Allobroges a écrit : 05 sept. 2018, 12:59
et bien, je vais aller à contre courant de la pensée ambiante mais moi, ces chemins, ca me pose problème, on tombe dangereusement en plein dans la mouvance actuelle d'accumulation des difficultés alors que je considère que Paris-Tours, c'est une autre course et qu'elle se suffisait largement à elle même.
Ce dernier 1/4 d'heure plein de suspense entre attaquants des dernières bosses et retour potentiel d'un peloton plus ou moins amaigri, je trouvais cette multitude de scénario possible enthousiasmant et comme constituant l'ADN de cette épreuve (et tant pis si ca se finissait avec 150 mecs sur Grammont...)
Je suis mi d'accord mi pas d'accord en fait.
J'étais plutôt favorable à mettre quelques chemins en plus dans le coeur de la course, pour lui donner du ventre et en renforcer l'incertitude. Mais je trouve que là ils vont très loin ET en plus en backloadant à mort avec tout cela dans les derniers 50/60 bornes d'une course ne faisant que 210 bornes.
Pour moi Paris Tours, dans le cyclisme actuel et ses contraintes, devrait idéalement faire 260/270 bornes, avoir en son coeur sa huitaine de chemins, et finir par sa petite paire de cotelettes historiques + arrivée avenue de Grammont. Si une grosse équipe contrôle pour son Gaviria/Démare et y arrive, tant mieux pour eux. Si ça se joue en plus petit groupe, tant mieux aussi. Mais là ils ont été très loin dans la direction gravel...