Re: TDF 2018
Publié : 06 déc. 2017, 14:43
...et deux étapes massacrées aussi par les coureurs, malgré le coup de Chérel-Bardet...
D'accord sur toute la ligne sinon, pour Pinot à Bormio, il avait aussi pointé la longueur, et il y avait un fond de vrai dans sa décla sur les étapes trop dures, "De toute façon on le sait, les étapes de plus de 200 kilomètres, de plus de 6 heures, 6 heures et demie de vélo avec des vallées de 15. 20 kilomètres, ça ne sert pas à grand-chose, mais il en faut dans un Grand Tour." mais c'était à l'arrivée d'un jour sans, où il lâche 1'30 sur un terrain qui devait lui être favorable...
C'était sous le coup de la déception.
Il reconnaissait quand même qu'il en faut, et à froid, je pense qu'il admettrait que ça sert au fond, peut-être pas toujours à faire des écarts immédiats, mais dans une perspective plus large d'usure notamment.
Et il ne déteste pas les longues étapes de montagne sinon, que ce soit en kilométrage, en dénivelé ou en altitude, certaines de ses plus belles perfs en témoignent : la Toussuire 2012, Port de Balès 2014, Sölden 2015...
D'accord sur toute la ligne sinon, pour Pinot à Bormio, il avait aussi pointé la longueur, et il y avait un fond de vrai dans sa décla sur les étapes trop dures, "De toute façon on le sait, les étapes de plus de 200 kilomètres, de plus de 6 heures, 6 heures et demie de vélo avec des vallées de 15. 20 kilomètres, ça ne sert pas à grand-chose, mais il en faut dans un Grand Tour." mais c'était à l'arrivée d'un jour sans, où il lâche 1'30 sur un terrain qui devait lui être favorable...
C'était sous le coup de la déception.
Il reconnaissait quand même qu'il en faut, et à froid, je pense qu'il admettrait que ça sert au fond, peut-être pas toujours à faire des écarts immédiats, mais dans une perspective plus large d'usure notamment.
Et il ne déteste pas les longues étapes de montagne sinon, que ce soit en kilométrage, en dénivelé ou en altitude, certaines de ses plus belles perfs en témoignent : la Toussuire 2012, Port de Balès 2014, Sölden 2015...
