profitant de la disqualification d’Alejandro Valverde, le Slovène empoche le général en plus de la quatrième étape remportée à la pédale. Il s’agit de son premier fait d’armes, et bien d’autres suivront, notamment sur le territoire helvétique sur lequel il semble particulièrement à l’aise.
Trois fois deuxième de ce même Tour de Romandie (2013, 2014, 2015), où il enlève aussi deux étapes, Simon Spilak enchaîne les performances sur les courses WorldTour d’une semaine (3e et 4e de Paris-Nice, deux fois 4e du Tour du Pays Basque) tout en levant les bras sur le Critérium du Dauphiné ou le Grand Prix de Francfort. Il lui faut toutefois attendre 2015 pour décrocher un nouveau succès
final dans une grande course par étapes, sur la route cette fois-ci. Il enlève le Tour de Suisse devant Geraint Thomas et Tom Dumoulin mais ne peut réellement défendre son titre en 2016 lors d’une saison moins aboutie qu’à son habitude. C’était sans doute pour mieux rebondir encore, la semaine passée, et reconquérir le trône helvétique. Pourtant, un trait retient l’attention à la lecture de son pedigree. Ironiquement, c’en est un qui n’y figure pas, d’où le questionnement. En dix ans dans l’élite, Simon Spilak n’a jamais brillé sur un Grand Tour, malgré ses excellentes aptitudes sur des épreuves montagneuses d’une semaine. Il n’a d’ailleurs pris le départ que de cinq Grands Tours (ndlr : 3 Tours de France, 2 Tours d’Italie) au cours de sa carrière, pour deux abandons et des passages complètement anonymes.
S’il tient tête aux meilleurs spécialistes de ces épreuves sur une semaine, il n’a jamais montré qu’il en était capable sur trois.
Je préfère simplement les courses de 7-10 jours”, “a-t-il tranché sans argumenter en conférence de presse. En interne, il se dit que le Slovène a d’ores et déjà fait une croix sur les Grands Tours. Un membre de la Katusha-Alpecin nous indiquait ainsi que Spilak n’appréciait guère ces évènements. Et pourtant, son “rêve” demeure de “remporter une étape du Tour de France”. Pour cela, il faudra inévitablement y retourner, passer la première semaine généralement réservée aux routiers-sprinteurs, et attendre l’arrivée des massifs. Selon la même source, ce long délai avant la montagne est justement à l’origine de la frustration du coureur, qui ne semble pas attiré par l’idée de prendre son mal en patience pendant dix jours pour voir une première opportunité se présenter. “
Chaque année, j’essaie de travailler en vue des Grands Tours. Peut-être que l’année prochaine je ferai une course de trois semaines”, a-t-il conclu sans trop y croire. Chez Katusha-Alpecin, on n’y croit même plus du tout…
Il y'a ces citations venant de lui
"On me traite de fou mais j'adore la pluie"

Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 11:35
par Ancelin
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 11:29
#1 l'énigme Iceman
Les ordinateurs ont, il est vrai, depuis bien longtemps suppléé les stylos à plume en salle de presse. Mais dans une autre époque, peu d’encre aurait quoiqu’il en soit été déversée lors des conférences de Simon Spilak. Le Slovène de 32 ans, n’est pas un grand loquace. Aussi efficace sur son vélo qu’emprunt de laconisme une fois descendu de sa monture, Spilak n’est un individu facilement dissécable. Sans nul doute atteint par ce symptôme largement répandu qu’est la glossophobie, soit la crainte de s’exprimer en public, le coureur de la Katusha-Alpecin est un mystère à plusieurs niveaux qu’il est ainsi difficile d’éclaircir tant l’échange est prompt, peu étoffé. Ses quatre années dans la structure Lampre lui ont davantage permis de garnir son palmarès que de maîtriser complètement la langue transalpine. C’est néanmoins par cet intermédiaire qu’il s’exprime au sein de son équipe ou auprès des médias, à défaut de l’anglais qu’il n’a jamais appris.
La conférence de presse aurait pu s’arrêter là, mais on n’en aurait pas su bien davantage sur le garçon. Un trentenaire, déjà, dont le palmarès est pourtant bien fourni. Arrivé dans l’élite en 2008 chez Lampre, après trois saisons chez Adria Mobil, Simon Spilak n’était déjà pas passé inaperçu dans les rangs juniors et espoirs, s’illustrant sur quelques unes des plus prestigieuses épreuves réservées aux jeunes. Mais c’est en 2010 qu’il éclôt sur la scène internationale avec une victoire au général du Tour de Romandie acquise sur tapis vert. Profitant de la disqualification d’Alejandro Valverde, le Slovène empoche le général en plus de la quatrième étape remportée à la pédale. Il s’agit de son premier fait d’armes, et bien d’autres suivront, notamment sur le territoire helvétique sur lequel il semble particulièrement à l’aise.
Trois fois deuxième de ce même Tour de Romandie (2013, 2014, 2015), où il enlève aussi deux étapes, Simon Spilak enchaîne les performances sur les courses WorldTour d’une semaine (3e et 4e de Paris-Nice, deux fois 4e du Tour du Pays Basque) tout en levant les bras sur le Critérium du Dauphiné ou le Grand Prix de Francfort. Il lui faut toutefois attendre 2015 pour décrocher un nouveau succès
final dans une grande course par étapes, sur la route cette fois-ci. Il enlève le Tour de Suisse devant Geraint Thomas et Tom Dumoulin mais ne peut réellement défendre son titre en 2016 lors d’une saison moins aboutie qu’à son habitude. C’était sans doute pour mieux rebondir encore, la semaine passée, et reconquérir le trône helvétique. Pourtant, un trait retient l’attention à la lecture de son pedigree. Ironiquement, c’en est un qui n’y figure pas, d’où le questionnement. En dix ans dans l’élite, Simon Spilak n’a jamais brillé sur un Grand Tour, malgré ses excellentes aptitudes sur des épreuves montagneuses d’une semaine. Il n’a d’ailleurs pris le départ que de cinq Grands Tours (ndlr : 3 Tours de France, 2 Tours d’Italie) au cours de sa carrière, pour deux abandons et des passages complètement anonymes.
S’il tient tête aux meilleurs spécialistes de ces épreuves sur une semaine, il n’a jamais montré qu’il en était capable sur trois.
Je préfère simplement les courses de 7-10 jours”, “a-t-il tranché sans argumenter en conférence de presse. En interne, il se dit que le Slovène a d’ores et déjà fait une croix sur les Grands Tours. Un membre de la Katusha-Alpecin nous indiquait ainsi que Spilak n’appréciait guère ces évènements. Et pourtant, son “rêve” demeure de “remporter une étape du Tour de France”. Pour cela, il faudra inévitablement y retourner, passer la première semaine généralement réservée aux routiers-sprinteurs, et attendre l’arrivée des massifs. Selon la même source, ce long délai avant la montagne est justement à l’origine de la frustration du coureur, qui ne semble pas attiré par l’idée de prendre son mal en patience pendant dix jours pour voir une première opportunité se présenter. “
Chaque année, j’essaie de travailler en vue des Grands Tours. Peut-être que l’année prochaine je ferai une course de trois semaines”, a-t-il conclu sans trop y croire. Chez Katusha-Alpecin, on n’y croit même plus du tout…
Il y'a ces citations venant de lui
"On me traite de fou mais j'adore la pluie"

C'est toi qui l'a écrit ?
Edit: Ah oui d'accord tu l'as pris sur Vélo Pro.

Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 11:50
par Ilnur majka
#1L' ICEMAN ÉNIGMATIQUE
Les ordinateurs ont, il est vrai, depuis bien longtemps suppléé les stylos à plume en salle de presse. Mais dans une autre époque, peu d’encre aurait quoiqu’il en soit été déversée lors des conférences de Simon Spilak. Le Slovène de 30 ans n’est pas un grand loquace. Aussi efficace sur son vélo qu’emprunt de laconisme une fois descendu de sa monture, Spilak n’est un individu facilement dissécable. Sans nul doute atteint par ce symptôme largement répandu qu’est la glossophobie, soit la crainte de s’exprimer en public, le coureur de la Katusha-Alpecin est un mystère à plusieurs niveaux qu’il est ainsi difficile d’éclaircir tant l’échange est prompt, peu étoffé. Ses quatre années dans la structure Lampre lui ont davantage permis de garnir son palmarès que de maîtriser complètement la langue transalpine. C’est néanmoins par cet intermédiaire qu’il s’exprime au sein de son équipe ou auprès des médias, à défaut de l’anglais qu’il n’a jamais appris.
Un trentenaire, déjà, dont le palmarès est pourtant bien fourni. Arrivé dans l’élite en 2008 chez Lampre, après trois saisons chez Adria Mobil, Simon Spilak n’était déjà pas passé inaperçu dans les rangs juniors et espoirs, s’illustrant sur quelques unes des plus prestigieuses épreuves réservées aux jeunes. Mais c’est en 2010 qu’il éclôt sur la scène internationale avec une victoire au général du Tour de Romandie acquise sur tapis vert. Profitant de la disqualification d’Alejandro Valverde, le Slovène empoche le général en plus de la quatrième étape remportée à la pédale. Il s’agit de son premier fait d’armes, et bien d’autres suivront, notamment sur le territoire helvétique sur lequel il semble particulièrement à l’aise.
Trois fois deuxième de ce même Tour de Romandie (2013, 2014, 2015), où il enlève aussi deux étapes, Simon Spilak enchaîne les performances sur les courses WorldTour d’une semaine (3e et 4e de Paris-Nice, deux fois 4e du Tour du Pays Basque) tout en levant les bras sur le Critérium du Dauphiné ou le Grand Prix de Francfort. Il lui faut toutefois attendre 2015 pour décrocher un nouveau succès final dans une grande course par étapes, sur la route cette fois-ci. Il enlève le Tour de Suisse devant Geraint Thomas et Tom Dumoulin mais ne peut réellement défendre son titre en 2016 lors d’une saison moins aboutie qu’à son habitude. C’était sans doute pour mieux rebondir encore, l'année suivante, et reconquérir le trône helvétique. Pourtant, un trait retient l’attention à la lecture de son pedigree. Ironiquement, c’en est un qui n’y figure pas, d’où le questionnement. En dix ans dans l’élite, Simon Spilak n’a jamais brillé sur un Grand Tour, malgré ses excellentes aptitudes sur des épreuves montagneuses d’une semaine. Il n’a d’ailleurs pris le départ que de cinq Grands Tours (ndlr : 3 Tours de France, 2 Tours d’Italie) au cours de sa carrière, pour deux abandons et des passages complètement anonymes.
S’il tient tête aux meilleurs spécialistes de ces épreuves sur une semaine, il n’a jamais montré qu’il en était capable sur trois. “Je préfère simplement les courses de 7-10 jours”, a-t-il tranché sans argumenter en conférence de presse. En interne, il se dit que le Slovène a d’ores et déjà fait une croix sur les Grands Tours. Un membre de la Katusha-Alpecin nous indiquait ainsi que Spilak n’appréciait guère ces évènements. Et pourtant, son “rêve” demeure de “remporter une étape du Tour de France”. Pour cela, il faudra inévitablement y retourner, passer la première semaine généralement réservée aux routiers-sprinteurs, et attendre l’arrivée des massifs. Selon la même source, ce long délai avant la montagne est justement à l’origine de la frustration du coureur, qui ne semble pas attiré par l’idée de prendre son mal en patience pendant dix jours pour voir une première opportunité se présenter. “Chaque année, j’essaie de travailler en vue des Grands Tours. Peut-être que l’année prochaine je ferai une course de trois semaines”, a-t-il conclu sans trop y croire. Chez Katusha-Alpecin, on n’y croit même plus du tout…
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 16:09
par Ilnur majka
Pas de sprint pour Zabel pris dans la chute a priori
Donc c'est pas sur cette course que Zabel a pu exploiter au max sa liberté
Je suis depité
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 16:47
par Ancelin
Ilnur majka a écrit : 10 févr. 2019, 16:09
Pas de sprint pour Zabel pris dans la chute a priori
Donc c'est pas sur cette course que Zabel a pu exploiter au max sa liberté
Je suis depité
Zabel et Wurtz sont tombés.
Toute l'équipe (sauf Cras) était rassemblé après la chute.
J'espère rien de grave.
Re: Team Katusha Alpecin 2019
Publié : 10 févr. 2019, 17:06
par Ilnur majka
Puuuuuf fin de Tour de Valence assez vilain