Sauf que le tour de Lombardie et LBL sont deux courses bien différentes et placées à des moments bien différents de la saison. Le tour de Lombardie est devenue une classique pour grimpeurs à punch et a la chance d'être en toute fin de saison quand les niveaux de forme sont ultra hétérogènes et que beaucoup beaucoup d'équipiers de haut niveau ont fini leur saison. C'est simple l'an dernier la FDJ avec Gaudu et Molard était une des équipes les plus costauds ou presque du Lombardie ! Et le Lombardie a aussi tiré bénéfice de la retraite de Purito et la blessure de Valverde, pour mémoire il faut se souvenir des Lombardies de Purit ou Katusha et Movistar contrôlaient pour que Purito plante dans la dernière bosse... le Lombardie 2013 reste un monument de ce que le cyclisme moderne peut offrir de passif et glauque avec aucun coureur prêt à attaquer avec Voeckler lors d'une temporisation et tout le monde attendant sagement la dernière montée sous le contrôle des Katush...nostradamus--dans--le--bus a écrit : 07 déc. 2017, 20:11 Le manque de suspense et de retournement de situations est surtout un problème sur le Tour et LBL.
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Une course comme le Tour de Lombardie a réussi à s' adapter au cyclisme moderne contrairement à la Doyenne par exemple. C' est un bon exemple de ce qu' il faut faire je pense.
Le mur de Sermano était trop difficile dans les années 60, mais à notre époque il est nécessaire pour garder l' ame du Tour de Lombardie.
Gerrans au palmarès de LBL ça la fout mal. Le cyclisme se porte plutot bien, c' est vraiment le Tour qui pose problème.
LBL est une grande classique pour coureur complet à la base, et non un délire pour puncheur, et se déroule à un moment de la saison où tout le monde est au taquet. On aurait des équipes très réduites et une course débridée, LBL aurait autant de chances de sourir à un GVA ou un Kwiat qu'un Alaphilippe ou Dan Martin. Ce serait le genre de course qui verrait ces profils différents s'affronter sur un terrain mixte. Sauf que ça ne marche plus.
Et puis soyons honnêtes, si l'ennui est particulièrement fort lors de LBL et du Tour, il ne lui est pas réservé, la grosse majorité des courses par étapes WT donnent lieu à une arrivée en peloton de favoris et leur lieutenants au pied de la dernière bosse avec un gros train qui écrème et des attaques dans les tous derniers kms...
Des étapes comme celle du Vercors sur le Dauphiné 2015 ou Nibali, Gallopin, Valverde, Rui Costa sont partis à 100 bornes de l'arrivée sont devenu des courses totalement anormales. J'aimerais revoir des Liège comme celle de 2005 où Vino et Voigt étaient partis à 70 bornes de l'arrivée...

