16ème Alexis Gougeard (25 ans, Ag2r La Mondiale
)

- 9 échappées sur le WT
On attendait beaucoup du rouleur/baroudeur cauchois qui avait réalisé un honnête contre la montre aux championnats du monde de Bergen. Il débute ainsi sur l’étoile de Bessèges avec un très fort collectif Ag2r dont le leader est Gallopin. Il s’échappe lors de la dernière étape en ligne pour neutraliser Calméjane, puisque son équipe fait le tempo derrière et seront repris 10kms plus tard. Le lendemain il fait un top 10 sur le chrono et fini donc 7ème de cette étoile de Bessèges
Il fait sa première échappée de la saison au tour d’Andalousie en compagnie de Diego Rubio et de Pascal Eenkhoorn sur une étape se terminant en côte et il se fait lâcher par Rubio dans la montée finale à cause de crampes mais se montrant satisfait de sa condition en vu des classiques. Il conclut par une 4ème place du chrono final à Barbate

A l'attaque sur le Tour de Romandie
Il débute les classiques flandriennes au Het Nieuwsblad en attaquant à deux reprises dans le Leberg à 30kms d’intervalle, sans succès puis ne parvient pas à terminer la course. Il est de nouveau à l’offensive lors du Samyn quelques jours plus tard, à contre temps et ne parvient pas à revenir sur l’échappée. Après 20kms de chasse patate il se fait reprendre par le peloton puis bâche peu de temps après
Début mars il se montre discret à Tirreno, terminant le CLM final seulement 32ème. Il participe ensuite à Milan Sanrémo qu’il termine sans éclats puis il rate les classiques printanières à cause d’une blessure au pied. Il effectue sa reprise Paris-Camembert où il jour le rôle d’équipier modèle mais abandonne comme au Finistère et au Tro Bro. Dix jours plus tard, il retrouve meilleure forme en Romandie, avec un prologue correct. Il s’échappe le lendemain avec de bons rouleurs puis part seul à 15kms de l’arrivée
, mais ne tiendra que 10kms. Il se prend un tir au CLM puis retente sa chance lors de l’étape 6, se faisant reprendre à 13kms de l’arrivée.

Regain de forme en mai à Dunkerque
Il s’élance pour son grand objectif de ce début de saison, les 4 jours de Dunkerque
. Il se montre offensif lors de la seconde étape promise au sprint en attaquant avec Sarreau dans la roue
Il réussit une belle 5ème place sur l’étape du mont Cassel et fait parti des 5 favoris pour le général à la veille de la dernière étape. Au cours de la dernière étape, la course est parfaitement durcie par ses équipiers et il est mis sur orbite pour aller chercher les échappées, dont Greipel le leader. Il remonte alors les échelons de la course en faisant exploser tout le monde de sa roue, sauf Madouas qui arrive à lui recoller dans un second temps
. Mais il ne parvient pas à reprendre les leaders et échoue à 4’’ des échappés, à 12’’ du vainqueur final
Fin mai, il effectue un bon travail d’équipier au GP de Plumelec puis se montre offensif au GP de l’Aulne, se retrouvant dans le groupe de costaud à 50kms de l’arrivée. Il tente de sortir à 5kms de l’arrivée avec Vichot, Martin et Le Cunff mais finira finalement 14ème et avant-dernier des échappées. Sur le Dauphiné, il ne se montre cependant pas à son avantage, ne s’échappant que lors de la 5ème étape menant à Valmorel, sur un terrain qu’il n’apprécie guère. Il fera ensuite un championnat de France du contre la montre catastrophique qui scelle son sort : il ne participera pas au Tour de France
Très déçu et affecté de cette décision, compréhensible vu son inconstance en début de saison, il repart à l’attaque sur la classique de Londres en prenant l’échappée matinale avec Caleb Ewan et 4autres coureurs qui seront tous repris à 40kms de l’arrivée. Il s’échappe de nouveau lors de la 5ème étape du BinkBankTour et refait son grand classique : je roule sans compter pour être sûr de finir dans le top 10, tel un Nils Politt des grands jours. Son équipier de circonstances Cort Nielsen s’impose ainsi au sprint
. Le lendemain, pour l’étape reine, il récidive avec de bons rouleurs Brändle, Van Der Lijke et Backaert mais il ne pourront résister très longtemps aux favoris.

La tactique payante du "roule toujours" pour assurer un podium d'étape
Il participe finalement à la Vuelta, course qui l’avait révélée avec une victoire d’étape en 2015 et s’échappe dès la première étape en compagnie des meilleurs baroudeurs en lice : De Gendt, Rolland, Maté
Des 7 échappées il ne restera plus que Rolland et lui-même avant de se faire reprendre à l’entame du murito final. Après plusieurs échappées allant au bout, il décide de retenter sa chance lors de l’étape menant à Pozo Alcon. Il sera repris à 20kms de l’arrivée avec le reste de l’échappée, pour une victoire en solitaire de son équipier Gallopin ! Il abandonne, malade, en début de 2ème semaine. Il conclut sa saison début octobre avec deux classiques qu’il ne termine pas
Jeune rouleur prometteur, Gougeard semble stagner ces deux dernières années. Ayant souvent des pépins physiques, et malgré une forme inconstante, il a su se montrer utile en temps qu’équipier et à a de nombreuses reprises tenter d’animer les courses WT cette année. Il est auteur d’un très bon 4 jours de Dunkerque et se montre à l’aise sur les contre la montre court. Il est difficile de savoir s’il va réussir à repartir de l’avant l’an prochain, tant son potentiel nous fait espérer une belle campagne de classiques flandriennes 2019 de sa part, toujours au sein de la structure de Vincent Lavenu
Il fait sa première échappée de la saison au tour d’Andalousie en compagnie de Diego Rubio et de Pascal Eenkhoorn sur une étape se terminant en côte et il se fait lâcher par Rubio dans la montée finale à cause de crampes mais se montrant satisfait de sa condition en vu des classiques. Il conclut par une 4ème place du chrono final à Barbate

A l'attaque sur le Tour de Romandie
Il débute les classiques flandriennes au Het Nieuwsblad en attaquant à deux reprises dans le Leberg à 30kms d’intervalle, sans succès puis ne parvient pas à terminer la course. Il est de nouveau à l’offensive lors du Samyn quelques jours plus tard, à contre temps et ne parvient pas à revenir sur l’échappée. Après 20kms de chasse patate il se fait reprendre par le peloton puis bâche peu de temps après
Début mars il se montre discret à Tirreno, terminant le CLM final seulement 32ème. Il participe ensuite à Milan Sanrémo qu’il termine sans éclats puis il rate les classiques printanières à cause d’une blessure au pied. Il effectue sa reprise Paris-Camembert où il jour le rôle d’équipier modèle mais abandonne comme au Finistère et au Tro Bro. Dix jours plus tard, il retrouve meilleure forme en Romandie, avec un prologue correct. Il s’échappe le lendemain avec de bons rouleurs puis part seul à 15kms de l’arrivée

Regain de forme en mai à Dunkerque
Il s’élance pour son grand objectif de ce début de saison, les 4 jours de Dunkerque
Fin mai, il effectue un bon travail d’équipier au GP de Plumelec puis se montre offensif au GP de l’Aulne, se retrouvant dans le groupe de costaud à 50kms de l’arrivée. Il tente de sortir à 5kms de l’arrivée avec Vichot, Martin et Le Cunff mais finira finalement 14ème et avant-dernier des échappées. Sur le Dauphiné, il ne se montre cependant pas à son avantage, ne s’échappant que lors de la 5ème étape menant à Valmorel, sur un terrain qu’il n’apprécie guère. Il fera ensuite un championnat de France du contre la montre catastrophique qui scelle son sort : il ne participera pas au Tour de France
Très déçu et affecté de cette décision, compréhensible vu son inconstance en début de saison, il repart à l’attaque sur la classique de Londres en prenant l’échappée matinale avec Caleb Ewan et 4autres coureurs qui seront tous repris à 40kms de l’arrivée. Il s’échappe de nouveau lors de la 5ème étape du BinkBankTour et refait son grand classique : je roule sans compter pour être sûr de finir dans le top 10, tel un Nils Politt des grands jours. Son équipier de circonstances Cort Nielsen s’impose ainsi au sprint

La tactique payante du "roule toujours" pour assurer un podium d'étape
Il participe finalement à la Vuelta, course qui l’avait révélée avec une victoire d’étape en 2015 et s’échappe dès la première étape en compagnie des meilleurs baroudeurs en lice : De Gendt, Rolland, Maté
Jeune rouleur prometteur, Gougeard semble stagner ces deux dernières années. Ayant souvent des pépins physiques, et malgré une forme inconstante, il a su se montrer utile en temps qu’équipier et à a de nombreuses reprises tenter d’animer les courses WT cette année. Il est auteur d’un très bon 4 jours de Dunkerque et se montre à l’aise sur les contre la montre court. Il est difficile de savoir s’il va réussir à repartir de l’avant l’an prochain, tant son potentiel nous fait espérer une belle campagne de classiques flandriennes 2019 de sa part, toujours au sein de la structure de Vincent Lavenu





















