Délirant.GATO a écrit : 28 avr. 2024, 12:01 Almeida annoce qu il sera minimum top 10 sur le Tour.
IL n y va pas pour aider Pogi
Y a pas un manager sérieux dans cette équipe?
Modérateur : Modos VCN
Délirant.GATO a écrit : 28 avr. 2024, 12:01 Almeida annoce qu il sera minimum top 10 sur le Tour.
IL n y va pas pour aider Pogi
Dumoulin et Froome ont bénéficié du fait qu'il y avait 6 semaines entre le Giro et le Tour en 2018 (contre 5 d'habitude).MonteGelbison a écrit : 28 avr. 2024, 09:54Oui et pour Dumoulin et Froome c'est vraiment pas de manière fraîche et flamboyante qu'ils ont enchaîné.Tamaupogi a écrit : 28 avr. 2024, 08:51 Par contre, quand on regarde le palmarès des podiums depuis l'époque Indurain. Très peu de coureurs ont réussi à monter sur le podium des 2 GT.
On a Indurain et Pantani bien sur 1992, 1993, 1994, 1998.
Chiappucci 1991, 1992
Froome et Dumoulin en 2018 et c'est tout.
Valverde et Contador ne passent pas loin, en 2016 pour le premier (3ème et 6ème) et 2015 pour le deuxième (1er et 5ème)
C'est vraiment une des preformances les plus compliquées à réaliser sur une carrière.

C'est que du pipeau tout ça ou alors c'est pour noyer le poisson.
Ma mémoire me joue peut-être des tours mais dans mes souvenirs, les coureurs n’avaient appris la chute de Casartelli qu’après l’arrivée, ce qui explique la joie de Virenque à l’arrivée.Ponpon80 a écrit : 28 avr. 2024, 08:58Giro 1994, Pantani 2e au général lance une grande offensive dès l'Izoard. Berzin n'a plus qu'un seul équipier et est mal barré. Indurain laisse faire et n'est pas au mieux. Je crois même (mais pas sûr que Pantani est maillot rose virtuel au sommet du col). Mais y a vent de face dans la vallée et Pantani se fait reprendre.Tamaupogi a écrit : 28 avr. 2024, 08:40
Complètement d'accord, à aucun moment Pantani ne fait de "all-in" en 1998, sa victoire s'est construite sur toutes les étapes de montagne jusqu'aux Deux Alpes. La veille de Luchon il est à 5 min d'Ullrich. Il attaque dans Peyresourde (à 2 km du sommet) et reprend 23 secondes. Le lendemain au Plateau de Beille il attaque à 12km du sommet (donc avec la volonté de reprendre du temps) et reprend 1m40 à l'Allemand.
Il avait probablement prévu d'attaquer dès le Tourmalet dans l'étape des Deux Alpes mais le fait qu'il reprenne autant de temps à Ullrich c'est un concours de circonstance, Ullrich provoque sa propre chute ce jour là. Pantani a bien construit sa victoire sur TOUTES les étapes de montagne du Tour.
Par contre c'est quoi ces histoire de trahison de Chiappucci ?
Pantani avait précisé la veille qu'il allait attaqué de loin et voulait que Chiappucci et Poulnikov anticipent ou partent avec lui pour avoir du soutien avec le vent de face dans la vallée. Les deux ont marqué leur accord mais en course ils ne feront rien pour aider Pantani. Pire, Poulnikov jouera sa carte pour la victoire d'étape et Chiappucci s'accrochera au maximum pour terminer devant Pantani au général (le but était que Pantani explose avec son action), bien que Pantani aura du mal dans la dernière montée il n'explosera pas. Le soir même, le divorce était prononcé. Pas croire que Chiappucci était le gentil bonhomme sympathique de la tv, il détestait Pantani au début.
Idem au mondial d'Agrigente où Pantani se fera piéger en début de course.... alors que l'équipe italienne roule à l'avant... quand on sait la manière dont il dominait Leblanc et Virenque 4 semaines plus tôt, Chiappucci a tout fait pour qu'il ne soit pas champion du monde. Les deux ne s'entendaient pas du tout en 1994 et 1995.
Idem en 1995 où Casagrande, Pellicioli et un 3e Italien (Lanfranchi je crois) ont mis des plombes à rouler sur Olano.... mais sur ce mondial 1995, pour moi le plus fort était et de très loin Indurain.
D'ailleurs ce qu'il s'est passé sur le giro 1994 a été prévu sur le tour 1995 : Chiappucci anticipe et Pantani attaque dès le Tourmalet pour l'avoir comme appui avant Cauterets.... Mais Pantani a appris la terrible nouvelle au pied du col et voulait abandonner. Il était 7e du général avant cela. De toute manière ce jour-là, il fallait arrêter la course... mais Jean Marie Leblanc n'a pas voulu... y avait le petit chouchou à l'avant...


Certains coureurs étaient au courant car des commissaires avaient transmis l'info en cours d'étape. Ce qui avait bien cassé les jambes de certains, on peut s'en douter. D'autres coureurs et notamment ceux qui ont fait la course à l'avant ce jour-là ont en revanche appris la nouvelle une fois la ligne d'arrivée franchie.loloherrera a écrit : 28 avr. 2024, 17:16 C'est le ds de Pantani qui lui aurait dit en cours d'étape. Je crois d'ailleurs que seul les italiens étaient au courant de la mort de Casartelli pendant l'étape.
Non non le trio qui suivait Virenque (Escartin, Chiappucci et Buenahora) a bien été prévenu avant la dernière montée finale, y a qu'à regarder les images tv.levrai-dufaux a écrit : 28 avr. 2024, 17:56Certains coureurs étaient au courant car des commissaires avaient transmis l'info en cours d'étape. Ce qui avait bien cassé les jambes de certains, on peut s'en douter. D'autres coureurs et notamment ceux qui ont fait la course à l'avant ce jour-là ont en revanche appris la nouvelle une fois la ligne d'arrivée franchie.loloherrera a écrit : 28 avr. 2024, 17:16 C'est le ds de Pantani qui lui aurait dit en cours d'étape. Je crois d'ailleurs que seul les italiens étaient au courant de la mort de Casartelli pendant l'étape.
En revanche, je n'ai jamais trouvé de confirmation de cette rumeur selon laquelle la défaillance de Pantani ce jour-là serait lié à l'annonce du décès de Casartelli. Le Pirate avait annoncé sa volonté de gagner cette étape mais je crois qu'il a vite senti qu'il n'avait pas les jambes. Du moins, avant même l'annonce du décès de Casartelli, la Carrera semble avoir joué la carte Chiappucci et n'a jamais roulé pour contrôler l'écart avec Virenque et ainsi favoriser les intentions de Pantani.
A notre époque, cela paraît inconcevable que l'étape soit allée à son terme alors que la caravane était au courant du drame en cours d'étape. Mais la perception était bien différente à l'époque ; d'ailleurs le fait que Casartelli ne porte pas de casque n'a même pas conduit à l'UCI à le rendre obligatoire les années suivantes.
Dumoulin était ultra-solide sur le Tour 2018. Un peu moins fort que Thomas mais à un très bon niveau. Surtout qu'il avait perdu près d'une minute en première semaine en crevant dans le final de l'étape arrivant à Mûr-de-Bretagne.MonteGelbison a écrit : 28 avr. 2024, 09:54Oui et pour Dumoulin et Froome c'est vraiment pas de manière fraîche et flamboyante qu'ils ont enchaîné.Tamaupogi a écrit : 28 avr. 2024, 08:51 Par contre, quand on regarde le palmarès des podiums depuis l'époque Indurain. Très peu de coureurs ont réussi à monter sur le podium des 2 GT.
On a Indurain et Pantani bien sur 1992, 1993, 1994, 1998.
Chiappucci 1991, 1992
Froome et Dumoulin en 2018 et c'est tout.
Valverde et Contador ne passent pas loin, en 2016 pour le premier (3ème et 6ème) et 2015 pour le deuxième (1er et 5ème)
C'est vraiment une des preformances les plus compliquées à réaliser sur une carrière.



C'est vrai que c'est lui finalement qui passe le plus proche de la TRIPLE CROWN 2/2/4 Quel coursier ce mec quand mêmemanu74annecy a écrit : 28 avr. 2024, 20:46 Tom DUMOULIN, c'est un super exemple!
si Froomy ne revient pas du middle of nowhere, il remporte le giro sur la régularité après avoir laissé passer l'orage Simon Yates, après avoir contenu Tibo, superman, carapaz...
En +, il assure aux championnats du monde autrichiens...belle saison pour l'époque..
Mais pour arriver à ses fins, j'étais persuadé qu'il n'avait quasi pas couru en début de saison, mais il avait davantage de jours de course finalement, comme quoi!
dont 3 classiques : starde, MSR, LBL....

Je pense que Froome remettait le couvert le lendemain s'il n'avait pas repris assez de temps pour prendre le rose à Bardonecchia. Et il y avait de quoi refaire de très gros écarts.Tamaupogi a écrit : 28 avr. 2024, 21:03
- Il perd le Giro d'un rien finalement (il doit plus prendre ses responsabilités le jour où Froome fait son numéro)